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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 12:35
 

Que n’as t’on pas glosé sur les stars vieillissantes. C’est toujours facile de bruler les icones qu’on à adoré. C’est le propre de l’admirateur déiste qui ne supporte pas que le Maitre se fourvoie dans les magouilles mercantiles pour vendre des CD ( Planet Earth offert par The Mail on Sunday) Jamais à l’abri de coups de force, Prince revient sur le devant de la scène avec un double CD Lotus Flow. A l’instar de Michael Jackson on le disait rincé, fini, liquidé. Et dès la première écoute c’est la surprise totale. Il renait de ses cendres avec ce double opus qui semble avoir été produit à l’époque de la gloire qu’il a connu dans les années 80. Son funk mâtiné de rock est omniprésent dans There never be another like you tandis que Chocolate Box nous renvoie aux grandes heures de The Time et de Morris Day. Dance 4 Me qui renoue également avec le son électronique qui fit sa gloire ne semble pas démodé en 2009 alors que Feel good, Feel better s’aventure en compagnie de Maceo Parker sur des territoires funk browniens qu’il n’a jamais dédaigné de fréquenter. La Prince Touch est en marche et n’hésite pas à s’inspirer de Jimi Hendrix dans Dreamer où le toucher de guitare rappelle de manière hypnotique celui de Purple Haze. Preuve que les grands ne sont jamais en manque de ressources. Un retour incontournable et dont nous attendrons la suite avec impatience.
JCM
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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 16:00
 



Cet album est un petit bijou de groove et il confirme tout le bien qu'on pensait déjà de Dajla. Deux ans après la sortie de son premier disque, le bien nommé Soul Poetry (élu meilleur album de l'année par le magazine GROOVE), DA*J*LA, « l'une des rares chanteuses à pouvoir égaler les artistes soul d'Outre Atlantique » (Libération), nous livre un 4 titres inédit haut en couleurs, « The Motherland », et prépare la sortie de son deuxième album : « The Meaning Of Life » (mars 2009). Toujours épaulée par le producteur Benjamin 'Benji Blow' Bouton, DA*J*LA s'est entourée d'artistes rencontrés au gré des voyages et des tournées : The Procussions (Los Angeles , U.S.A.), Angelo Moore aka Dr Madd Vibe ( Fishbone/ L. A. , U.S.A.), les rappers du groupe Foreign Beggars (London, U.K.), Magic Malik (Paris, Fr) au chant et à la flûte, et les poètes Allonymous (Paris, Fr) et Anthony Joseph (London, U.K), pour une *AFRODELIC*SOUL* résolument tournée vers l'avenir...
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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 19:45
 


L'avantage avec un label aussi prolifique que Tru Thoughts, c'est qu'il ne se passe jamais longtemps sans qu'il nous envoie de ses nouvelles ! La dernière en date est signée Kylie Auldist avec son deuxième opus intitulé "Made of stone". Kylie Auldist fait partie de ces chanteuses de talent qui possède une voix plutôt soul capable de se nuancer aux sons des rythmes et instruments. Pour son deuxième album, la belle poursuit son association avec les australiens The Bamboos et s’adjoint les compétences de Lance Ferguson alias Lanu à la production. L’ensemble constitue une collection de chansons originales teintées de soul et de funk, agrémentées de pop dans une ambiance à la fois rétro et contemporaine ! Comme vous l’aurez compris, "Made of Stone" reprend là où le précédent album s’était arrêté. La Bamboos touch est toujours présente et marrie à souhait des styles différents dans une même visée : le mariage parfait entre une soul flamboyante et un funk irrésistiblement accrocheur…
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10 septembre 2009 4 10 /09 /septembre /2009 11:50
 


