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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 11:00

http://www.culturareggae.com/images/albuns/thekingstonians_sufferer.jpgOrigine du Groupe : Jamaica
Style : Reggae
Sortie : 1970

Voilà un disque sur lequel les informations sont plutôt rares... Et pourtant, je trouverais bien dommage de ne pas en parler tant il regorge de perles Early Reggae : un vrai régal pour les oreilles, une authentique galette à danser! Avec ses refrains entêtants à reprendre en chœur, voix suaves, frénétiques ou encore plaintives, instrumentations énervées, cet album/compilation est une véritable aubaine: les fans de Reggae  de l'époque, qu'ils soient jamaïcains ou européens, ne s'y sont pas trompés. Affirmation qui n'est finalement qu'un pléonasme : sans ses nombreuses qualités, il aurait tôt fait de tomber dans l'oubli, et les Kingstonians avec. Sufferer est en effet leur seul fait d'armes dans ce format, mais surtout une suite logique à de nombreux succès commerciaux des deux côtés de l'Atlantique.

The Kingstonians, c'est dès 1967 le talent et l'inspiration d'un lead vocal qui officia en outre au sein des Tennors, Jackie Bernard, accompagné de son frère Footy et d'un ami commun, Lloyd Kerr. Mais c'est aussi, pour la plus grande partie de leurs titres et la totalité de ceux présents sur ce 33T, un backing-band de haute volée ainsi qu'un excellent producteur : The Crystalites et Derrick Harriott. Ce dernier, qui a à son actif bon nombre de fabuleux morceaux en tant que chanteur ou producteur -il a d'abord fondé le label Crystalcrystal, puis Move & Groove move and groove à partir de 1967-, a d'ailleurs participé aux chœurs sur la plupart des morceaux de Sufferer. Et puis son rôle de businessman ne doit pas être anodin non plus. En fin connaisseur de sa musique et des marchés auxquels il avait affaire, il a fini par accaparer la totalité des sorties du sous-label de Trojan que fut Song Birdsong bird pour ses propres productions, qui allaient bien au delà des Kingstonians ; mais le producteur et ces derniers firent la paire...

C'est avec The Clip que l'abordage sur Song Bird fut lancé, en 1969 ; Singer Man fut l'année suivante l'un des single Reggae les plus vendus en UK, et c'est avec ce dernier que le label fit ses plus grosses ventes, pour prendre ensuite une direction plus commerciale. Preuve du succès de ce morceau, on le retrouve aussi sur les compilations Tighten Up Vol. 3tighten up volume 3 et Reggae Reggae Reggaereggae reggae reggae. Avant ça, c'est avec "Winey Winey" que les Kingstonians attaquèrent le marché UK : ce Rocksteady, produit par Carl Johnson, sortit en 1967 sur Rio winey winey rio, mettant fin par la même occasion aux sorties du label. Il fut par la suite repris tel quel sur la compilation WIRL Club Rock Steady'68club rock steady 68 avant d'être réenregistré en Reggae et inclus dans la compile You Left Me StandingYou Left Me Standing ; c'est d'ailleurs cette dernière version produite par Derrick Harriott que l'on retrouve sur Sufferer. Dans l'entre deux, les titres des Kingstonians firent leur apparition sur les pressages de Big Shot ; ce fut, à l'instar d'autres gros standards Skinhead Reggae tels que John Jones de Rudy Mills, le cas pour I'll Be Around et Sufferer, un véritable succès qui fut repris dans la compile Trojan Tighten Up Vol. 2tighten up volume 2 ainsi que dans un programme de la BBC sur les skinheads durant l'année 1969 : "Man Alive". Autre titre symptomatique : Hold Down, sorti en 1969 sur le label Crab, devait se retrouver peu après sur deux LP Pama : A Gift From PamaA Gift From Pama et Sixteen Dynamic Reggae HitsSixteen Dynamic Reggae Hits avant d'être inclus par Trojan sur le présent album. Autant de succès sur les terres de Sa Majesté qui, il ne faut pas l'omettre, enboîtait le pas à un engouement bien présent en Jamaïque.

