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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 19:00

http://www.albumoftheyear.org/album/covers/tres-tres-fort.jpg

http://staffbendabilili.com

http://www.myspace.com/staffbendabilili

Origine du Groupe : Congo
Style : World Music
Sortie : 2009

Par Yann Plougastel pour http://mondomix.com

Coup de projecteur aujourd'hui sur la musique jubilatoire de ce groupe congolais composé de huit Kinois malmenés par l'existence: le Staff Benda Bilili ("regarde au-delà des apparences" en lingala). Depuis une dizaine d'années, ces handicapés animent les nuits de Kinshasa grâce à leur musique survoltée, savant mélange de rumba zaïroise, de funk jamesbrownien et de mélodies cubaines.

Ricky, le meneur-chanteur du Staff, Koko, le guitariste aérien, Théo, Djunana, Kabosé, Cavalier, Zadis et le benjamin Roger (18 ans),connaisent la capitale de la RDC comme leurs poches. Ils sillonnent la ville sur leurs improbables motos customisées et adaptées à leurs handicaps respectifs. Mis à part, leurs activités musicales, ils continuent de survivre grâce au système D et à des activités plus ou moins licites (trafics de cigarettes ou de boissons..). Mieux vaut en tout cas ne compter que sur soi dans cette métropole qui s'est développée de manière anarchique. A l'indépendance, en 1960, la ville comptait 400 000 habitants, 1 million dix ans plus tard et huit fois plus aujourd'hui. Dans une récente enquête menée par Médecins du monde, on peut lire: "Elle (Kinshasa) exerce un énorme pouvoir d'attraction et continue à absorber les populations rurales à un rythme soutenu, mais il semble que la seule chose qui se soit développée soit le sous-développement lui-même." La ville, en état de désagrégation continuelle, manque de tout: routes asphaltées, eau courante, électricité, égouts...

Entre 30 000 et 50 000 enfants abandonnés sillonnent la ville, en quête de moyens de survie, enchaînant les petits boulots (cireurs, gardiens de voitures, vendeurs à la sauvette) ou les menus larcins. On les appelle les shégués. L'origine du nom n'est pas claire. Pour certains, il s'agit d'une contraction de Che Guevara, qui enrôla de nombreux enfants soldats dans son armée lorsqu'il vint, avec quelques barbudos, tenter de créer un foyer révolutionnaire au Congo. Pour les autres, c'est une référence ironique à l'espace Schengen, qui a bloqué l'accès à l'Europe pour de nombreux Congolais. Roger, le plus jeune membre du Staff, était un de ces shégués lorsqu'il fut repéré par Ricky, en 2005. Ce dernier prit l'ado sous sa protection et fut immédiatement séduit par sa maîtrise d'un instrument de son invention, le Satongué, composé d'une corde, d'une boîte de conserve et d'un arc en bois.

Par chance, le groupe fut repéré par deux jeunes Français vivant à Kinshasa, fondateurs d'une société de productions vidéos, la Belle Kinoise. Ils convainquirent Crammed discs, un label indépendant belge, de signer le Staff. Aussitôt, les musiciens enregistrèrent leurs chansons avec du matériel de fortune dans le zoo de Kinshasa. Ainsi, il nous est désormais possible d'écouter leur disque "Très très fort" en Europe (le cri de ralliement du Staff). De fait, rarement un album a aussi bien porté son nom. Loin de tout misérabilisme, il propose une poignée de titres bourrées d'invention et d'énergie. Une musique tout bonnment irrésistible.

 


Tracklist :
1. Moto Moindo
2. Polio
3. Je t’aime
4. Sala Keba
5. Moziki
6. Sala Mosala
7. Avramandole
8. Tonkara
9. Marguerite
10. Staff Benda Bilili
11. Mwana
12. Je t’aime : A Rehearsal At The Zoo
13. Polio : A Recording Session
14. Tonkara : A Rehearsal In the Street
15. Staff Benda Bilili : A Presentation

mp3

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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 18:30

http://multimedia.fnac.com/multimedia/FR/images_produits/FR/Fnac.com/ZoomPE/0/2/3/3149028000320.jpg

http://www.myspace.com/keyvanchemirani

Origine du Groupe : Iran , France
Style : World Music , Jazz World , Instrumental
Sortie : 2011