C'est qu'ils sont productifs tout de même nos amis australiens de The Bamboos! Un an et demi à peine après la sortie de l'excellent "Rawville, le Funk Band mené par le bassiste Lanu revient pour un troisième opus studio (en plus d'un live sorti en mai dernier) qui se place encore toujours dans une optique festive dansante et diaboliquement efficace. En effet, il n'y a pas vraiment de questions à se poser lorsqu'on lance un album des Bamboos: c'est frais, rythmé, un feeling ultra festif et positif se dégage de cette musique et, en plus de cela, ils se débrouillent toujours pour convier de bons artistes à leurs sessions. Si Ohmega Watts et Alice Russell honoraient de bien belle façon "Rawville", il s'agit ici de l'excellent rappeur anglais Ty (délivrant un "Can't Help Myself" tubesque et imparable) ainsi que des chanteuses australiennes Megan Washington et Kylie Audist (leur protégée qui a sortie un album sous la bannière "The Bamboos Presents..." récemment). Mine de rien, nos amis des Antipodes prouvent et confirment album après album qu'ils sont un authentique funk band, capable de délivrer de belles ritournelles. Certaines mêmes semblent taillées pour cartonner comme ce bondissant "King Of The Rodeo" ou l'élégant "Make It Real". D'autres morceaux, instrumentaux ceux-ci, sont plus ancrés dans la tradition du groupe: celle de jouer des jams funkys énergiques. Alors certes, tout ceci n'est pas bien révolutionnaire, il s'agit plus d'une suite logique de "Rawville" que d'une évolution mais qu'est-ce que c'est bon! Les Bamboos prouvent encore un peu plus que l'alchimie du groupe marche à plein et que la production musicale est constante dans la qualité. On en redemande!
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27 juillet 2009 1 27 /07 /juillet /2009 20:53




Les amateurs de soul et funk ont de quoi se réjouir, deux très grands albums sont sortis cette année. L'excellent Bird Head Son d'Anthony Joseph & The Spasm Band, et ce non-moins excellent My World de Lee Fields. Deux albums qui ont en commun d'être fortement ancrés dans l'âge d'or du genre (fin 60's début 70's), le premier étant le plus "free", le second le plus "roots". Avec l'album de Baby Charles l'an dernier (auquel on pourrait ajouter le Sharon Jones & the Dap Kings de 2007, voire le Amy Winehouse), le revival soul/funk du moment est assez passionnant. Pourtant, un revival, c'est en général assez peu excitant. Signe qu'on tourne en rond, manque de créativité, réchauffé... refaire ce qui a été fait il y a plusieurs décennies en moins bien, c'est d'un intérêt très limité. Bizarrement, les critiques musicaux sont en général assez peu sévères avec le "revival". Sans doute parce que ça leur permet de revenir en terrain connu, de sortir leurs grandes références, l'impression d'une seconde jeunesse... Un jour, ils vous expliquent que tel album est génial parce que novateur, le lendemain, que tel autre est aussi génial car il reproduit parfaitement ce qu'on faisait déjà 20 ans auparavant. Allez comprendre... Bref, n'écoutez pas les critiques, les revivals n'ont rien d'enthousiasmant, ils sont même au fond très "bourgeois". Au lieu d'oser, d'inventer et d'expérimenter, on se repose dans son petit confort tranquille sur ce qui a déjà été éprouvé et qui a fonctionné. Mais avec les albums de Sharon Jones, Baby Charles, Anthony Joseph et Lee Fields, on tient enfin un type de revival remarquable et pertinent. Remarquable, car à l'écoute de ces albums, on ne se dit pas "ce sont de bons albums d'un genre d'une autre époque" - le mieux qu'on puisse espérer, la plupart du temps, d'un revival - mais "ce sont des albums qui, s'ils étaient sortis au début des 70's, auraient eu leur place à côté des meilleurs". Pertinent, car il est nécessaire de revenir aux bases de la soul et du funk. A la fois parce que ces genres ont par essence, comme le blues, une identité forte (historico-sociale autant que musicale) qu'il convient de ne pas négliger ou trahir (ce qui compte dans le blues, la soul et le funk, c'est d'exprimer plus que d'inventer) et ils sont la plus juste des réactions à la pire dérive qui soit de la musique afro-américaine : le r'n'b moderne. Si Michael Jackson a amené le règne du marketing et du grand spectacle boursouflé dans la pop, il est aussi coupable d'avoir blanchi la musique noire-américaine. Il délaisse l'élégante sensualité de la soul et la liberté cathartique du funk pour une soupe bien plus consensuelle et racoleuse. Il y aurait des pages à "noircir" sur l'influence désastreuse de Michael Jackson sur la musique noire-américaine (ce qui a d'ailleurs été fait, mais oublié ces derniers temps), et les stars du r'n'b moderne sont ses sinistres rejetons. Face à cette dérive, il était donc nécessaire de revenir à ce qu'est vraiment la musique noire-américaine populaire... Cependant, englober Lee Fields dans ce "revival" est quelque peu étrange, car il a vécu les grandes années de la soul et du funk. Celui que l'on considérait comme le "James Brown underground" n'a jamais eu la notoriété des grands de la soul et du funk, il fait partie de ces "trésors cachés" que se partagent quelques happy fews fans de soul/funk. Le problème, lorsqu'on n'est qu'un "trésor caché", c'est qu'il faut bien vivre, et Fields a accepté il y a quelques années de chanter sur des morceaux du plus niais des DJ, Martin Solveig. On souhaite vivement que ce superbe album ne reste pas lui aussi réservé aux aficionados, et que Fields n'ait plus à supporter ces "travaux alimentaires". Utiliser une telle voix pour ça, c'est du gâchis... D'ordinaire très funk, Lee Fields se fait ici beaucoup plus soul, trouvant même une parfaite alchimie entre les deux genres. James Brown, Marvin Gaye, Otis Redding, Curtis Mayfield... on pense inévitablement aux plus grands en écoutant My World, et Lee Fields ne souffre pas la comparaison. Un mot aussi sur les "Expressions" qui l'accompagnent, de formidables musiciens (qui ont bossé avec Sharon Jones et Amy Winehouse) au groove impeccable. Rien à redire, donc, sur ce grand album... si ce n'est un tout petit bémol, la reprise du hit un peu mielleux de la Motown My world is empty without you (malgré une instrumentation bossa assez plaisante). Mais c'est vraiment histoire de chercher la petite bête...
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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 15:04