Derrick Harriott est fort lucide sur ce point. Dans un entretien repris par Lloyd Bradley dans Bass Culture, il cite d'ailleurs Sufferer en exemple. Mais la réalité est moins rose qu'il n'y parait. Si le titre est un hymne transatlantique, il décrit avant tout une situation fort critique pour la population jamaïcaine après plusieurs années de gestion catastrophique du pays par le JLP : "We a sufferah... / We a sufferah... / We a sufferah..." ("Nous les miséreux... / Nous les miséreux... / Nous les miséreux..."), un véritable reality song dont le succès UK n'est peut-être finalement du qu'au rythme et au refrain accrocheur : un pur exemple de "reggaexploitation"! Quoi qu'il en soit, c'était une véritable aubaine pour la production musicale jamaïcaine ; extraits choisis : "l'exportation de la musique avait une valeur énorme. Nous le savions tous et quiconque pouvait trouver un accord pour faire distribuer ses productions en Angleterre le faisait. (...) Mais il faut souligner que se sont les gens de la musique en Jamaïque qui en furent les initiateurs. C'est uniquement parce qu'il y avait une grosse communauté jamaïcaine au début, et qu'à travers de petits importateurs et de petites boutiques les disques arrivaient là-bas que le Reggae a connu un quelconque succès en Angleterre. (...) Le seul potentiel auquel on pouvait penser était la communauté jamaïcaine. Tu vois, à la fin des 60's, le marché en Jamaïque était devenu saturé, en d'autres termes il y avait beaucoup d'artistes qui enregistraient. (...) C'était plus que ce que le public pouvait réellement supporter parce qu'avant, à l'époque du Rocksteady, il était possible de vendre quelques 50 000 exemplaires ou plus d'un enregistrement, et puis quelques années plus tard, tu t'apercevais que c'était descendu aux environs de 10 ou 15 000 parce qu'il y avait tellement plus de choix". On parlait de businessman? En tous cas, les titres des Kingstonians en fournissent un bel exemple parmi tant d'autres, à ceci près qu'ils étaient capables de rallier Blancs et Noirs sur le même son stricto sensu, ce qui n'était évidemment pas le cas de tout ce qui durant cette fin de décennie reçut l'appellation controlée de Skinhead Reggae.

Mais trève d'"analyse" économique, le son avant tout !... Cet album ne souffre pas vraiment de défauts. Même des titres moins connus comme Your Love possèdent une aura certaine. Et des textes aussi simples que celui de Singer Man ("Singer man / Sing me a song / Singer man / Sing me a song / Singer man / Sing me a song" etc...) n'ont à coup sûr pas été pour rien dans le succès des Kingstonians sur les dancefloors. Mais la version des UB40 en a-t-elle eu autant? La reprise est pour le moins une preuve de plus de la qualité du morceau original. Hold Down déborde quant à lui de nerfs, tout comme I'll Be Around : 100% Early Reggae! Et c'est applicable à tout le reste de cette galette, avec une mention spéciale pour Rumble Rumble, tout simplement jouissif... Avec Come We Go Moonwalk, on s'aperçoit que MJ n'a rien inventé, tandis que le titre Complicated Scene, qui doit sûrement faire référence à la situation jamaïcaine de l'époque, pourrait être un joli résumé, pris tel quel, pour décrire la "scène" skinhead actuelle. Titre qui, avec son successeur, marqueraient qualitativement le pas par rapport au reste de ce splendide album... Si on ne finissait par se rendre compte que Easy Ride Reggae est un instru, et qu'il est donc un peu l'intru de la galette. A créditer aux Crystalites donc! A noter enfin que le label Attack a ressorti cet opus en 1991 sous une pochette légèrement différentesufferer kingstonians attack. Y'a plus qu'à!

Tracklist: A: Your Love - Singer Man (JA : Move & Groove, UK : Song Bird SB 1019 A, 1970) - Sufferer (UK : Big Shot BI 508-A, 1968 et Big Shot BI 542-A, 1970) - Hold Down (JA : Move & Groove ; UK : Crab CR 19-A, 1969) - I'll Be Around (la version de l'album, pour Derrick Harriott, sur Big Shot BI 526 -UK-, 1968 ; pour Carl Johnson sur Sir JJ -JA- et Trojan TR 627-B -UK-, 1968) - Winey Winey (Reggae) - B: The Clip (Song Bird SB 1011-A, 1969) - Rumble Rumble (JA : Move & Groove ; UK : Song Bird SB 1041-A, 1970 - Come We Go Moonwalk - Complicated Scene - Easy Ride Reggae - Nice Nice (Big Shot BI 526, 1969).