Par David Marif  pour http://akhaba.com

Dans la famille Chemirani, il y a le père, Djamchid, le fils aîné Keyvan, son cadet Bijan, leur sœur chanteuse Maryam, qui ne figure pas sur ce disque sorti fin avril 2011 en France. Le Trio Chemirani, c’est Djamchid, le maître de la percussion persane, venu dès le début des années 1960 en France où sont nés ses deux garçons, surdoués de la frappe aussi, avec qui il forme le groupe. Cette fois, les trois Chemirani se sont permis un casting de rêve en invitant d’autres célébrités, expertes en leur matière, kora pour le Malien Ballaké Sissoko, piano pour le Cubain Omar Sosa, lyra crétoise pour l’Irlandais Ross Daly (rabâb aussi), bouzouki et guitare pour les Français Thierry “Titi” Robin et Sylvain Luc, contrebasse pour le Franco-Espagnol Renaud Garcia-Fons, co-fondateur de l’excellent collectif sang-mêlé Radio Tarifa. Ces quinze morceaux sont essentiellement des improvisations où se mêlent la liberté et la rigueur, du jazz donc. Comme le sont si souvent les musiques traditionnelles. Quand les vingt-et-une cordes de la harpe mandingue de Ballaké répondent aux frappes tendres ou vives de Keyvan et Bijan sur Alou soroma et Taama, l’album tutoie les cimes. Une complicité heureuse que retrouvent les deux frangins avec le vétéran Daly sur Synkathistos et Nokay où les rejoint le zarb clair de leur papa, ou sur Oryssa avec Garcia-Fons. Les chorus sont aussi d’exception quand les touches ivoire et ébène de l’adepte de la santeria Omar Sosa dialoguent avec et le cajón et le daf sur Flamenco mar, ou sur La Marelle avec l’udu, la cruche africaine. Le point faible de ce bel objet reste un livret redondant et si peu connaisseur, alors que le label Accords Croisés nous a habitués à des textes de meilleures écriture et information. Mais, l’essentiel est dans une musique fraternelle, un jazz sans âge qui excelle dans Azadeh, la rencontre tout en finesse d’Omar, Ballaké et Bijan. Le doyen Djamchid délaisse son instrument pour citer de sa voix sépulcrale le Golistan (Le Jardin des roses) de Moseheddin Saadi (1193-1264), l’un des plus importants auteurs mystiques persans joué aussi par la guitare délicate de Sylvain Luc. Il improvise aussi sur Yar marâ au zarb avec ses fils et Titi Robin en récitant des vers de Rûmî (1207-1273), le plus grand poète du soufisme, l’inventeur des derviches tourneurs.

 


Tracklist :
01. Trio Chemirani - Dar Bâzé (1:13)
02. Trio Chemirani - Alou Soroma (4:38)
03. Trio Chemirani - Flamenco Mar (4:11)
04. Trio Chemirani - Dordaneh (3:15)
05. Trio Chemirani - Azadeh (6:00)
06. Trio Chemirani - Synkathistos (5:16)
07. Trio Chemirani - Oryssa (5:18)
08. Trio Chemirani - Bâd-É-Saba (2:45)
09. Trio Chemirani - Saadi (4:41)
10. Trio Chemirani - La Marelle (3:17)
11. Trio Chemirani - Taama (4:20)
12. Trio Chemirani - Atash (2:01)
13. Trio Chemirani - Yar Marâ (3:25)
14. Trio Chemirani - Nokay (3:40)
15. Trio Chemirani - Sarv (3:14)
mp3

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28 septembre 2011 3 28 /09 /septembre /2011 16:00

http://1.bp.blogspot.com/-ownXHm5f1ws/ThgYIpbgbjI/AAAAAAAAALU/BHy6Bs9KSv8/s1600/AL_7707.jpg

http://www.tonkori.com

http://www.myspace.com/okidubainuband

Origine du Groupe : Japan
Style : Alternative Fusion World
Sortie : 2010

Par Catherine Thieron  pour http://www.lamediatheque.be

Personnage atypique dans le paysage musical japonais contemporain, Oki se singularise par son mélange osé de traditions et de modernité, comme le prouve cet étrange album…

Voici une quinzaine d’années que le musicien Kano Oki contribue activement à mettre en exergue la culture aïnoue, dont les différentes formes d’expression – langage oral, danse, musique – sont en voie de disparition depuis qu’elles furent officiellement bannies par le gouvernement japonais en 1799. Le but était alors de diluer la population aïnoue au sein de la société japonaise dans un effort d’homogénéisation du pays qui, hélas, ne fut pas vain.

