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Lundi 23 novembre 2009
- Par DJ DemonAngel - Publié dans : Electro Ambiente

 
Comme le laisse présager son pseudonyme, l'ami Aaron est du genre fuyant, et difficile à saisir. En bon brouilleur de pistes, il a d'ailleurs déjà adopté au moins trois identités différentes au long de son parcours : Aaron Spectre, donc, mais également Air Inspector (cherchez l'homophonie) ou Drumcorps. C'est d'ailleurs sous cette troisième incarnation que ses apparitions ont été les plus remarquées : "Grist" et ses remixes déstructurés de morceaux hardcore en ont séduit plus d’un.

Avec ce "Lost Tracks", c’est à une étrange et déroutante errance qu’il nous convie : neuf morceaux, enregistrés entre Berlin et New York, couvrant une période de six années, autant de facettes cachées, de pistes laissées dans l’ombre jusqu’ici. Et comme l’homme aime décidément les énigmes, l’ordre des morceaux sera tout sauf chronologique : à l’auditeur de créer son chemin, de s’approprier ces atmosphères tour à tout sereines (Half Silver) et menaçantes (The Wrong Fuel ou Down In The Gutter). Autant dire que l’écoute se devra d’être attentive : chez Aaron Spectre, les dilettantes ne récupéreront que les miettes, et seule la persévérance sera récompensée...

Au-delà de volutes ambiant somme toute classique, deux voix viennent s’inviter (notamment sur le superbe 9 Degrees), et quelques sons plus organiques, parfois même acoustiques agrémentent des mélodies d’une simplicité qui confine à l’ascèse. Une constante demeure toutefois : ces rythmes heurtés, faits de craquements et de grésillements, regorgeant de détails volontairement dissimulés dans le flou d’un son sali.

On n’aura pas réussi, loin s’en faut, à percer toutes les énigmes de cet étonnant journal intime musical, mais qu’importe : si toutes ces pistes perdues ne sont pas du même tonneau, on se laisse tout de même volontiers happer par les mystères de cette musique à la fois ténébreuse et lumineuse, cérébrale et physique, délicieusement paradoxale en somme.
Par Tristan
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Communauté : Parlons Zic !
Dimanche 22 novembre 2009
- Par DJ DemonAngel - Publié dans : Soul Blues