par http://london69.free.fr

Tracklist :   
01 - Your Love
02 - Singer Man
03 - Sufferer
04 - Hold Down
05 - I'll Be Around
06 - Winey Winey (Reggae)
07 - The Clip
08 - Rumble Rumble
09 - Come We Go Moonwalk
10 - Complicated Scene
11 - Easy Ride Reggae
12 - Nice Nice

mp3

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 16:00

http://2.bp.blogspot.com/_8uKyCux5hbo/S8jAhnHthJI/AAAAAAAAAcw/3WG3rGBac4o/s400/toots+2.jpg

http://www.tootsandthemaytals.com

http://www.myspace.com/tatm

Origine du Groupe : Jamaica
Style : Reggae
Sortie : 2001

 

This 60 minute DVD features Toots & the Maytals in a live performance from August 7, 1997 at the Santa Monica Pier in California. Get up and stand up during this electric Reggae concert as Toots takes you through 10 of his favorite songs. His interaction with a capacity crowd and his endless on-stage energy compliment his unique Reggae style like no other!

Reggae superstars Toots and the Maytals are filmed live at California's lovely Santa Monica Pier on a warm August day in 1997. Toots leads his backing group in 10 of his personal favorite tunes, enthusiastically interacting with the crowd the whole way through.
hd dvd rw

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30 octobre 2010 6 30 /10 /octobre /2010 11:00

http://3.bp.blogspot.com/_Ca61V1Z1LU0/SwGRuWJKV5I/AAAAAAAACGY/WkYPPADyksM/s1600/g.+isaacs+All+I+Have+Is+Love.jpg

http://en.wikipedia.org/wiki/Gregory_Isaacs

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gregory_Isaacs

http://www.myspace.com/gregoryisaacsmon

Origine du Groupe : Jamaica
Style : Reggae
Sortie : 1976

From Wikipedia :
Gregory Isaacs est un chanteur de reggae, né le 15 juillet 1951 à Fletchers Land, quartier de Kingston en Jamaïque - mort le 25 octobre 2010 à Londres à l’âge de 59 ans.

Le premier titre de Gregory Isaacs, Another Heartache, sort en 1968, et préfigure son penchant pour les thèmes lovers.

Dans les années 1970, il se révèle être l'un des artistes les plus populaires et prolifiques de Jamaïque. Il sort de nombreux morceaux produits sur son label, African Museum, qu'il créé en 1973 avec Errol Dunkley. La plupart de ses chansons abordent des thèmes conscious ou des chansons d'amours ; il est l'un des principaux artisans du style Lover's Rock.

Parmi ses tubes de cette période, on peut citer My Only Lover, Sinner Man et Mr. Cop, ce dernier enregistré au Black Ark Studio de Lee Perry. Plus tard, c'est sur le label GG's du producteur Alvin Ranglin qu'il sort d'autres titres parmi ses plus populaires comme Number One et Border.

Sous contrat avec Virgin qui développe son propre label reggae (Frontline) durant la seconde moitié des années 1970, il enregistre les concept albums Cool Ruler (1978) et Soon Forward (1979) qui connaissent un très grand succès (notamment les morceaux If I Don't Have You, Let's Dance et Soon Forward) et lancent Gregory vers une carrière internationale. Les deux albums suivants, Lonely Lover (1980) et More Gregory (1981), tous deux de de grande qualité, ne font que confimer ce succès.

Au début des années 1980, Isaacs signe un contrat avec Island Records qui aboutira à la sortie de deux albums Night Nurse (1982) et Out Deh! (1983). Night Nurse est souvent considéré comme son chef-d'oeuvre.

Des problèmes de drogue, ayant un gros impact sur sa voix qui sera irrémédiablement abîmée, et un passage au pénitencier pour détention d'armes à feu mettent fin à cet âge d'or. Il sort en 1988 son tube Rumours, produit par Gussie Clarke qui lui permet de faire son comeback. Il obtient encore plusieurs hits dont Red Rose for Gregory et Big All Around (avec Dennis Brown).

Il poursuit sa carrière dans les années 1990 en enregistrant pour les producteurs les plus en vue du moment, comme King Jammy, Bobby Digital, Fattis, Black Scorpio ou encore Steely & Cleevie pour ne citer qu'eux.

Il sort de nombreux albums pendant cette période dite "digitale". C'est l'un des rares chanteurs de l'époque "roots" des années 70 et 80 à avoir su évoluer vers ce nouveau son de style très "minimal". Il sut aisément s'imposer parmi les différents artistes émergents de ce mouvement musical.