Cette culture, pourtant, est tout à fait fascinante de part ses origines hybrides, à cheval entre Russie et Japon. D’ailleurs, l’île qui donne son nom à cet album, Sakhaline, fut longtemps japonaise avant d’être rattachée à l’URSS en 1945, et l’on retrouve dans la musique aïnoue des éléments communs à certaines pratiques artistiques sibériennes, tels que le chant diphonique (ou chant de gorge) qui consiste à produire simultanément plusieurs sons à la fois.

2Ce melting pot culturel fait des traditions aïnoues un terrain d’études passionnant, dont Oki est probablement le meilleur ambassadeur. Né d’une mère japonaise et d’un père aïnou, il ne prend pourtant conscience de ses racines qu’à l’âge de 24 ans, avant de devenir musicien. Le hasard voudra qu’il joue du tonkori, cet instrument traditionnel à cordes qu’il apprendra à l’oreille et qui scellera son destin musical.

Depuis, Oki explore l’histoire de ses ancêtres, faisant de chacun de ses albums et de ses (nombreuses) collaborations une pierre supplémentaire à l’édifice d’un renouveau aïnou.

Revival aïnou

Pour le deuxième album studio de son Oki Dub Ainu Band, le musicien japonais s’est à nouveau bien entouré pour un résultat on ne peut plus surprenant: le tonkiri cher à Oki côtoie les ambiances dub et electronica du producteur Naoyuki Uchida, les rythmiques chaloupées du batteur Takashi Numazawa, la nonchalance ska du claviériste Emerson Kitamura et le pandeiro du persussionniste brésilien Marcos Suzano.

Passée la surprise de la première impression, on se retrouve à dodeliner de la tête et du popotin sur ce pot-pourri d’instruments d’hier et d’aujourd’hui, à chanter en yaourt sur des titres imprononçables et à se sentir heureux, tout simplement, qu’une certaine éducation musicale n’aille pas forcément de paire avec un ennui profond.

Débarrassé de tout académisme, Oki milite pour la reconnaissance de son peuple avec la plus redoutable des armes : la musique populaire. Ainsi, quand il lui arrive de se produire dans les écoles, plutôt que de discourir pendant des heures d’histoire et de géopolitique, le musicien invite les enfants à apprendre les danses traditionnelles aïnoues. Une façon à la fois ludique et intelligente de sensibiliser les plus jeunes aux diversités culturelles de leur propre pays.
 


Tracklist :
1. SuperHeavy     5:05
2. Unbelievable     3:50
3. Miracle Worker     4:09
4. Energy     3:42
5. Satyameva Jayathe     4:07
6. One Day One Night     4:37
7. Never Gonna Change     4:23
8. Beautiful People     5:00
9. Rock Me Gently     5:59
10.I Can't Take It No More     3:21
11.I Don't Mind     4:59
12.World Keeps Turning     3:47
13.Mahiya     3:26
14.Warring People     5:06
15.Common Ground     3:43
16.Hey Captain          3:33

mp3

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20 septembre 2011 2 20 /09 /septembre /2011 12:00

http://mescritiques.be/IMG/arton1223.jpg

http://www.souadmassi.net

http://www.myspace.com/massisouad

Origine du Groupe : Algeria , France
Style : World Music , Folk
Sortie : 2010

Par  Laurent pour http://mescritiques.be

J’ai toujours eu le plus grand respect pour Souad Massi, demi-déesse cristalline responsable d’au moins deux magnifiques albums de folk arabo-andalou. “Raoui” puis “Deb” offraient un écrin limpide à la plus belle voix qu’ait enfantée la croisée des mondes oriental et ibérique – ne serait l’organe peut-être encore plus renversant de Yasmin Levy. Par la suite, “Mesk Elil” voyait l’Algérienne embrasser les sonorités moins épicées de la variété internationale ; pourtant les chansons restaient pour la plupart brillantes et, malgré ses déviances de plus en plus prononcées vers un exotisme de pacotille, malgré ses accointances anciennes avec Marc Lavoine, malgré certains choix plus stratégiques qu’artistiques, Souad Massi m’est restée une précieuse alliée.