 
Née à Saginaw, dans une famille fortement imprégnée de la culture musicale du Gospel et du Blues, Sharrie WILLIAMS débute sa carrière artistique à l’âge de 12 ans au sein de la chorale du Greater Williams Temple Church Choir of Saginaw, que sa famille anime. Très influencée par des chanteuses charismatiques comme Tina TURNER, Billie HOLLIDAY, Ruth BROWN, Etta JAMES, Koko TAYLOR, Pattie LaBelle ou encore Aretha FRANKLIN, Sharrie WILLIAMS se forge alors un style très personnel, profondément marqué par le Gospel, le Jazz et le Blues, puisant son inspiration autant dans les tonalités originelles de ces courants musicaux que dans leurs versions plus contemporaines. Après avoir assuré les premières parties de nombreux chanteurs ou groupes de Gospel, tels The Winans, Walter HAWKINS, Shirley CAESAR, le Reverend James CLEVELAND ou The New Jerusalem Inspiration Voices, Sharrie WILLIAMS participe à la pièce de théâtre "I Need A Man" sous la direction de Michael MATTHEWS. Cette expérience artistique lui permet de mettre en valeur non seulement ses capacités vocales, mais également ses talents d’actrice. Sans renier les racines spirituelles de son style musical, qu’elle doit au Gospel, Sharrie WILLIAMS se tourne alors vers le Blues et la Soul. Au début des années 90, Sharrie WILLIAMS se met au travail avec le guitariste James OWENS, un ami rencontré durant ses années de collège, pour fonder le groupe The Wiseguys avec lequel elle commence aussitôt à se produire régulièrement dans le Midwest des Etats Unis. Lors de ces différents concerts, le public découvre la voix chaude, rugueuse et exceptionnelle de Sharrie WILLIAMS qui transmet les rythmes du Jazz et du Blues au travers de ses interprétations intenses et chaleureuses. La capacité de Sharrie WILLIAMS à transcrire sans artifices des émotions comme la joie, l’amour ou la tristesse dans chacune de ses prestations, inonde le public venu la voir, de toute la sincérité et l’énergie que transporte sa musique. Depuis le début des années 2000, Sharrie WILLIAMS a élargi son auditoire en se produisant dans plus de quinze pays différents, participant à de nombreux festivals qui la réclament au regard de la qualité de ses prestations scéniques. Ainsi en 2001, Sharrie WILLIAMS se produit au Low Country Blues Bash de Charleston (Caroline du Sud), puis participe au Festival d’Utrech en 2002 (Pays Bas), au Pocono Blues Festival en Idaho (2003 et 2005), au Chicago Blues Festival en 2004, au Festival de Cognac en France la même année et au Mississippi Valley Blues Festival et au North Atlantic Blues Festival en 2005. Durant cette période, Sharrie WILLIAMS joue également régulièrement au Buddy Guy’s Legends, club mythique de Chicago. Parallèlement en 2004, Sharrie WILLIAMS enregistre son premier album, "Hard Drivin’ Woman", qui produit par Michael FREEMAN regroupe 14 titres aux tonalités Blues, Rock et Gospel. Accompagnée de son quartet The Wiseguys, composé du guitariste James OWENS, de Pietro TAUCHER au piano, de Marco FRANCO à la basse et de Sterling BROOKS à la batterie, Sharrie WILLIAMS de sa voix de soprano y distille un Blues avec une conviction et une rage hors du commun. En 2007, après la sortie du live "Live At Bay-Car Blues Festival" (France) enregistré en avril 2006, Sharrie WILLIAMS enregistre l’album "I’m Here To Stay", composé de 15 titres qu’elle a elle-même écrits. Entre les ballades "Seeking", "Will You Still Love Me" et "It’s Getting Late", le Blues traditionnel "Jealousy", le style Nouvelle-Orléans de "I Gotta Find Me A Mojo" et l’inspiration Gospel de "Pocono Praise", Sharrie WILLIAMS démontre ici son talent pour l’écriture et matérialise l’éclat émotionnel et palpable qu’irradie chacune de ses chansons. Les titres "I’m Here To Stay", "Fire" et "Power", montrent que Sharrie WILLIAMS aspire aussi à faire danser le public qui vient l’écouter. Une nouvelle Diva a vu le jour aux Etats Unis, son nom Sharrie WILLIAMS, qui chante pour notre plus grand plaisir ce mélange puissant de Soul, de Rock, de Blues et de Gospel, avec cette rage mystique qui habite seulement les plus grands. Chuchoté, crié ou gémi, Sharrie WILLIAMS chante le Blues au travers de ses chansons, comme si chacune de ses interprétations devait être la dernière. Superbe et émouvante, la musique de Sharrie WILLIAMS redonne au Blues son éclat d’origine et l’intensité émotionnelle qu’il se doit de transmettre.
© texte NPO pour Abc Blues & Soul et Passion Blues 84
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Communauté : webzine musical
Dimanche 22 novembre 2009
- Par DJ DemonAngel - Publié dans : Alternative Fusion
 


Tracklisting

Nuit Zébrée : Radio Nova

1. Short change hero 00:03:56
2. Coleen 00:03:08
3. Sixteen 00:03:05
4. What you want me to do 00:03:15
5. Cause for alarm 00:04:39
6. Girls 00:02:50
7. That kind of man 00:03:48
8. How you like me now 00:03:32
9. Brukpocket’s lament 00:03:28
10. The house that dirt built 00:04:22
11. Oh non! Not you again ! 00:01:50
12. Girl (a capella) 00:02:05
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Communauté : webzine musical
Samedi 21 novembre 2009
- Par SiouXXX - Publié dans : Alternative Fusion

  Connect Review

Le groupe lyonnais sort Tilt, son cinquième opus. Entre hip-hop, électro et énergie.