Nuyorican Soul est une formation musicale crée par Kenny " Dop " Gonzalez et Little Louie Vega qui sont en fait les DJ’S de Master at Work. Les Master at work bossent essentiellement dans la musique électronique, ils font surtout de la HOUSE à la base . Et là, pour cet album, ils ont eu l’idée d’aller chercher tout plein de potes à eux qui jouent de " vrais instruments " ou qui ont de très jolies voix. Ils sont carrément allés chercher Georges Benson et sa guitare, Tito Puente et ses timbales, Roy Ayers et ses valises remplies de " bonne soul ", Jocelyn Brown et son micro pour chanter, Jazzy Jeff et ses platines, Eddie Palmieri et son piano. Ils sont allés chercher tous ces gars là les Master at Work ! ! ! … Ils ont loué un " gros taxi ", ils ont fait le tour de la planète, ils se sont arrêtés de ci de là, et pis zou, ils ont mis tout le monde dedans, et pis après, ils ont filé en studio. … En plus, comme ils étaient vraiment beaucoup dans le taxi, ça ne leur a même pas coûté cher, parce qu’ils ont pu partager les " frais de voyage ". … Donc, ça vaut le coup de faire venir " plein de monde " sur un disque. Sur cet album, les Masters at work mélangent tout un tas de styles musicaux, ça part très " Hip-hop ", pis ça continue plus " Cubain ", ça revient plus " Soul ", et ça repart plus " House ". C’est comme ça que ça se passe avec les Masters at Work. C’est pour ça que ça donne un album assez magistrale… ! ! ! Il y a même une reprise d’un vieux standard de BOB James, une leçon de " scratch " par Jazzy Jeff de derrière les fagots, un solo de piano d’Eddie Palmieri de derrière les fagots aussi, et des coups de percus de Tito Puente de toujours derrière les mêmes fagots. … Et tout s’enchaîne à merveille… ! ! ! Pas une seule fois, on est déçu par un morceau, pas une fois, j’vous jure ! ! ! ! Surtout qu’il faut avouer que c’est rare d’écouter un album, et de se rendre compte que tout est " bon " dedans…. … C’est très, très rare… ! ! ! …. Pour ça aussi, ça vaut le coup de réunir tout " plein " de bons gars sur un disque… ! ! ! ! … Sauf qu’il faut partager les " bénéfices " à plusieurs !
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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 13:23




Stanley Clarke (né le 30 juin 1951 à Philadelphie, États-Unis) est un musicien américain. Il joue essentiellement de la contrebasse et de la basse électrique. Il est connu pour avoir un son très particulier, dû au fait qu'il joue sur des basses de marque Alembic. Il a démocratisé la technique du slap, créée à l'origine par Larry Graham, en l'appliquant au jazz. il contribua grandement au nouveau rôle de la basse dans un groupe notamment dans les solos.