Comment expliquer alors que dans l’intervalle qui sépare “Mesk Elil” de ce très attendu quatrième album, parenthèse pourtant raccourcie par un excellent “Live Acoustique” pour patienter, l’(en)chanteuse se soit presque muée en rombière fade et opportuniste, taillée pour quelques FM endimanchées ? Comment cette fragile jeune femme, familière des horreurs de la guerre civile, a-t-elle pu se fourvoyer ainsi dans la facilité des francophoneries consensuelles ? Femme mûre, elle semble être devenue blette, choisissant ses nouveaux amis selon des critères qui relèvent de l’asthénie ou, pire, de l’embourgeoisement.

Oui : comment parler d’assagissement pour une créature qui a toujours flirté avec l’éther, pour quelqu’un qui passe de la fréquentation de Daby Touré ou d’Ismaël Lo aux copinages douteux avec Francis Cabrel ? La grand-mère à moustache – même si ça va mieux depuis qu’il l’a rasée – avait déjà aseptisé les derniers jours de Mercedes Sosa : pourquoi s’acharne-t-il donc ainsi à se présenter en réformateur mou du genou de la cause flamenco ? De même que le français, à peine représenté sur les albums précédents, s’impose ici en langue vernaculaire, les arrangements musicaux à la mode d’Astaffort ont converti le chaâbi en country-pop gâteuse.

Alors oui, il reste cette voix capable de donner des frissons à un berbère, en particulier quand elle chante son triste statut de femme (Samira Meskina, Nacera) ou lorsque, ici ou là, l’accompagnement sait se faire discret (Un Sourire). En version blues minimaliste, on découvre même un versant inédit de l’artiste (Stop Pissing Me Off, à peine soutenu par une contrebasse qui claque, et Let Me Be in Peace en compagnie d’un Paul Weller touchant). Cela ne permettra pas de cautionner le fait qu’Enta Ouzahrek recycle honteusement le riff de Sarbacane, et encore moins l’abject AOR de Kin Koun Alik Ebaida, qui ferait même affront à ce vendu de Cheb Mami.

Ce sont malheureusement ces incartades sur le territoire de la chanson pasteurisée (Ô Houria, Tout Ce Que J’Aime) qui risquent de faire gagner à Souad Massi ses galons de fleuron de la colonisation, faisant le bonheur de tous ceux qui pensent que la « world music » est un authentique produit des folklores régionaux. Bientôt la Victoire de la Musique, et après ? L’album écrit par Goldman, le duo avec Johnny, la tournée des Enfoirés ? Je me perds en conjectures infamantes mais il faut dire qu’en dépit de ses charmes pluriels, “Ô Houria” est une grande déception. Alors que Natacha Atlas, dont on n’attendait pas tant, propose dans le même temps un disque très réussi de chanson orientale sur fond d’électro-jazz, Souad Massi semble quant à elle s’être carrément égarée.

Et pourtant, elle n’a pas baissé d’un iota dans mon estime. L’amour sincère est à ce prix : tenace, il est prêt à pardonner bien des errances. Mais si Souad Massi ne se remémore rapidement ses racines, il se pourrait bien que mon cœur se rachète une nouvelle paire d’oreillettes.