Il est surnommé The Cool Ruler, Dapper Slapper ou Jah Tooth et même parfois Hitler en raison de son comportement autoritaire envers les musiciens[3], qu'il faut comprendre par le fait qu'il vient du ghetto.

Gregory Isaacs apparaît dans les films Rockers (1978) de Ted Bafaloukos et Made In Jamaica (2007) de Jérôme Laperrousaz.

Discography :
    * All I Have Is Love (1973 / Trojan, 1976 / Abraham)
    * In Person (1974 / GG's, 1974 / Trojan, 1975)
    * Willow Tree (1977 / Jamaican Gold, Alvin Ranglin)
    * Extra Classic (1976 / Morpheus, 1977 / Cindy Rec., 1978)
    * Mr Isaacs (1977 / Cash & Carry, 1978 / Shanachie, 1982 / Vista, 1983)
    * The Best Of (GG's, 1977)
    * Two Bad Superstars (1978) - album partagé avec son ami Dennis Brown.
    * Cool Ruler (Virgin, 1978)
    * Soon Forward (Virgin, 1979)
    * Lonely Lover (Charisma, 1980 / African Museum, 1983)
    * More Gregory (Mango, 1981 / Island Remasters, 2002)
    * The Best Of Vol. 2 (GG's, 1981)
    * Night Nurse (Mango, 1982 / African Museum, 1982 / Island Remasters, 2002)
    * Out deh! (Mango, 1983 / Island Remasters, 200X)
    * Judge Not (Music Works, 1984) - album partagé avec Dennis Brown.
    * Easy (Tad's, 1985)
    * Double Dose (Blue Trac, 1986) - album partagé avec Sugar Minott.
    * Victim (VP, 1987)
    * Red Rose For Gregory (Ras, 1988)
    * I.O.U (1989)
    * No Contest (Greensleeves, 1989) - album partagé avec Dennis Brown.
    * Warning (King Tubby's, 1989) - une des dernières productions du maître du dub.
    * Pardon me (Usa, 1992) - album réalisé par les studios LION and FOX
    * Loving Pauper (trojan, 1998)
    * Private & Confidential (VP Records, 1999) - Design by Julien "Frenchie" Massonnet
    * Masterclass (Greenleeves, 2004)
    * Gregory Isaacs sings Dennis Brown (2005) Album hommage à son ami Dennis Brown.


Tracklist :   
A1-Gregory Isaacs - Give A hand
A2-Gregory Isaacs - Since The Other Day
A3-Gregory Isaacs - Al I Have Is Love
A4-Gregory Isaacs - Sinner Man
A5-Gregory Isaacs - Help us Get Over
A6-Gregory Isaacs - Hold me Tight
B1-Gregory Isaacs - Promise Land
B2-Gregory Isaacs - Way Of life
B3-Gregory Isaacs - Comming Home
B4-Gregory Isaacs - Lonely Lover
B5-Gregory Isaacs - Hard Road To Travel

mp3

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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 11:00

http://2.bp.blogspot.com/_9jeriPHeDG8/TFo9Yid_Y_I/AAAAAAAAACY/AF5bCCQd4Pk/s320/lovethelion.jpg

http://www.bobmarley.com

http://en.wikipedia.org/wiki/Bob_Marley

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bob_Marley

Origine du Groupe : Jamaica
Style : Reggae Roots
Sortie : 1973 (Live at Paris Theatre, London)

Concrete Jungle : Bob Marley Lyrics

No sun will shine in my day today
The hich yellow moon won't come out to play
I said darkness has covered my light
And the stage my day into night
Where is the love to be found
Won't someone tell me
Cause life must be somewhere to be found
Instead of concrete jungle
Where the living is harder

Concrete jungle
Man you got to do your best
No chains around my feet
But I'm not free
I know I am bound here in captivity
yeh-I've never known the happiness
I've never known what sweet caress is
Still-I'll be always laughing like a clown
Won't somebody help me 'cause
I've got to pick myself from off the ground
In this ya concrete jungle
I said what do you got for me now
Concrete jungle ah won't you let me be now


Tracklist :   
1. Slave Driver
2. Stop That Train
3. No More Trouble
4. 400 Years
5. Midnight Ravers
6. Stir it Up
7. Concrete Jungle
8. Get Up, Stand Up
9. Kinky Reggae
10. Rastaman Chant