Leur musique est populaire, pittoresque, tourmentée, sans concession, telle que la décrit le texte qui clôt Tilt. Après quatre albums au compteur et dix années d’existence, le Peuple de l’herbe demeure fidèle à l’esprit de ses débuts, en 1997, avec DJ Stani et DJ Pee, rejoints par le trompettiste N’Zeng et le batteur Psychostick, puis Spagg, à la basse, et enfin les rappeurs JC001 et Sir Jean. Tous les ingrédients sont réunis pour produire une musique inclassable que le groupe, qui préserve farouchement son indépendance, produit un peu partout en France et en Europe. Engagées, les discussions autour de ce cinquième album dérivent irrémédiablement vers l’actualité politique et sociale. Ils sont parvenus à conserver une liberté de ton qu’ils conjuguent à une liberté artistique sans faille.

 

Tilt est né dans leur propre studio, la Supadope Factory, ancienne friche militaire reconvertie en centre artistique qu’ils partagent avec d’autres groupes de la région Rhône-Alpes. Treize titres aux influences diverses, dominés pas un break beat sombre, une électro old-school ou des riffs de guitares rock. Radio Blood Money, leur précédent album « avait un côté plus sombre, revendicatif et un son presque conceptuel. “Tilt”, c’est un peu une renaissance », explique DJ Pee. Énergique, le nouvel opus se rapproche des premiers, sans pour autant faire l’impasse sur l’engagement des textes. Pour Psychostick, le batteur, Get Stronger est le titre le plus représentatif, ni punk-rock, ni hip-hop, pas non plus électro. Le juste équilibre entre l’emploi des machines et le son des instruments confère à l’ensemble une cohérence certaine et témoigne d’une identité musicale originale. Album synthèse qui résume l’univers du groupe pour qui « la musique est une ouverture à l’autre. L’avenir de l’humanité, c’est le métissage ».


 

 Shows à venir ( )
20 nov. 2009 20:00
NC Lyon
23 nov. 2009 20:00
Nouveau Casino Paris
27 nov. 2009 20:00
Le Phare Tournefeuille, Midi-Pyrénées
28 nov. 2009 20:00
REPORTÉ !! Transbordeur Lyon, Rhône-Alpes
24 févr. 2010 20:00
Tivoli de Heling Utrecht
25 févr. 2010 20:00
simplon groningen
26 févr. 2010 20:00
melkveg amsterdam
27 févr. 2010 20:00
Watt Rotterdam
9 mars 2010 20:00
Faïencerie boulogne
10 mars 2010 20:00
splendid Lille
11 mars 2010 20:00
Luciole alençon
12 mars 2010 20:00
Family Landerneau
13 mars 2010 20:00
Cc Paul Bailliart massy
16 mars 2010 20:00
Olympic Nantes
17 mars 2010 20:00
Elysee Montmartre paris
18 mars 2010 20:00
Chato’Do blois
19 mars 2010 20:00
El Mediator / Festival Tilt perpignan
20 mars 2010 20:00
Rockstore montpellier
23 mars 2010 20:00
Transbordeur Lyon
24 mars 2010 20:00
Cabaret Aleatoire marseille
25 mars 2010 20:00
Cartonnerie reims
26 mars 2010 20:00
Vapeur Dijon
27 mars 2010 20:00
Firmament firminy
30 mars 2010 20:00
Cooperative De Mai clermont-ferrand
31 mars 2010 20:00
Chabada angers
1 avr. 2010 20:00
Cc John Lennon limoges
23 avr. 2010 20:00
After Festival Artefacts Strasbourg
12 mai 2010 20:00
Roch School Barbey bordeaux
13 mai 2010 20:00
Rock’N’Solex Rennes

 

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Communauté : Un max de buzz !
Samedi 21 novembre 2009
- Par DJ DemonAngel - Publié dans : Electro-Dub