Tracklist :
01. Samira Meskina
02. All Remains To Be Done
03. Kin Koun Alik Ebaida
04. Ô Houria
05. Nacera
06. A Letter to … Si H’Med
07. Everything I Love
08. Khabar Kana
09. Enta Ouzahrek
10. Stop Pissing Me Off
11. A Smile
12. Let Me Be In Peace (Feat. Paul Weller)

mp3

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4 septembre 2011 7 04 /09 /septembre /2011 17:00

http://3.bp.blogspot.com/-M9s6bPHopvA/Tjr3bb1MZQI/AAAAAAAACDE/h8HAlUFh8aE/s400/SBB8.jpg

http://www.mayra-andrade.com

http://www.myspace.com/mayraandrade

Origine du Groupe : Cap Vert
Style : World Music
Sortie : 2011
Durée : 74min
 

 

 

Pour http://www.nuitsdusud.com

D’origine cap-verdienne, cette voyageuse tire de ses nombreux périples un répertoire d’une riche diversité musicale. Ses mélodies envoûtantes regorgent d’influences cubaines et africaines, qu’elle lie avec sensualité aux langoureux tempos brésiliens. Sa voix douce et chaude, aux accents soul et jazzy bouscule les rythmes traditionnels de son île de Santiago. Difficile de résister au charme et à la grâce de cette compositrice- interprète aux prestations toujours empreintes de délicatesse.
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26 août 2011 5 26 /08 /août /2011 15:00

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51nHZAa-QgL._SL500_AA280_.jpg

http://beibeizheng.com

http://www.myspace.com/beibeizheng

Origine du Groupe : North America , China
Style : World Music , instrumental , Traditional
Sortie : 2006

By Maxwell Berins "Mongol Max"   from http://www.amazon.com

The Gu Zheng is by no means an easy instrument to play, and anyone who can become proficient at it deserves a nod of respect. But it takes a special person like Bei Bei to make the Gu Zheng sing in voices it has perhaps never sang in before. Bei Bei's technique and mastery leaves the listener breathless! She is as talented as she is pretty, and clearly one of the BEST Gu Zheng players EVER to sit in front of the instrument. It's almost as if the instrument is playing itself or merely an extension of her body. Her execution is flawless and her musical vocabulary is startling. Then there is her sensibility with which Bei Bei approaches the Gu Zheng. She is rooted in pure classical Chinese music, but her sense of adventure and urge to make the Gu Zheng sing in new voices is evident even to a pair of Western ears such as mine which have only faint familiarity with traditional Chinese music.

That said, I do own a few albums of traditional Chinese music that I enjoy listening to, which is more than you can say for most non-Chinese/Western people. And I just MIGHT be willing to go as far as to say that if you are looking to introduce yourself to traditional Gu Zheng music, Bei Bei's "Quiet Your Mind And Listen" (excellent album title!) is the only CD you'll ever need.

Tracklist :

1. Young Sprout     3:31       
2. Songs from Qian     7:15    
3. Spring of Snowy Mountain     5:52         
4. Sun Shines Over JingGang Mountain     4:55    
5. Moon of Jian Chang     7:18   
6. Kong Hou Yin     10:09    
7. Fisherman's Dusk Song     5:44    
8. Lady LiuQing      4:36

mp3

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24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 15:00

http://www.jamaisvuca.com/evenement/photo/id/1470.jpg

http://www.afrocubanallstarsonline.com

http://www.myspace.com/afrocubanallstarsworldcircuit

Origine du Groupe : Cuba
Style : World Music , Latin Music , Afro Cuban Music
Sortie : 2011

 

Pour http://liveweb.arte.tv

Le projet Afro-Cuban All Stars est né à l’initiative du directeur musical Juan de Marcos Gonzalez en 1995, selon le principe suivant : réunir les meilleurs musicien Cubains afin de populariser les musiques traditionnelles de l’île : le son, la danzonette, le mozambique, la rumba…

Le groupe connaitra un succès mondial, et la musique cubaine un engouement peu commun lorsque le guitariste américain Ry Cooder monte un projet musical avec le big band, le fameux Buena Vista Social Club mis en images par le réalisateur Wim Wenders.

Si la formation initiale a été en grande partie renouvelée, le groupe reste l’ambassadeur de la musique de l’île le plus efficace, et le témoin le plus fiable du caractère métis de Cuba.

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5 août 2011 5 05 /08 /août /2011 14:00

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51T-6RVZ5SL._SL500_AA300_.jpg

http://www.myspace.com/johndoherty19

Origine du Groupe : Ireland
Style : World Music , Traditional , Instrumental , Celtic , Irish Music
Sortie : 2006

From Wikipedia :

John Doherty (1900 – January 26, 1980) was an Irish folk fiddler.

