Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 12:00

http://mutualise.artishoc.com/mouvement/media/1/rect_billy_hart.jpg

http://www.tiedandtickledtrio.com

http://www.myspace.com/tiedandtickledtrio

Origine du Groupe : Germany
Style : Nu-Jazz , Experimental , Instrumental
Sortie : 2011

Par Mickael pour http://www.dmute.net

Du haut de ses 70 ans, Billy Hart est un marathonien du jazz. L’avènement des années 60 signe sa naissance à la musique. Derrière ses fûts, il épaule les plus grands, de Miles Davis à Lee Konitz, en passant par Stan Getz, McCoy Tyner ou Pharoah Sanders. Ainsi fait-il passer ses talents d’artilleur à l’épreuve de tous les styles du jazz contemporain : cool, be-bop, free, fusion, ou même bossa. En 2011 néanmoins, personne n’aurait parié retrouver notre baroudeur de percussionniste au sein du Tied & Tickled Trio, au côté des Allemands Marcus et Michael Acher, les deux têtes pensantes de The Notwist.

Depuis maintenant une dizaine d'années, les frères Acher donnent le la à tout un collectif de musiciens et artistes regroupés sous le nom de scène de Weilheim. The Notwist, par sa notoriété, est évidement son cœur battant. La musique qu'on entend dans cette ville de Bavière va pourtant bien au-delà du simple croisement entre pop et electronica. D'ailleurs c’est souvent quand ils délaissent l’electro-pop douce-amer de The Notwist que nos deux frangins nous surprennent le plus. Citons 13 & God par exemple, leur collaboration avec le groupe de hip-hop Themselves...et avec plus d’enthousiasme encore ce fameux Tied & Tickled Trio.

D’assez loin, on peut dire que Tied & Tickled Trio est l’entité la plus polymorphe de la scène de Weilheim. C'est un groupe qui n'a jamais manqué de nous surprendre. Un album comme Observing Systems par exemple est solidement encré dans le jazz contemporain, tandis que EA1EA2 le fait se confronter à une electronica super ciselée. Plus récemment encore, l'étonnant Aelita se frayait un chemin entre un dub suranné et un jazz lunaire dans une ambiance de vieux films soviétiques de science-fiction. Saisissant en tout point ! Pour La Place Démon, la surprise de taille est donc la présence du mastodonte Billy Hart derrière la batterie.

S'il possède toutes les couleurs du jazz, La Place Démon est avant tout un album où les références les plus variées se croisent, se confrontent ou s'embrassent. Contrairement à Aelita, le trio affectionne ici les compositions à tiroir, les changements de registres, les décalages les plus subtils. Dans un même morceau, on trouve des thèmes dignes de musiques de film, des structures anguleuses propres aux musiques électroniques, ou des moments de jazz toujours très référencés. Dans d'autres morceaux, on trouve aussi tout ça en même temps, dans une même embardée.

De cette manière, les titres de La Place Démon oscillent sans cesse entre évolutions subtiles, revers soudains, traditions et avant-gardes. On pourrait voir d'ailleurs comme une filiation entre La Place Démon et On This Night, l'un des albums les plus aventureux d'Archie Shepp. Les tintements d'un vibraphone ou certains motifs ébauchés par le saxophone ténor de Johannes Enders nous y font penser. Notamment quand ceux-ci esquissent l'atmosphère d’un film noir ; quand ils nous plongent au cœur de quartiers inquiétants, battus par une nuit pluvieuse.

Chacun leur tour ou tous à l'unisson, Billy Hart et ses comparses allemands explorent les limites d'un jazz cinématique sans cesse en ébullition. Les trois sections de The Three Doors illustrent parfaitement le dynamisme de la collaboration entre le batteur américain et Tied & Tickled Trio. Répartis tout au long du disque, chacune d'elle offre une facette différente de leur association en puisant dans un très large panel de structures et d’influences.
Sur un rythme soutenu The three Doors Part 3 ébauche un swing synthétique et sans doute improvisé où basse et percussions, synthétiseurs et cuivres avancent en rang serré, ne s’embarrassant d’aucun détour inutile. C’est une pièce très progressiste quand, de son côté, The Three Doors Part 2 est un moment de jazz hors du temps qui sonne presque anachronique au milieu des desseins plus contemporains des autres compositions.