 
Quand on parle de la Croatie, on pense à la guerre de l'Ex-Yugoslavie, au nouveau paradis des jeunes bobo hypes et fortunés et pas forcément au Dub, ben va falloir que ca change et le groupe Radikal Dub Kolektiv est là pour vous le rappeler. Bon alors forcément je ne pense pas que la scène dub croate soit vraiment énorme, mais en attendant le groupe a sortit un album récemment (janvier 2007). Intitulé Bass matters et enregistré en 2005 au studio de Zion Train, un album qui rend vraiment bien. Une autre vision du dub, même si les bases sont belles et bien là, on sent un brin d'originalité unique...
Radikal dub kolektiv a était formé en 2003, né des cendres d'un autre groupe, il est constitué aujourd'hui de Vanja – Claviers, Jadranko – Guitare, Vrki – Basse, Vedran – Batterie et Damir au son. Sur le premiere album sortit en 2004, ils ont fait un mix de dub/reggae/ska/punk/trance/ambient... En gros de la soupe, même si l'album n'est pas mauvais il n'est pas classifiable, tout le monde y retrouve ce qu'il aime tellement il est varié. Par contre Bass Mattters représente le début d'une nouvelle ère pour le groupe, du vrai dub à l'anglaise, dur et surchargé de basses aggresives. RDKL'album est donc un 11 titres d'environ 1h qui commence comme dans beaucoup de cas par une intro assez délirante mettant en scène un énième extrait de film, puis la seconde piste commence par : 'What we got here, is a failure to communicate'' de Cool Hand Luke, un film américain de 1967 avec Paul Newman, morceau où l'on retrouve Omar Perry (Fils de Lee Perry), dans un superbe morceau qui fout la péche, bougeant et communicatif à souhait. Les canons du Dub sont présent, des bonnes basses, des sirènes... Des Croates élevés à la sauce roots-UK.L'album est parfois plus steppa comme sur la piste suivante, ou parfois plus calme, tout dépend, des morceaux variés et bien orchestrés; un peu normal, chez Zion Train ils savent ce qu'il font. De très bon morceaux de mélodica par Vanja, des solos de batteries à faire palir des groupes de métals (ou presque) et des basses, des BASSES. Des fois on se demandent ce que ca doit donner en live parce que sur CD y en a déjà énormément; d'où peut-être le titre de l'album (La basse importe en francais dans le texte). Les pistes se suivent mais ne se ressemblent pas, certaines et on pouvait s'y attendre sont plus que moyennes, en laissant de coté cette énergie débordante, pour une certaine lassitude. Un vraiment bon morceau à noter aussi est Bosnia By bus, chef d'oeuvre digne des plus grands, il reprend une rythmique implaquable en intercalant des samples d'un documentaire dont le nom m'échappe... Pour finir un bon petit disque qui m'a bien surpris, je suis sur que comme vous je me suis dit au début : HAHAHA des croates qui font du dub laisse moi rire .
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Communauté : Parlons Zic !
Vendredi 20 novembre 2009
- Par DJ DemonAngel - Publié dans : World

    CONNECT REVIEW
Une carrière en pointillé : un album suivi d’une longue absence. Voilà le cycle auquel nous a habitué Lhasa depuis son premier album, et qui ressemble à tout sauf à un plan de carrière établi. Six ans après "The living road" et douze depuis "La Llorona", "Lhasa", album éponyme déboussole et ancre son imaginaire dans une Amérique du Nord rêvée et unique.
Il y a chez Lhasa une combinaison géographique cryptée et complexe. Le premier album faisait immédiatement penser au Mexique, à une Amérique centrale imaginée, imagée aussi, s’accrochant aux figures mythiques ancestrales (la Llorona). Le second glissait déjà, en voyageur habité vers des latitudes septentrionales, se jouant des langues, chantant indifféremment l’Anglais, l’Espagnol et le Français. Lhasa aujourd’hui rêve l’Amérique du Nord, chante en Anglais exclusivement, s’entoure des sonorités de la harpe, du dobro et du pedal steel, en Americana globale. Les pistes avaient dès le début été faussées avec ses origines aux sangs mêlées, son mode de vie nomade et bohème. La situer faussement au Mexique avait quelque chose de rassurant, le mythe pouvait bien se construire. C’est aussi la raison pour laquelle le deuxième album avait sonné comme une forme de trahison aux yeux de certains. "The living road" (voir notre article) était pourtant nécessaire pour permettre la réalisation de "Lhasa", l’album autant que la chanteuse, dont la voix grave prend ici toute sa dimension, humaine, profonde et délicate à la fois. Dans cette Amérique parcourue du Sud au Nord, Lhasa reste insaisissable et totalement perméable à son environnement, tirant sa force de sa fragilité et irradiant ce disque d’une présence presque palpable.
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Communauté : webzine musical
Vendredi 20 novembre 2009
- Par DJ DemonAngel - Publié dans : O.S.T