 

mp3

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 16:00

http://bandcamp.com/files/12/21/1221930882-1.jpg

http://www.theblackseedsspecials.com

http://www.myspace.com/theblackseeds

Origine du Groupe : V.A World , New Zeland
Style : Reggae , Nu-Roots , Dub , Electro Dub
Sortie : 2010

From Official Site :
We’re pleased to present the Specials - A 14-track collection of Solid Ground B.sides, dub mixes, acoustic versions and remixes which takes songs from our latest album and mashes them up and into all kinds of styles & genres - from funk to dubstep to acoustic to electronic and back again.

Tracklist :   
1.Make A Move (Downtown Brown Remix feat. MC’s Mighty Asterix & Switch) 04:58   
2.Slingshot (Truth Remix) 04:47
3.One Step At A Time (JStar Remix) 04:48
4.Come To Me feat. MC’s Mighty Asterix & Desta 04:03   
5.Little Sunshine feat. David Levi & Porina ('Love Is A Radiation' Reality Chant version) 03:59
6.Strugglers - Flash Harry Dub 03:56
7.Send A Message (Acoustic Version) 05:59
8.Come To Me (JStar Remix feat. MC Ishu)    03:50
9.Rotten Dub (‘Rotten Apple’ D-Duff Remix)  03:36
10.Come To Me (International Observer Remix) 04:08
11.Take Your Chances (Frost & Wagner Remix)  05:14
12.Year Of The Pig 03:39
13.Make A Move (Radio Riddler Remix)   04:39
14.Rotten Apple (D-Tox Remix) 04:04

mp3

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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 13:00

http://2.bp.blogspot.com/_3Hpjd8Zqhig/Sp1UGk-IIQI/AAAAAAAAAbk/xD5iDrF86vk/s1600/front.jpg

http://en.wikipedia.org/wiki/Billy_Boyo

http://www.roots-archives.com

Origine du Groupe : Jamaica
Style : Reggae , Dub
Sortie : 1980-82

From Wikipedia :
Billy Boyo (born Billy Theophilus Rowe, September 21, Kingston, Jamaica 1969 – October 29, 2000) was a reggae artist, was probably the most prolific of the early-80’s child MC’s. He is famous for his song "One Spliff a Day".

Billy Boyo was still in his teens when he emerged in the early eighties. In 1983 he (together with Little John and Ranking Toyan) went to London where he linked up with producer Silver Kamel.

Along with the above noted "One Spliff A Day," Billy also charted in 1982 with the Henry Junjo Lawes produced single "Wicked She Wicked." This hit had the added charm of a 13 year old kid-voice on the mic chanting about a wicked girl.

Billy Boyo wasn't a prolific recording artist as he did not record much before or after the tracks for the first two albums and was maybe more known as a live MC. His musical career was short-lived and little was heard of him since the second half of the eighties. In the early 1980s rumor spread that Billy Boyo and Little Harry had been shot and killed. However this proved to be untrue. Billy in fact died of a brain tumor on October 29, 2000 after a two month long struggle to beat the disease.

Tracklist :
Billy Boyo - Wicked She Wicked
The Roots Radics - Wicked Dub
Billy Boyo - One Spliff A Day
The Roots Radics - One Spliff Dub
Billy Boyo & Little John - Janet Sinclair
The Roots Radics - Janet Dub
Billy Boyo - Dreadlocks Party
The Roots Radics - Dreadlocks Dub
Billy Boyo - Wrong Time To Say It
The Roots Radics - Wrong Time Dub
Billy Boyo - Christian Me A Christian
The Roots Radics - Christian Dub
Billy Boyo - Who Me Yes You
The Roots Radics - Who Me Dub

mp3

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9 octobre 2010 6 09 /10 /octobre /2010 15:00

http://3.bp.blogspot.com/_gQtyv5xEIMk/TB_bfsFLxFI/AAAAAAAAAbE/YsbHNjkA4fE/s1600/The+Travellers+-+Black+Black+Mind.jpg

http://www.pressure.co.uk

Origine du Groupe : Jamaica
Style : Reggae
Sortie : 1977

BLACK BLACK MINDS: While this isn't exactly the gold nugget suggested by producer King Jammy's (who presumably came across these tapes while spring cleaning), The Travellers' one and only long player is the sort of roots reggae that you just don't hear anymore. There's no need for any gimmicks - though the original release is augmented in the usual Pressure Sounds style with DJ cuts and dub versions. Okay, so The Travellers' might not have been the most versatile vocal group of their time, and their harmonies are sometimes stretched a little thin, and no, there's nothing particularly innovative about the songwriting or the fairly standard roots rhythms, but there's definitely an element of quintessential reggae goodness at the heart of BLACK BLACK MINDS, and it's this that really recommends The Travellers' record for re-release. It's the middle of winter here, right now, but I have a feeling that this one is going to sound very nice in the yard when summer moves in.