Enfin The Three Doors Part 1 est le morceau le plus explosif du disque. Billy Hart en est l'attentif maître d'œuvre tout autant que l’artificier. Au côté du contrebassiste, il impose une cadence de plus en plus soutenue, trace un sillon le long duquel les zéphyrs électroniques d'Andreas Gerth et toutes sortes de cuivres et d'instruments à vent dessinent des motifs alambiqués et dramatiques. Un violon frondeur se frotte à l'ensemble pour provoquer enfin un sursaut frénétique qui viendra d'un solo de sax bien senti en tout point par Johannes Enders.

Ailleurs sur le disque, des titres comme Calaca ou Violent Collaborations Part 1 proposent des solutions musicales toutes aussi convaincantes et efficaces. Mais on trouvera vraiment à se régaler sur l’iconoclaste Lonely Woman/Exit La Place Démon/The Electronic Family. C’est une longue pièce qui s’ouvre sans cesse des lignes de fuite vers autre chose que ce jazz cinématique qui est la substantifique moelle du disque tout en arrivant à conserver la même tension inhérente au genre.

Au final La Place Démon s'impose comme un album passionnant et bouillonnant qui maintient sans cesse l'attention de l'auditeur en alerte. Billy Hart, qui ne s'est pas limité à relever de ses frappes fantastiques les compositions des Allemands, a aussi mis la main à la patte et ça se ressent. Jamais la musique du Trio n'aura paru plus sûre d'elle et plus ouverte.

Tracklist :
01/ The End Is The Same As The Beginning
02/ The Three Doors Part 1
03/ Calaca
04/ Violent Collaborations Part 1
05/ The Three Doors Part 2
06/ Violent Collaborations Part 2
07/ Lonely Woman/Exit La Place Démon/The Electronic Family
08/The Three Doors Part 3
09/ Ghost Allaround

mp3

DOWNLOAD1.gif

Partager cet article
Repost0
6 septembre 2011 2 06 /09 /septembre /2011 14:00

http://bestmediaportal.org/wp-content/uploads/2010/10/kafele-new-orleans-sessions-1.jpg

http://www.myspace.com/kafelejazz

Origine du Groupe : North America
Style : Jazz , Acid Jazz
Sortie : 2008

From http://www.cdbaby.com

Growing up in Louisiana was a very profound experience. It was the perfect environment for me to cultivate my skills as an aspiring jazz artist. Though I decided to relocate long ago, I felt it only right to return in order to record an album with my friends and fellow artists who still reside there. I can remember a strong sense of community when I used to live there. In fact, the reason why my family moved there was because my father (Owusu Bandele) had decided to teach at Southern University so that he would be able to contribute to the commuinty by assiting African American small farmers. That same sense of community was also evident in the fact that so many successful jazz artists would come back home (Wes Anderson, Wynton Marsallis, and Troy Davis to name a few) to perform at local clubs and participate in workshops for young jazz musicians. So much has changed since I left, and yet a lot has remained the same. I decided to drive down to New Orleans from Chicago to record in the only standing recording studio at the time (Word of Mouth studio), bringing with me my longtime friend and fellow musician Fred Jackson, and also one of Chicago's finest vocalists, know as Yaw. The recording session was nothing less than magical- especially considering that we recorded with no rehearsal and none of the other musicians were previously exposed to the music. I had no doubts that the sessions would be great, knowing that the musicians that I chose are all very creative and talented. Though I had left Louisiana long ago, there was still a very powerful chemistry between all of the artists present at the recording session. It is truly a blessing to work with such gifted individuals. I must say though, that there was also a sense of heaviness in the air, being that New Orleans was still in ruins due to hurricane Katrina. Even though the city was torn and tattered, it was good to see that the spirit of the people still living there could not be broken.This album serves as my dedication to New Orleans so that I can give something back and show some respect and appreciation for the forgotten city that has contributed so much culture to the world.