DISCOGRAPHIE

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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 17:11
Review connect



Après un premier album qui a été l’une des bonnes surprises de l’année 2007 et un nombre important de concerts à travers l’Europe, les Sweet Vandals reviennent avec un nouvel opus intitulé Lovelite. Le titre fait référence au club berlinois dans lequel ils ont rencontré Henry Storch, producteur leur ayant permis de lancer leur carrière discographique sur le label Unique Records. Alternant funk rugueux et soul, les onze titres s’inscrivent dans la continuité du précédent album et contribuent à définir l’identité musicale du groupe madrilène. La voix de Mayka Edjo se démarque ainsi des autres chanteuses de sa catégorie grâce à sa puissance et son accent espagnol qui la rendent immédiatement identifiable. Sur le plan musical, le groupe n’a heureusement pas trop souffert du départ de Carlo Coupé, et l’orgue hammond reste un élément prédominant du son des Vandals, enrichi par la présence de cuivres sur quelques titres, comme Thank You for You et What About Love. Toujours extrêmement référencé, le travail des Sweet Vandals évoque ainsi des grandes figures, notamment les incontournables JB’s, mais aussi le travail plus récent du label Daptone Records et de son groupe phare Sharon Jones & The Dap-Kings. Ce disque se distingue de son prédécesseur par une plus grande variété dans les styles abordés. En effet, là où The Sweet Vandals était presque exclusivement dévoué au funk, ce second album laisse une plus grande place à des ballades soul qui contribuent à élargir le répertoire du groupe, à l’exemple de I Hate to Hate You et Opposites. Il reste néanmoins dans la lignée de son prédécesseur, comme en témoigne Thank You For You, premier morceau donnant le ton de l’album. Porté par une ligne de basse entraînante et le souffle des cuivres, il rappelle les raisons pour lesquelles le groupe avait attiré l’attention des amateurs du genre à la sortie du premier opus. D’autres titres, à l’image d’Againstupidity ou de Speak Music, laissent présager de concerts énergiques, auxquels le groupe a su habituer le public ces deux dernières années. Lovelite confirme donc la bonne surprise constituée par The Sweet Vandals à sa sortie, et devrait permettre au groupe espagnol d’investir durablement la scène funk européenne.
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2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 17:26

 

[1] Scum
[2] Dunks
[3] Overkill
[4] My Morphine
[5] Moochin
[6] The Others
[7] Morning Light
[8] Elevation
[9] The Good And The Bad
[10] Hey Lover
[11] Second To None


Qui a dit que la scène funk/soul tournait en rond?

Grosse sortie chez nos voisins espagnols (Wah Wah Records) avec Hardkandy. Un album bien complet entre funk/soul, blues, jazz et sons latins, super orchestré, plein de cordes et de belles voix.
Le groupe vient de Brighton la ville la plus funky d'Angleterre (Tru Thoughts, Quantic, Alice Russell, etc...). L'une de leurs principales inspirations? Probablement Curtis Mayfield.
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28 mai 2009 4 28 /05 /mai /2009 14:29
Subliminal Sounds
V.A. : Thai Beat a go-go vol 2 (THAI,60’s-‘70s)



 This is a perfect compilation of amusing, funny all great singles in swing, twist, beat, rock’n’roll style with some covers and with an a-gogo touch or style reference. The introduction title “groovy 60’s sounds from the land is smile” is true in every sense. The songs are sung with seriousness while amusing themselves, but they are in fact so amusing, and make life look so easy and simple. Some of the songs in Thai use their song / voice / words very much like a separate instrument, very colourful. There’s a true Thai Elvis track, a “Je t’aime moi non plus” (Gainsbourg) version in Thai, a “Lulu” cover, a very funny Chipmonks / Stroumph / Smurfen helium voice track, one charming “incorrectly” sung song. And it ends with the oddity with psych effect from The Fox which we knew from the Steam Kodok compilation before. This comes with an interesting booklet with some great covers. Mastered professionally with a perfect sound ! Highly recommended to fun fans ! PS. This period of western influenced rare recordings was done during the neighbouring Vietnam War, when American GI’s looking for kicks in Thailand, exposing Thais to western pop being broadcasted in hotel bars and radio. Elvis, Beatles and Ventures were amongst the most popular names.
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