John Doherty was born in Ardara, County Donegal. He was born in 1900 and came from a famous clan of Irish Travellers who worked as a tinsmiths and horse traders. His birth certificate was uncovered in recent years, firstly by Professor Alun Evans, and subsequently by researcher Caomhin MacAoidh, allowing confirmation that his date of birth was 1900, rather than 1895, which has been recorded in error in several publications. His father Mickey 'Mor' Doherty was a fiddler as were a number of his brothers and sisters. Mickey Mor married Mary McConnell, a singer (whose brothers Alec and Mickey were well-known musicians in south Donegal). Together they had nine children and John was the youngest. In an interview in the 1970s he said that he had to practice in the barn as a teenager, and was not allowed to play fiddle in the company of his parents until he had mastered "Bonny Kate". He heard recordings of James Scott Skinner and imitated his style. His brother, also called Mickey, tended to play more in the style of Michael Coleman. Mickey was also recorded, notably on the album "The Gravel Walks".

From the late 40s to the 1970s he was sought out by collectors. "The Floating Bow" contains recordings made between 1968 and 1974 by Professor Evans in the town-land of Glenconwell. This collection arguably comprises the most extensive collection of his music, and was made when some argue Doherty was at his peak as a musician. He played with much ornamentation, including bowed and slurred triplets, rolls, 'cuts', mordents (particularly on long 'first-finger' notes), double-stopping (based on standard western music principles, normally highlighting the tonic and third of a particular chord). Heavily influenced by the uillean piping tradition, he often replicated the sound of the pipes' drones, by either retuning the fiddle to an open tuning ('scordatura'), or by maintaining the fourth finger on the string below the pitch of the melody. According to Alex Monaghan in the magazine, "The Living Tradition", he was a significant influence on the fiddle playing of The Chieftains and Altan. Doherty was also a stoty-teller, and some of his tales appear on the liner notes to "The Floating Bow".

Doherty sometimes did not carry a fiddle with him on his travels because he knew that, if needed, he was always likely to be provided with one when he visited "house dances" (folk music parties hosted by a family in their own house). "The Floating Bow" was played on a borrowed fiddle (owned by Professor Evans). He once travelled to Dublin to play in the Oireachtas Championships. He was first recorded in 1945 by The Irish Folklore Commission during one of his trips to Teelin in Southwest Donegal and later by the BBC (Peter Kennedy) in Belfast in 1953. 10 of these 1953 recordings were issued on "Traditional Dance Music of Ireland" (various artists). Kennedy's recordings were later issued in three volumes on the Folktrax label, the first of which was "Pedlar's Pack" (1964). These recordings are available from Topic Records who now own the copyright. Paddy Glackin first met him in 1965, and was heavily influenced by John. He could probably described as the last of the travelling fiddlers. He died in Ballyshannon Rock Hospital, County Donegal.

 


Tracklist :
1. The Spirits of Wine and Madame Bonaparte (Reels)
2. The Further in the Deeper (March)
3. An Cháilfhionn and The Flogging Reel (March and Reel)
4. Drops of Brandy (Slip Jig)
5. Miss Patterson's Slipper (Reel)
6. The Day I Listed and The Fantastic Reel (Air and Reel)
7. Willie McLennan's (March)
8. The Lancers Jig and Gusty's Frolics (Double Jig and Slip Jig)
9. Tom Tailor's (Highland)
10. Scots Mary (Reel)
11. The Sligo Maid's Lament and Hand me Down the Tacke (Reels)
12. The Eniskillen Dragoons, Nóra Críonna and Píobaire an Chéideadh (March, Jig and Reel)
13. The Cameronian (Reel)
14. Dúlaman na Binne Buí (Highland)
15. Within a Mile of Dublin and Old Simon's Hornpipe (Reel and Hornpipe)
16. The Glenconwell Hornpipe (Hornpipe)
17. The Mint in the Corn (Reel)
18. The Highlanders and The Wind that Shakes the Barley (March and Reel)
19. Seán sa Cheo (Reel)
20. King George IV (Strathspey)
21. The Lancers Jig and The Silver Slipper (Double Jig and Slip Jig)
22. The Mountain Road (Reel)
23. The Braes of Maas (Highland)
24. Bonnie Kate (Reel)
25. Maidin Fhómhair and Miss McLeod (Air and Reel)
mp3