Before I begin this review, I need to provide a bit of context. I loved The Fountain. I will need to see it many more times before I actually understand it, but it was one of the most beautiful films I have ever seen. Due to its slow nature, Mansell's score is probably one of the most necessary scores in film these days, as he added the needed sense of motion that the imagery and plot lacked. The one thing I just feel I have to point out, however, (and I am allowed since one of the album track titles uses the name) is that Xibalba was the Maya underworld, which was seen as watery and accessible through caves. Therefore, while the idea and the imagery of the dying star resembling heaven was great, using it to represent the Maya underworld was a bit of a stretch. Finally, this is the third Clint Mansell album I have reviewed, and the three scores could not be more different. In fact, if I didn't know better, I would not say it was the same composer. Sahara's jazzy, Bond-styled action and Doom's techno/rock are nothing like The Fountain, and Mansell's ability to adapt his style to the film is quite impressive. There are two main motifs for The Fountain, the first is a simple 5 note progression, which is performed following the downbeat in the measure. A secondary three-note motif is also used throughout and has similarities to part of John Powell's Phoenix Theme from X-Men: The Last Stand. These motifs are performed in various forms and at times blended together in a running string line that becomes the full theme. The album opens and closes with quiet piano cues, the latter of which plays over the end titles. In "The Last Man", the motifs are hinted at in slow string statements, but do not come in fully until "Tree of Life", which is built up to in the preceding cue. "Tree of Life" starts out with heavy drums and an electric cello performing the three-note motif. This heavier tone of this cue, which returns in force in the finale "Death is the Road to Awe", is, tonally, very similar to some of the harsh electronic parts of Hans Zimmer's Black Hawk Down. As I mentioned before, Mansell keeps the music moving, even at times where percussion is absent, with some form of pulsing string line, the way a number of scores have done recently, such as The Island and King Arthur. This can be heard in "Death Is A Disease" and the pulse stands alone at times and is joined by a solo cello at others. This movement is not always present. "Xibalba" is a slower cue that actually has a faint hint of a choir at the end. "Death Is the Road to Awe" is without a doubt the highlight of the album, with a broad spectrum that encompasses everything Mansell did for the film. It opens with a soft tremoring moving line and a faint statement of the full theme following the five note motif. The piano takes over with bold offbeats and the three note motif, with a drawn out final note. The theme comes in and out, replaced by the motifs as the volume gradually builds, adding chimes and more instruments as well as the electric guitar sounds. Toward the end, percussion is added as well. With two minutes remaining, the music stops. Then the electric guitars and cello come back with bold strings playing snippets of the theme in a slightly faster tempo and both motifs coming in the background. Then it stops again before the choir finally comes in after being hinted at only once. The three note motif plays under it and more pulsing strings and chimes bring the cue to a close. I can already hear this cue being played in trailers. The score is performed beautifully by The Kronos Quartet and the rock band Mogwai, who had songs featured on last year's The Constant Gardner soundtrack. A number of the cues, I believe, were used more than once during the film, but for the sake of avoiding too much repetition, the album was cut down to a manageable length. Mansell's score appears simple, with a limited variety of instruments and what appear to be simple themes, but this score is in fact a very delicately layered piece that works almost as well as a classical work as it does a film score. One interesting result of this score is that it shows how well electronic elements can work with an orchestral score to enhance it rather than take away from it. I definitely think this score should be up for consideration come Oscar time.
by Mike Brennan
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Filmographie

