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11 janvier 2012 3 11 /01 /janvier /2012 11:00

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http://www.deadcombo.net
http://www.myspace.com/deadcombo


Origine du Groupe : Portugal
Style : Indie , Folk , Rock , Instrumental
Sortie : 2011

From http://www.womex.com

To Trips and Pedro Goncalves are Dead Combo. The group was formed in 2003 by an invitation of Henrique Amaro from Antena 3 radio, to record the track "Paredes Ambience" included in the homage CD to the genius of the Portuguese guitar Carlos Paredes, "Movimentos Perpetuos Musica para Carlos Paredes".

They incarnate two characters that could have come from a comic: a caretaker and a gangster.
The band has released 5 albums so far having 3 of them been awarded "Record of the Year" and "Record of the Decade" in Portugal. "Vol.1" the band's debut album was received as "...a breath of fresh air..." in the portuguese music scene. "Vol.2 - Quando a Alma Nao e Pequena" also received the record of the year award.

The group released their third studio album "Lusitania Playboys" in 2008.
The album was awarded the record of the year and record of the decade awards.

In 2009/2010 they toured with the Royal Skull Orchestra and prepared a new album to be released on 2011 fall.

The new album: LISBOA MULATA has special feature of Marc Ribot and fado singer Camane.


Tracklist :
01 – Lisboa Mulata
02 – Cachupa Man
03 – Anadamastor
04 – Aurora em Lisboa
05 – Blues da Tanga
06 – Marchinha do Santo António Descambado
07 – Morninha do Inferno
08 – Esse Olhar que Era Só Teu
09 – Cowboy’s Cure for Jah
10 – Ouvi o Texto Muito ao Longe
11 – Death Drive

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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 11:30


DARLA FARMER est une formation originaire de Nashville aux Etats-Unis et ce groupe de post-rock se compose de plusieurs membres exploitants des instruments à leur plein potentiel. L’album comprend une douzaine de chansons qui sont toutes uniques, ce qui est déjà rare pour une jeune formation à notre époque. Les pièces ne sont pas simples parce qu’elles se découpent en plusieurs parties et ne suivent pas un pattern pré-établi. Les compositions changent de style et on peut entendre du ska du rock et du métal à l’intérieur d’une même pièce. C’est un peu déstabilisant pour ceux qui ne serait pas habitué par ce style, mais ceux qui avaient bien aimé Mr. BUNGLE s’y retrouveront. Les crescendos peuvent aussi rappeler la formation de Montréal, A SILVER MT. ZION puisque les chansons de DARLA FARMER sont plus courtes, mais parfois il n’est pas évident de savoir si la chanson est terminé ou la pièce n’a fait qu’emprunter un nouveau tournant musical. Les filtres qui sont appliqués à certaines pièces ajoutent à la générosité musicale de l’album. Les mélomanes vont être heureux de se procurer un album qui possède autant de qualité et de relief. Les multiples facettes des pièces sont bien claires et précises sur cet opus d’une grande qualité sonore. DARLA FARMER est un groupe à découvrir.
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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 19:30
 