 


Tracklist :
01. Intro                       00:57
02. Clearer Of The Way          14:59
03. When You Come Around        05:44
04. My Favorite Things          09:33
05. Say What?                   10:40
06. Can They See, Do They Hear? 07:00
07. Interlude                   00:56
08. Daughter Of Heaven          08:07
09. Things I Used To Know       06:01
10. Driving Me Sane             07:36

mp3

DOWNLOAD1.gif

Partager cet article
Repost0
1 septembre 2011 4 01 /09 /septembre /2011 13:00

http://360dgm.files.wordpress.com/2011/07/fjkof-360dgmfinal.jpg

http://www.myspace.com/flosmedicineshow

Origine du Groupe : U.K
Style : Jazz , Bebop , Blues Soul
Sortie : 2011

By Ian Johnston from http://louderthanwar.com

Quick, call the fire brigade. Having caused a succession of sizable tremors on the London gig circuit, consistently confounding expectations and drawing an ever-wider audience, the superb Florence Joelle’s Kiss of Fire combo finally release their eponymous red-hot debut LP. Drawing upon classic whacked-out America roots music and injecting it with her own je ne sais quoi, Florence Joelle and her highly distinguished ensemble (featuring the notorious leftfield occultist filmmaker Arthur I Walked With A Surrealist Lager on spooked voodoo drums and Flaming Star stalwart Huck Whitney playing mercurial lead guitar) have fashioned a sound that is simultaneously timeless and yet entirely current. A neat trick if you can pull it off, and Florence Joelle’s Kiss of Fire have done it with acres of style to spare.

Whether on the inspired covers (early jazz/swing drummer Chick Webb’s Mary Jane suffused ‘When I Get Low I Get High’ and the benchmark 1950s rhythm & blues opus ‘Unchain My Heart’) or Joelle’s highly evocative original compositions (the opening propulsive statement of intent – with Lager freely channelling Sandy Nelson and the zombie beat of Nick Knox – ‘Hell Be Damned And Look Out (You May Only Live Once)’, Latin flavoured ‘Watermelon Gin’, the rockabilly empowered ‘Never Thought I’d See The Day’, the licentious rhumba influenced ‘Gypsy Boy’ and the yearning ‘Stardust Merchant’), Florence Joelle’s Kiss of Fire ignite passion, drama and dancing feet. Florence Joelle’s Kiss of Fire act as an intoxicating conduit between such vital contemporary figures such as Marc Ribot’s Los Cubanos Postizos, John Zorn, Chuck E. Weiss and Tom Waits with French chanson, vintage rock ‘n’ roll, loungecore and enduring jazz standards. In short, Florence Joelle’s Kiss of Fire is one hell of a heady brew that should be imbibed in one sitting.

Perhaps even more importantly, Joelle’s wonderfully fractured and totally unaffected emotive voice speaks of experience and of a life lived to the hilt. The highs, the lows, the agony, the ecstasy – its all here, unadorned, unfettered and cut loose by a committed bon viveur. Florence Joelle is a very welcome antidote to the bland and airbrushed female vocals that currently infect popular music of every shade. As a girl growing up in Paris, Florence obviously collected and listened to early blues, doo-wop and 50s rock ‘n’ roll. She has distilled these influences, together with the Parisian street music of bal musette and North African rai, into her own potent form of musical expression, powered by Lager’s bad juju percussion and Whitney’s angular guitar lines. If you dig Gemma Ray or Richard Hawley, you should definitely find Florence Joelle’s Kiss of Fire dramatic widescreen sounds highly combustible stuff. Vive la difference!