 

by Locks Lion

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Tracklist :
01 - Jah Give Us This World
02 - Poor Man Cry
03 - Girl I Left Behind
04 - Keep On Trying
05 - Peace And Rest
06 - False Leaders
07 - Tell Me Why
08 - Know Yourself
09 - How Long
10 - Black Black Mind

Mixing Engineer : Prince Jammy
Producer : Prince Jammy

Vocals : The Travellers
Backing Band : The Aggrovators
Drums : Sly Dunbar & Santa Davis
Bass : Robbie Shakespeare
Guitar : Chinna
Piano : Keith Sterling
Organ : Winston Wright
Percussions : Scully Simms
Harpsicord : Winston Wright
Clavinet : Winston Wright

mp3

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 11:00

http://4.bp.blogspot.com/_GAu0Vvfe9M8/TJh-G3d6ZwI/AAAAAAAADEY/imt14khdZ6w/s1600/tiken+jah+fakoly+african+revolution+2.jpg

http://www.tikenjah.net

http://www.myspace.com/tikenjah

Origine du Groupe : Cote D'Ivoire , France
Style : Reggae , World Music
Sortie : 2010

Le nouvel album du chanteur de reggae ivoirien, Tiken Jah Fakoly, "African Revolution" (Barclay, septembre 2010), est le fruit d'une prise de risque totale, principalement dans sa direction artistique qui mêle reggae et lyrisme mandingue.

L'artiste avait, depuis son premier album "Mangercratie" (1996), habitué son public à de régulières prises de risques, réussissant à imposer, à la place de discours souvent sophistiqués, le langage des trottoirs d'Abidjan.

Le risque était aussi politique : en se faisant l'agace-tyran qui assène ses vérités aux élites gouvernantes en Afrique, il s'est forgé la stature de porte-parole écouté d'une jeunesse africaine en mal de repères.

"African Revolution" (sorti le 20 septembre à Bamako et lundi dernier en Europe) est à la fois carrément inattendu, déroutant à bien des égards, et surtout fort excitant à l'écoute parce qu'émouvant et empreint de créativité et impeccablement produit.

L'album est ce que son titre clame : révolutionnaire dans sa conception et son élaboration. En lieu et place des "riddim" - à la manière des Jamaïcains -, Tiken Jah Fakoly a réalisé ses maquettes sur la guitare acoustique de Thomas Naïm. Il passe ensuite au mythique studio de Bob Marley, Tuff Gong, pour poser les rythmiques avec trois pointures reconnues de la scène : Glen Browne (basse), Marc Dawson (batterie) et Mickey Chung (guitare).

C'est enfin à Bamako, dans son studio, que Tiken Jah Fakoly a concocté ce nouveau produit bien installé à la frontière du reggae, surtout dans le ton et les textes, et d'une musique classique mandingue au lyrisme puissant.

Cinq ans d'exil au Mali lui ont permis de pénétrer l'âme des sonorités du ngoni, de la kora, du soukou (violon africain à une corde), du tamani et du balafon, qu'il magnifie et restitue, avec la complicité d'une nouvelle génération de griots de la scène bamakoise, d'une façon originale à l'oreille du mélomane.

De cette rencontre presqu'improbable mais fort heureuse, les producteurs du disque, Jonathan Quarmby et Kevin Bacon, ont tiré de somptueux arrangements et des mix il est vrai très éloigné du son jamaïcain. Il y a moins de choeurs féminins, pas de cuivre. A la place, on apprécie des accords riches, des chansons basées sur des échanges entre les guitares et la voix de Tiken. Loin donc du "one drop" bien connu.

Tiken Jah Fakoly a écrit la plupart des chansons de l'album "African Revolution". Sur les "Il faut se Lever", "L'Afrique attend", il se fait assister de son ami Magyd Cherfi de Zebda.