Voilà le retour d'un groupe qui ne cesse depuis quelques années de diviser l'opinion publique. Qu'on aime Muse ou pas, la sortie d'un nouvel album est toujours attendue: pour les fans d'un côté, car 'on' (je m'inclue dedans car il s'agit de mon groupe préféré) se demande toujours ce que le groupe pourrait faire de plus/de mieux, et de l'autre côté, pour les détraqueurs du groupe qui depuis quelques années s'en donnent à cœur joie. Il est vrai que le Muse des débuts, c'est-à-dire, énervé avec des riffs de guitare à vous démolir sur place, a fait doucement place à une colère plus contrôlée et à des mélodies plus douces mêlées d'éléments classiques de plus en plus présents. Sans oublier le côté mainstream, voir pop qui est apparu depuis Absolution avec 'Time is Running Out' par exemple. Et pourtant, le fait que je sois fan du groupe ne m'aveugle pas forcément; Absolution reste pour moi un exemple de la métaphore d'un verre à demi vide ou à demi plein alors que Black Holes and Revelation est un bon album mais qui souffre d'une surproduction et qui au final, manque peut-être de réelle cohésion par rapport au reste de la discographie du groupe. Il a fallut donc 3 ans pour que le trio britannique revienne au devant de la scène avec un nouvel album. Avant et pendant l'enregistrement de cet album, les rumeurs les plus farfelues ont circulé: collaboration avec Timbaland, album complètement classique et symphonique, ou encore, un contenu des plus lourd et des plus doux que le groupe ait jamais composé...bref, tout et n'importe quoi. Ce n'est qu'avec le premier extrait de l'album, 'United States of Eurasia' que les choses ont commencé à se préciser. Ce premier extrait a été très décevant pour moi car chaque note, mélodie et construction de la chanson transpirait du Queen. Ce dernier est mon deuxième groupe favoris, et j'ai toujours aimé le lien indirect mais bien présent qui existait entre les deux groupes. En effet, depuis Origin of Symmetry, le groupe de Matthew Bellamy s'est souvent vu appelé 'les nouveaux Queen', un fait qui était certes, indéniable, mais pas forcément explicite. C'est pourquoi 'United States of Eurasia' ne m'a paru être qu'une simple émulation de la bande à Freddie. Ma déception ne s'est pas forcément améliorée avec le premier single de l'album, 'Uprising', qui de son côté sonnait plus comme du Depeche Mode. En gros, avec ces deux extraits, certes assez différents, Muse semblaient avoir disparu. Et pourtant, en réécoutant plusieurs fois ces deux chansons, la sauce a prit. 'United States of Eurasia' parait être une copie de Queen, mais quel groupe à l'heure d'aujourd'hui pourrait se permettre de faire celà sans paraître ridicule? Il en est de même pour 'Uprising' et ses percutions à la Marilyn Manson (Rock is Dead) et son synthé à la Depeche Mode. Voilà des influences puissantes mais Muse se montrent à la hauteur en arrivant à faire ressortir leur touche personnelle. En ce qui concerne l'album, le fait qu'il frôle avec la notion de 'concept album' ('1984' d'Orwell) a sans doute permis au groupe de créer un ensemble cohérent avec des chansons qui s'emboîtent parfaitement malgré leur différence de style. C'est quelque chose que le groupe avait déjà fait sur Black Holes and Revelation, avec une palette de style différents, mais là où ça donnait plus l'impression d'être une compile de chansons, ils arrivent à cimenter le tout sur The Resistance. Aussi, les styles sont toujours aussi variés mais le tout est très travaillé sans forcément laisser un arrière-goût d'écœurement. En effet, la production est très bonne et très soignée (d'ailleurs le groupe s'en est chargé personnellement sans faire appel à un producteur) mais le tout ne sonne pas 'lisse'. A vrai dire, c'est un album qui fait beaucoup penser à Origin of Symmetry, notamment pour son côté cru et ses riffs de guitares beaucoup plus brutes et moins 'carrés' que sur BH&R ('Unnatural Selection', 'Mk Ultra'). D'un autre côté, il y a également beaucoup d'éléments d'Absolution, au niveau de la profondeur des émotions et des éléments symphoniques et classiques. Et pourtant, cet album théâtral et progressif est très différent de son prédécesseur et de tout ce qu'ils ont fait en général...et ça, c'est sans aucun doute une marque de talent et d'inventivité. De plus, The Resistance est également l'album qui voit enfin se réaliser un des plus grands désirs et fantasmes de Matthew Bellamy: une symphonie. Selon ses dires, il y travaille depuis des années, sans vraiment avoir réussi à la placer dans un des albums précédents. Le temps était donc venu de le faire et cela prouve que le groupe fait enfin ce qui lui plaît et nous offre un album grandiose qui se termine en apothéose avec la très réussie Exogenesis, un titre de 12 min qui résume à lui-même la carrière de Muse. Muse n'ont jamais été plus excentrique qu'aujourd'hui et ça, ça n'apaisera certainement pas ceux qui les détestent ou ceux qui préféraient leur musique du début. C'est bien dommage car le groupe pourra toujours revenir vers quelque chose de plus simple et de plus percutant au niveau des riffs de guitare mais en attendant, le groupe explore les styles et nous offre une galette très variée, et qui se trouve être un mélange quasi parfait de pop, de heavy rock et de symphonique, saupoudré d'une pincée d'art dramatique. Aucun groupe ne fait ce genre de musique à l'heure d'aujourd'hui et celle de Muse est inclassable, parfois prétentieuse mais elle ne vous laissera certainement pas de marbre, que ce soit positivement ou négativement. La seule chose qu'on pourrait vraiment reprocher au groupe est de peut-être vouloir en faire de trop, et dans ce cas-ci le groupe s'éparpille un peu dans tous les sens. Néanmoins, la symphonie procure un son unique à cet album qui reste quand-même incontournable.
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12 avril 2009 7 12 /04 /avril /2009 16:26
http://lite-web.com/
http://www.myspace.com/liteband

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On com­mence plus ou moins à in­té­grer que la mu­sique ja­po­naise, ce n’est pas seule­ment de la pop su­crée chan­tée par de jeunes filles dé­gui­sées en éco­lières. On y trouve de tout comme par­tout ailleurs… et quelques spé­cia­li­tés. Vi­sual rock par ici, elec­tro­ni­ca en­fan­tine et bu­co­lique par-​là et un chantre du screa­mo, Envy. Dans cette veine de rock sous ten­sion, les tokyoïtes de LITE pour­raient bien se tailler la part du lion. En effet, après le re­mar­qué Film­lets, ceux-​ci n’ont pas eu une mi­nute à eux, entre les tour­nées aussi bien chez eux qu’au Royaume-​Uni et en Ir­lande, quelques splits et autres col­la­bo­ra­tions. C’est toute cette exal­ta­tion, cette ur­gence que l’on re­trouve dans les onze titres de Phan­ta­sia. Un rock ins­tru­men­tal mou­ve­men­té et hyp­no­tique qui tire du côté du post-​rock, du math-​rock, armé de gui­tares qui tri­cotent et tri­cotent en­core, dans des mé­lo­dies char­gées d’émo­tions et de mé­lan­co­lie. Une basse bien ronde, par­fois presque groove, ap­porte enfin des cou­leurs qui en­ri­chissent la pa­lette so­nore de LITE qui avec ce nou­vel album, réa­lise l’un des coups de bluff de cet été !
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DISCOGRAPHIE :

- Live in Leeds 2009.03.04 release (Digital only)
- Phantasia 2008.05.21 release (Daizawa)
- Filmlets 2006.05.10 release (NMNL)

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