 


Tracklist :
1. He'll Be Damned And Look Out (You May Only Live Once)
2. Stardust Merchant
3. When I Get Low I Get High
4. I'll Come Running
5. Gypsy Boy
6. True To Myself
7. Watermelon Gin
8. Unchain My Heart
9. Never Thought I'd See The Day
10. The Look In His Eyes

mp3

DOWNLOAD1.gif

Partager cet article
Repost0
30 août 2011 2 30 /08 /août /2011 23:30

http://www.qobuz.com/images/jaquettes/5060/5060180320058_600.jpg

http://www.myspace.com/soilpimpuk

Origine du Groupe : Japan
Style : Nu-Jazz , Experimental Jazz , Alternative
Sortie : 2008

Pour http://soulbrothamusic.blogspot.com

Soil & "Pimp" Sessions est un groupe de Jazz japonais qui dépote! Ces six foufous proposent un son Jazz totalement fou et débridé (si vous me passez l'expression). Chaque album de cette bande de malades est explosif, ce "Planet Pimp" ne déroge pas vraiment à la règle.

En effet, comme on peut s'y attendre quand on connait le groupe, cet album est un joyeux foutoir: des rythmique déchainée ("STORM"), des cuivres qui hurlent dans tous les sens. Ce n'est pas un album de Jazz comme on a l'habitude d'en entendre. C'est plutôt le son d'une bande de gros malades hystériques. Ca envoie du lourd tout le long de l'album.

Nos amis japonais ne nous offrent que peu de temps morts pour souffler. Cette folie musicale ne s'arrête jamais vraiment avant la fin de l'album. On sort de là éprouvé, épuisé par une telle énergie imprimée tout le long de ces 60 minutes de bonheur. La musique de Soil & "Pimp" Sessions n'a pas d'autres buts que de rendre heureux et de faire bouger, elle y arrive très bien.

Cet album, comme tous les précédents, est un véritable concentré de bonheur, d'énergie musicale et de bonnes vibrations. il serait dommage de s'en priver. Dommage que ce groupe soit si peu connu, espérons que le fait de sortir cet album sur Brownswood, le label de Gilles Peterson, leur permettra d'être un peu plus exposés. On peut en tous cas dire bravo à ce groupe japonais qui montre là encore qu'il est pétri de talent (à noter que 3 éléments du groupe ont formés l'excellentissime groupe J.A.M auteur du fabuleux Just A Maestro).


Tracklist :
01 - I.N.T.R.O.
02 - Hollow
03 - STORM
04 - Fantastic Planet
05 - GO NEXT!
06 - Darkside
07 - Sea of Tranquility
08 - The world is filled by...
09 - Khamasin
10 - Struggle
11 - Mingus Fanclub
12 - Mars
13 - SATSURIKU Rejects
14 – Sorrow

mp3

DOWNLOAD1.gif

Partager cet article
Repost0
24 août 2011 3 24 /08 /août /2011 12:00

http://3.bp.blogspot.com/_Ml0er7vypmA/TUKPTrM9KFI/AAAAAAAAAcQ/4ruwdOdmQXo/s1600/Low+Fidelity+Jet+Set+Orchestra+-+Studio+Works.jpg

http://www.myspace.com/lowfidelityjetsetorchestra

Origine du Groupe : Italia
Style : Acid jazz , Nu-Jazz , Lo-Fi
Sortie : 2009

From http://www.discovery-records.com

Low Fidelity Jet-Set Orchestra is a spin-off from Modulo 5, also on Irma.

This album is a fusion of Nu-Jazz and Electronica, bearing something of a cinematic style.

Tracklist :
01. Groovy Motion
02. The Original Sound
03. Value For Money
04. Sounds idea
05. Four-Channel Sound
06. The Broadcast Signal
07. The Project - Part 1
08. The Project - Part 2
09. The Amplifier
10. Watts & Impedence
11. Ground Noise
12. Pitch Control

mp3

DOWNLOAD1.gif

Partager cet article
Repost0
15 août 2011 1 15 /08 /août /2011 19:30

http://1.bp.blogspot.com/_nZh0l1CipXY/S77BdeYPT6I/AAAAAAAADc4/MzI6FVeU8iw/s1600/lisa+ono+asia.jpg

http://lisaono.homestead.com

http://www.myspace.com/jazzymuzzy

Origine du Groupe : Canada , Japan , Brazil
Style : Jazz
Sortie : 2010

Pour http://bossanovabrasil.fr

La chanteuse brésilienne Lisa Ono continue son tour du monde en bossa nova. Après Dans Mon Ile – recueil de chansons françaises, Dream – ballades jazz, Naima Meu Anjo – chansons africaines, et Soul & Bossa – comme son nom l’indique, elle s’attaque cette fois-ci à sa région d’origine, l’Asie. Rappelons que Lisa, née à São Paulo de parents nissei, partage sa vie entre Rio et Tokyo.