"Je ne veux pas ton pouvoir" est un texte de Jeanne Cherhal, "Laisse-moi m'exprimer" de Mr Toma, tandis que Féfé signe le texte et la musique du morceau "Je dis non". Sur "Political War" apparaît le seul featuring de l'opus, celui de la Nigériane Asa.

Dans l'intention et la thématique aussi, l'album est africain au sens où Tiken Jah Fakoly aborde le sujet continental de manière personnelle, sensible et intime.

Il dénonce, dans "Je dis non", les "chefs africains dans l'échec", tout en exprimant ses doutes sur la portée des mots d'un artiste : "Ceci n'est qu'une chanson, ça ne changera pas nos vies.../Je chante pour ne pas accepter". D'où l'appel à se mettre en ordre de bataille ("Il faut se lever") pour "changer tout ça" et libérer "un continent pris en otage" et "qui se demande pourquoi il ne peut pas sortir de sa cage".

"Pourquoi faut-il toujours qu'on parte alors que l'Eldorado est là ?/On veut voler de nos propres ailes/C'était le rêve de nos aïeuls/Elle n'est pas si loin l'étincelle/Il suffit qu'on ouvre les yeux/Il faut se lever, lever, lever, pour changer tout ça/On doit se lever, lever, lever pour changer tout ça/", lance l'artiste.

Cela devrait aboutir à l"'African Revolution", un processus qui passe par l'éducation de la jeunesse. C'est là le point de départ d'une "révolution intelligente" partant d'une connaissance des problèmes du continent pour y apporter des solutions.

Et puis, il y a "Marley Foly", un beau titre qui, au-delà de l'hommage à celui qui a fait du reggae un rythme planétaire, est surtout une façon, pour l'artiste, de rendre grâce à Dieu et...à Bob Marley de lui avoir permis de saisir sa chance et de se faire un nom dans le milieu.

Ce Tiken-là c'est aussi l'homme qui ne compte pas sur les "montagnes d'argent" du dirigeant africain, "déjà vieux", au "regard désolant" et courant après le temps. Il dit à ce dirigeant : "Je ne veux pas ton pouvoir, pas besoin de l'avoir/Je ne suis pas ton miroir, mais ton cauchemar/Je ne veux pas de ta gloire, je dis l'espoir/Je ne veux pas ton espoir, voilà mon histoire".

Sur "Votez", l'artiste s'adresse aux marchands d'illusions que les populations voient au moment où on sollicite leurs votes, mais qui disparaissent après les élections. Une invite claire aux populations à ne plus accepter les pièces de 500 francs et autres billets de 1000 francs pour accorder leur confiance à des politiciens.

"L'Afrique attend", véritable pamphlet contre ces hommes politiques qui se prennent pour des sauveurs, est un appel à l'émergence d'une élite patriote et d'une conscience citoyenne : "L'Afrique attend, l'Afrique attend que ses enfants se réveillent/Car ça dort, ça dort, ça ne bouge pas/L'Afrique attend, l'Afrique attend, que les choses ne soient plus pareilles/Si ça dort, ça dort, rien ne bougera".

African Revolution transcende les genres, projetant un son nouveau, est le symbole d'une Afrique ancrée dans une tradition artistique et résolument tournée vers l'avenir. Il s'impose comme un jalon, une bouffée d'air pour l'artiste et, au-delà, pour la scène reggae. Il peut aussi s'offrir en exemple aux jeunes en quête de nouvelles pistes artistiques.

par Aboubacar Demba Cissokho
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Tracklist :
01. African Revolution
02. Je dis non!
03. Political War
04. Marley Foly
05. Il faut se lever
06. Sinimory
07. Vieux père
08. Sors de ma télé
09. Votez
10. Je ne veux pas ton pouvoir
11. Initié
12. Laisse-moi m'exprimer

 