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2 août 2011 2 02 /08 /août /2011 13:00

http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/0/2/1/0825646176120.jpg

http://www.mukta-online.com

http://www.myspace.com/muktaspace

Origine du Groupe : France
Style : Jazz World , World Music
Sortie : 2005

Par http://www.zicline.com

"Mukta". Quand les délices de l'orient rencontrent les saveurs du jazz.

Le groupe nantais continue son aventure musicale et géographique avec quelques changements de personnel. Un flûtiste fait maintenant partie intégrante du groupe, Pascal Vandenbulcke, tandis que Brigitte Menon a cédé sa place au sitar à Michel Guay qui assure en plus les parties vocales.

Cette fois les musiciens français ont fait le grand saut, se rendant en Inde pour enregistrer ce nouvel album. Une courte vidéo nous permet de les voir répéter dans la cour d'un "Haveli" (qui donnera son nom à l'album), ancienne construction qui servait de caravansérail. Deux musiciens indiens participent aux répétitions : Biswajit Roy Chowdury, maître de sarod et Gyan Singh, grand joueur de tabla ; ils accentuent ainsi les couleurs orientales.
D'un commun accord, tout ce petit monde prend le chemin d'un studio d'enregistrement à Delhi, où d'autres musiciens locaux viendront les rejoindre pour élargir la palette des sonorités.

Dès le premier titre, on entre dans un univers envoûtant, riche en ornements, voluptueux à souhait. Les envolées du chant ou de la flûte nous transportent en un rituel hypnotique et chaleureux; la batterie, les percussions et la contrebasse donnent une assise rythmique qui invite à la transe; la trompette survole l'ensemble de mélodies sensuelles. La musique circule librement, les instruments trouvent naturellement leur place, il se dégage une sensation de bien-être et une forte envie de se laisser porter. Quant à savoir si elle possède des pouvoirs magiques… c'est à chacun d'en décider.

Une nouvelle fois, Simon Mary, contrebassiste et leader discret peut être fier de son projet. Il a réussi sa fusion entre le jazz et la musique indienne en évitant les écueils kitsch du tourisme musical. "Haveli" est, à ce jour, l'album le plus abouti du groupe.

 


Tracklist :
1. Haveli (4:41)
2. Odalisk (4:19)
3. Belly dance (4:48)
4. Passing moons (6:14)
5. Kohar (4:06)
6. Night overture (5:22)
7. Seven voyages (7:09)
8. Sunset at Sohna (4:41)
9. Magic horse part 1 (2:31)
10. Magic horse part 2 (4:21)
11. Fraction (4:05)
12. Blue dinarzade for anja (2:16)

mp3

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 16:00

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51MywRCN7nL._SL500_AA280_.jpg

Origine du Groupe : Senegal
Style : World Music , African Music
Sortie : 1964 (2010)

From http://globalgroovers.blogspot.com

I've read somewhere on the internet, Laba Sosseh only sang one
year with the Star Band. Logically this one must be from that year, 1964.
Vocals by Laba Sosseh, Doudou Sow and Magatte N'Diaye.
Somehow it feels like it's not that old, can anyone shine a light
on this matter ? Not that it is all that important,
it's the sweetness of this music that matters.
Sorry it has a few minor pops, love this.

 MAR SECK : Vocal
 LABA SOSSEH : Vocal
 DOUDOU SOW : Vocal
 BADOU DIALLO : Timbales
 MALICK ANN : Vocal et Tumba
 AMADOU TALL : Tumba
 MAMANE FALL : Tama
 YAKYA FALL : Guitare
 NANJANE NDIAYE : Guitare
 IDI KASSE : Basse

Tracklist :
1   Solla
2   Mamaya Ssima
3   Yena Neckla
4   Yadaque
5   Gualletana
6   Vagane
7   Le lolaye
8   Sigala

mp3

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