Cet album réunit une sélection de dix chansons asiatiques en provenance de Chine, de Malaisie, d’Indonésie, de Thaïlande, du Sri Lanka, de Corée, des Philipines et même de Mongolie, dont j’avoue bien humblement tout ignorer des pratiques musicales. Certaines d’entre elles sont traitées en bossa, d’autres constituent de jolies ballades exotiques.

Du même coup, la Lisa Ono de cette année ressemble plus à Frances Yep qu’à Rosa Passos. Encore un peu plus easy listening que d’habitude, ce nouvel album de Lisa Ono ne sera pas mon préféré. J’en retiens cependant Olu Pipila et Vande Mataram, deux jolies néo-bossas, et surtout Rosa Sayang, une chanson Malaisienne transformée en un forro charmant, dont je vous rappelle les paroles avant que vous l’écoutiez :

Buah cempedak di luar pagar, ambil galah tolong jolokkan,
Saya budak baru belajar, kalau salah tolong tunjukkan.

 


Tracklist :
01.When Will You Come Again (03:50)
02.Olu Pipila (04:15)
03.Saichon (04:36)
04.Dahil Sa Iyo (03:34)
05.Rasa Sayang (03:22)
06.Evening Primrose (04:29)
07.Arirang (03:44)
08.Vande Mataram (04:43)
09.Bengawan Solo (04:14)
10.Buuvein Duu (04:39)

mp3

DOWNLOAD1.gif

Partager cet article
Repost0
6 août 2011 6 06 /08 /août /2011 11:00

http://4.bp.blogspot.com/_SLLG96CySCc/S_VUNDWQxTI/AAAAAAAAAkE/5ngXFksodaA/s1600/front.jpg

http://www.hiromiuehara.com

http://www.myspace.com/hiromimusic

Origine du Groupe : Japan
Style : Jazz , Piano , Instrumental
Sortie : 2006

From Wikipedia :

Hiromi (上原ひろみ, Hiromi Uehara, née le 26 mars 1979) est une pianiste de jazz née à Hamamatsu au Japon.


Biographie

Hiromi Uehara prend ses premières leçons de piano à l'âge de 6 ans, et démontre rapidement une habileté et une vitesse d'apprentissage hors du commun. À 7 ans, elle intègre la prestigieuse «Yamaha School of Music» et à 12 ans, elle joue pour la première fois en public avec un orchestre de prestige. À 14 ans, Hiromi voyage en Tchécoslovaquie où elle a l'occasion de jouer avec l'orchestre philharmonique tchèque. En 1999, elle s'inscrit à la prestigieuse école de musique de Berklee à Boston. Elle y rencontre le célèbre pianiste Ahmad Jamal, qui deviendra son mentor. Elle obtient son diplôme avec le rang maximal en 2003.


Hiromi en trio

Hiromi jouait à l'origine en trio avec le bassiste Mitch Cohn et le batteur Dave DiCenso. En 2004, elle enregistre son second album Brain avec ses camarades de Berklee, le bassiste Tony Grey et batteur Martin Valihora. C'est le trio avec lequel elle s'est produite depuis.