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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 15:00

http://3.bp.blogspot.com/_4gSPBIfPEKM/Sd0SnzbU92I/AAAAAAAAA_k/4qV1EAN635c/s400/1223.jpg

http://www.myspace.com/ubrownofficial

Origine du Groupe : Jamaica
Style : Reggae Deejay
Sortie : 1976

From Official Myspace :
U Brown as he is popularly known in the reggae business was born Huford Brown on 8 June 1956 in Kingston, Jamaica. As a youth, U Brown used to accompany his dad to the local bars. Whilst in the local bars he spent most of his time listening to the jukebox, as his dad drank and socialised with his friends and this is how he developed a love for music. As his love for music grew,U-Brown started cutting school and attending local dances at the tender age of eleven (1966 - 1968)). The big men who were running things pon the dance circuit at the time were Lord Comic, King Stitt and Great U Roy the original Godfather, master and teacher who greatly influenced U Brown and paved the way for modern dancehall. The ruling sounds that notably took his attention was King Tubby’s Hi-Fi with U Roy at the controls. The power of the sound, the quality, the dubs and the way U Roy handled dem riddims with characteristic wisdom and ease just got U Brown going. Around 1968 U Brown got a break in the dance hall circuit by getting an opportunity to deejay pon a sound called Silver Bullet, as he deejayed pon the sound he got a lot of encouragement and compliments that gave him a great push and confidence in what he was doing, which in the long run helped him to establish his style. His greatest break of all came about around 1975 when the great U Roy was involved in an accident so was out of action for a while. U Brown was invited to deejay in place of U Roy since he had a style that resembled the Godfather, to U Brown this was truly a blessing in disguise. U Brown was one of the first students to join U-Roy ’s DJ school. He, Ranking Joe and Ranking Trevor were among the first apprentices, before the coming of the Great Raggamuffin General Brigadier Jerry, Colonel Josey Wales and The Principal Charlie Chaplin just to name a few who were taught by the teacher himself, Daddy U Roy. As he became more and more noticed,he got recording deals from various record producers of the time like Winston Edwards, Vivian Jackson (Yabby U) and Bunny striker Lee. Most notable were the 12" disco-mix records that kept flowing and got a lot of air play in Jamaica, London and America. He did "Keep On Knocking" with Late Ever Great Jacob Miller for producer Joe Gibbs, with the Crown Prince of Reggae, Dennis Emmanuel Brown, he did "Say What You Saying" and "Foundation", with the cool ruler Gregory Isaacs he did "Border" and with The Chantells he did "Children Of Jah" and "Train To Zion" with Linval Thompson which became a title track of one of his albums. All the above 12" disco-mixes are great master pieces that anybody could have of U Brown collection as he was at his peak, although up to date he has not lost his panache, not even an inch!!! Around 1978 - 1979 he set up his own record label titled Hit Sound Records, he managed to make a number one hit with the first album he produced for himself titled "Weather Balloon" which was a great hit and seller all over Europe and America, he also went on to produce other artists and still does. At present U Brown is still touring Europe, America, Jamaica and Japan on sounds like Jah Love Music, King Stur Gav Hi-Fi, Blood and Fire Sound just to name a few. While in London, February 2002, U Brown linked up with Ras Dennis of "Dub Vibes Production" to record a brand new album entitled "Ah Long Time Mi Ah Dee-Jay", choke full of roots and culture. Photo & Text provided courtesy of Ras Dennis.

 


Tracklist :
1 - Watch This People
2 - Watch What Is Going On
3 - Satta Dread
4 - Strictly Rockers
5 - Sugar
6 - Stop Them Jah
7 - I'm The One
8 - Give Me Strength, Oh Jah
9 - Satta Landlord
10 - Too Much

 

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 11:00

http://2.bp.blogspot.com/_osaKxjJ33dE/S_4Y3yRiWwI/AAAAAAAAAzY/is1sU27A_U0/s1600/lennie-hibbert-creation.jpg

http://en.wikipedia.org/wiki/Lennie_Hibbert

Origine du Groupe : Jamaica
Style : Reggae , Instrumental
Sortie : 1969

As the weather turns warmer, reggae consumes a higher percentage of my listening time. "Creation" is a mellow instrumental Lp by vibraphonist Lennie Hibbert. This album has been getting lots of play over the last week or so. Nice Sunday morning music for sure. Also makes a fantastic soundtrack to clean-up the house, paint a table, or to simply lounge on the couch.

by PageOne
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Tracklist :
A1 Soul Shack 3:05 *Original Jamaican Vinyl- warps & all!
A2 Rose Zen 4:00
A3 Twilight Zone 3:30
A4 Lights 2:27
A5 Strolling 3:30
A6 Peaches
B1 Village Soul 3:00
B2 Real Hot 2:30
B3 Mighty 2:20
B4 Sweet Loving 4:10
B5 Creation 2:32
B6 Nature Boy 2:28

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