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Communauté : webzine musical
Vendredi 20 novembre 2009
- Par DJ DemonAngel - Publié dans : Reggae

 
Courtney Melody has never really been an artist that I paid too much attention to…until now. I’m not sure how, but I mostly skipped over releases by this artist until this, his most recent album, ‘Serious Business’. This album was good enough to warrant hunting down any other releases I could find by him. I think in the past I only associated Courtney with the RnB’ish or Lovers style of reggae, which I am very particular about what I do and don’t get down with. Usually if tracks are too ‘whiney’ or ballad’esque, I won’t be able to appreciate them. Anyway, this album definitely has it’s share of slower tracks and lovers jams, but overall, it’s a good album. Some tracks, including the title track (’Serious Business’), ‘Sensimilla’, and ‘Gideon Soldier’ are some of the standout chunes that make this release recomendable.
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Communauté : Parlons Zic !
Dimanche 15 novembre 2009
- Par DJ DemonAngel - Publié dans : World

 
Having experienced the Polish group Dikanda live in concert, you are completely blown away . The quintet was founded way back in 1997 with members from Szczecin and Zakopane, in the north and south of Poland respectively, and is going from strength to strength in the meantime. Anna Witczak (vocals, accordion), Katarzyna Dziubak (vocals, violin), Piotr Rejdak (guitar), Grzegorz Kolbrecki (double bass) and Daniel Kaczmarczyk (percussion) partly take traditional tunes, partly write their own songs. They created a somewhat original and unique folk sound. It is not Polish folk and traditional music, and not what to expect from a typical Polish folk band. On the other hand, Dikanda is not one of those crossover roots bands springing up all over the place. They take their source material from the greater east European area. "Ajotoro" features six traditinal songs (coming from Macedonia, Russia, Gypsy traditons, etc.) and four original compositions in the very same vein, including the catchy title track. One might suspect the worst, but Dikanda circumnavigates all crags and cliffs. They make such songs their own and create a highly original roots sound, including all emotions traditional music has to offer: the highs and lows of a life, joy and pain, love and death.
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Samedi 14 novembre 2009
- Par DJ DemonAngel - Publié dans : Folk

 
Parmi les artistes folk qui comptent pour moi et dont chaque nouvel album constitue un événement, aussi microscopique soit-il pour le reste de la planète, Tara Jane O'Neil occupe une place de choix. Découverte au début des années 2000 avec son premier effort solo "Peregrine", elle n’a depuis cessé de prouver tout l’intérêt d'une musique qui trouve ici une nouvelle expression de son talent avec ce superbe "A Ways Away". Dominé par une guitare reverb, quelques sons de tamboutins, une bass sourdes, quelques drones et la voix éthérée et magique de Tara Jane O'Neil, ce nouvel album dévoile 10 morceaux à la fois d’une grande intensité et d’une grande douceur parmi lesquels on retrouve un de ses plus fameux titres, le splendide "Howl" déjà présent sur l’album "You sound, reflect" en 2004. L’album commence par un titre que l’on croisait tout droit échappé de l’album de Vincent Gallo "When" (un petit chef-d’œuvre pour ceux qui ne connaissent pas !) pour ensuite nous rappeler le "The End" des Doors. Le ton est donné, l’ambiance est posée, reste plus qu’a suivre la demoiselle dans un voyage embrumé de 37 minutes de musique folk expérimental, presque mystique, qui nous maintient en apesanteur et dont on ressort finalement léger et heureux. Si Bill Callahan nous a donné avec "Sometimes I Wish We Were An Eagle" un grand album de folk mélancolique qui figure déjà comme une des grande réussite de cette année 2009, Ce "A Ways Away" pourrait bien être son pendant féminin.
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