 


Tracklist :
1. Spiral
2. Open Door - Tuning - Prologue
3. Deja Vu
4. Reverse
5. Edge
6. Old Castle, By the River, In the Middle of the Forest
7. Love and Laughter
8. Return of the Kung-Fu World Champion

mp3

DOWNLOAD1.gif

Partager cet article
Repost0
22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 16:00

http://cdn.pitchfork.com/media/6173-raining-on-the-moon.jpg

http://www.williamparker.net

Origine du Groupe : North America
Style : Jazz , Experimental
Sortie : 2002

By Chris Dahlen from http://pitchfork.com

We argue now and then around the 'Fork office about whether or not "jazz is dead." My take: it's not, and Thirsty Ear's Blue Series is the evidence. Despite the genre's recent bout with hard times, its artists-- from Matthew Shipp, to John Zorn, to David S. Ware, to William Parker-- continue to merge new ideas with new technology, breaking many of the old laws of conventional jazz while still adhering to its base policies. With the ground broken by these artists in recent years, jazz, at least in the underground, is finding a new audience, and even enjoying something of a renaissance-- Blue Series curator Matthew Shipp broke records when, earlier this year, his Nu-Bop LP became the first album ever to debut at #1 on CMJ's college charts.

The Blue Series is tailor-made to grab new listeners and convince that jazz is alive and doing damn well, thanks very much, with releases showcasing this new, boundary-pushing jazz music. William Parker and Matthew Shipp, in particular, have anchored many releases that take the best living improvisers and throw in something 'extra'-- sometimes a DJ, sometimes an programmer/electronics guy, or in this case, a singer.

On Raining on the Moon, Parker's quartet-- with Louis Barnes on trumpet, Rob Brown on alto and flute, and the extremely simpatico Hamid Drake on drums-- is joined by Leena Conquest, who sings Parker's lyrics with a deep, compelling voice. Like Parker's bass, Conquest's vocals fluctuate between the bold and the yearning, always reaching for the fantastic from a deep-rooted center. And what she reveals about his vision makes this album as essential as his other recent projects, as well as a fine place for beginners to start exploring, as it's probably the most accessible.

William Parker pursues spirituality through hard work. He plays bass as if reaching heaven is a matter of steadily, repeatedly knocking until someone opens the door; he's one of the avant-garde jazz players most dedicated to the pursuit of higher purpose and heightened awareness in music, and he approaches it with a heavy, elemental tone. His poetry, which he has rarely recorded, has the same character: it's full of images that emerge steadily and deliberately, using simple words to evoke rich colors and sounds. Take, for example, these lines from "Song of Hope": "I have a rag doll filled with light and when I squeeze it the world gets brighter and brighter.../ I clap my hands and birds fill trees with sweet melodies."

On the album's centerpiece, the ambling, fourteen-minute title track, Conquest sings about an America turned upside down. Every wrong is corrected: the Native Americans take the presidency, and "the White House is now the Red House"; Columbus Day is off the calendar; millionaires hand their money to the poor. It's a great riff, slowly growing more serious and pseudo-Biblical when everyone who's been lynched comes back to life. The victims forgive their killers: "If you knew what you did you'd be evil... and I know you're not evil." The song swells and rises, yet it never erupts or loses balance: Parker and Drake stay the course, Parker's tone sounding like a man moving heavy furniture while Drake's hi-hats shuffle around him.

On two tracks, Parker plays an African Harp called the 'donso ngoni,' and echoes the reflectiveness of the New York loft jazz sound; there are also two instrumentals, the bright "Hunk Pappa Blues" and the ballad "Old Tears," where Barnes and Brown stretch out beyond the commentary and interjections given to the other tracks. The album generally sticks with a strident, determined tone, with echoes of 60s and 70s protest music-- Conquest often evokes the spirit of, say, Abbey Lincoln on Max Roach's Freedom Now Suite-- yet the lyrics don't signify opposition so much as they dream of alternatives: a better world, more justice, watermelons that grow on trees... These are wild visions, but they sure seem real, and even attainable, when Conquest sings of them.


William Parker- BASS
Rob Brown- ALTO & FLUTE
Louis Barnes- TRUMPET
Hamid Drake- DRUMS
Leena Conquest- VOCALS

Tracklist :
1-Hunk Pappa Blues
2-Song of Hope
3-Old Tears
4-Raining on the Moon
5-Music Song
6-The Watermelon Song
7-James Baldwin to the Rescue
8-Donso Ngoni

mp3

DOWNLOAD1.gif

Partager cet article
Repost0
13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 11:00

http://i22.lulzimg.com/i/aebbb3.jpg

http://www.terrilynecarrington.com

http://www.myspace.com/terrilynecarrington

Origine du Groupe : North America
Style : Jazz , Nu-Jazz , Soul
Sortie : 2011

From Official Site :

Hebert-Carrington Media (HCM) co-founder ... Media Entrepreneur, Drummer, Composer, Producer and clinician Terri Lyne Carrington has been at the top of the music industry for almost 25 years, collaborating with luminaries like Herbie Hancock, Wayne Shorter, Al Jarreau, Stan Getz, David Sanborn, Joe Sample, Cassandra Wilson, Clark Terry, Nancy Wilson, George Duke, Dianne Reeves, and numerous others.  She recently returned to her hometown where she received an honorary doctorate from Berklee in 2003, and was appointed professor at Berklee, her alma mater. Carrington also is Artistic Director of The Berklee Beantown Jazz Festival.

Terri Lyne has recorded an ensemble CD with some of the world's top musicians, performing music that celebrates different aesthetics in music and in life.  "The Mosaic Project" is a celebration of female artists with Terri Lyne being joined by some of today's most celebrated female instrumentalists and vocalists in the world, 'women with voices,' coming together to support and celebrate each other from a musical and social perspective.

 


Tracklist :
01. Transformation (05:34)
02. I Got Lost In His Arms (04:58)
03. Michelle (06:53)
04. Magic And Music (03:45)
05. Echo (07:14)
06. Simply Beautiful (04:31)
07. Unconditional Love (05:56)
08. Wistful (04:48)
09. Crayola (04:30)
10. Soul Talk (05:56)
11. Mosaic Triad (06:00)
12. Insomniac (05:13)
13. Show Me A Sign (02:28)
14. Sisters On The Rise (A Transformation) (04:00)

mp3

DOWNLOAD1.gif

Partager cet article
Repost0
12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 11:00

http://www.jayfan.com/uploadimg/201103/30/14411329.jpeg

http://www.myspace.com/irohaarlaquintet

Origine du Groupe : Finland
Style : Jazz
Sortie : 2011

From http://londonjazz.blogspot.com

Harpist/pianist/composer Iro Haarla rose to prominence as the arranger/orchestrator for drummer/leader Edward Vesala's Sound & Fury, producing definitive European jazz classics such as Lumi and Ode to the Death of Jazz in the ensemble's pomp, and this recording features bassist Uffe Krokfors from that uniquely influential group. Also on board are three quintessential ECM artists: drummer Jon Christensen, trumpeter Mathias Eick and saxophonist Trygve Seim, and they address Haarla's 'free ballads' with all the slow-burning intensity, considered strength and dignity that her utterly individual music demands.

Stately, thoughtful, often melancholy but undeniably powerful, Vespers is almost exclusively composed of slow, stately, rubato themes with titles such as 'The Shimmer of Falling Stars' and 'The Warm Currents of the Sea', which the various band members play rather as though they have been given a vague map detailing prominent landmarks on the route to a common destination but have been left to choose for themselves the precise path taken between them.

The resultant music is thus 'free' to the extent that it has no regular rhythm, proceeding instead in surges and wafts, like a natural phenomenon, but of course this sort of jazz is ECM's speciality, Haarla is among its most skilful exponents, and her band likewise, so the album has a satisfying organic cohesiveness, and will undoubtedly delight her many admirers.

 


Features:
Iro Haarla (piano harp)
Mathias Eick (trumpet)
Trygve Seim (tenor and soprano saxophones)
Ulf Krokfors (double-bass)
Jon Christensen (drums)

Tracklist :
1. A Port On A Distant Shore
2. Vesper
3. A Window Facing South
4. The Warm Currents Of The Sea
5. Doxa
6. Satoyama
7. The Shimmer Of Falling Stars
8. Returning Home
9. Adieux

mp3

DOWNLOAD1.gif

Partager cet article
Repost0