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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 12:30

http://www.noisytown.com/local/cache-vignettes/L105xH105/lofofora_album_lofofora-2-340fe.jpg

Note :

 

http://www.lofofora.com

http://www.myspace.com/lofofora

 

REVIEW CONNECT

 

Sortie : 1995

Style : Hard Rock , Fusion , Trash , Metal

 

Tracklist :

01. Holiday In France

02. No Facho (dub spirit)

03. Elvis (martyr et tortionnaire)

04. Les Meutes

05. L'Oeuf

06. Subliminable

07. Justice Pour Tous

08. Le Desordre

09. Nouveau Monde

10. Baise Ta Vie

11. Really TV

12. Irie Style

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NO COMMENT !!!!

Circuler , circuler !!!!!!!!


Lofofora (Live)
envoyé par doom37
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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 10:30
http://medias.fluctuat.net/albums-covers/5/8/5/album-3585.jpgNote :

http://www.lofofora.com
http://www.myspace.com/lofofora

Sortie : 1996
Style : Hard Rock , Fusion , Alternative

Tracklist :
01. jazz trash assassin
02. la chute
03. amnes' history
04. envie de tuer
05. mental urbain
06. bon a rien
07. macho blues
08. intox populi
09. arrache
10. le pendu
11. vice et rale
12. vive le feu
13. shiva skunk special ekova
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Toutes les paroles

 

 

"Nous ne serons jamais des stars, plutôt sucer un chien. Nous n'avons aucun respect pour le rapport qui relie l'idole au fan, le maître à l'esclave, le dictateur au peuple, ma main sur ta gueule."
[ancienne présentation de Lofofora sur le site de Sriracha]

Voilà qui est clair, précis, intelligent et sans concessions : un peu à l'image du groupe, en somme. Car Lofofora est un de ces (trop) rares groupes à ignorer les termes "consensus", "opportunisme" et "compromis"... Et "Peuh !", second album sorti en 1996, vient magistralement confirmer cette ligne de conduite.

On ouvre le ballet sur un "Jazz Trash Assassin" ravageur, fait de gros riffs, grosse voix et section rythmique irréprochable ; l'agressivité sonore devient très vite verbale, à l'image des premiers mots que Reuno nous envoie littéralement à la face : "Nous voilà assis sur un baril de poudre / Comme des statues de cires, prêtes à se dissoudre / Incapable de scier les barreaux de ta cage / Dis-moi pour qui te prends-tu pauvre singe ?"

Le ton est donné. Et bien que la pression ne se relâche pas avec les morceaux suivants, on adhère de plus en plus au fur et à mesure. "Tu ne bouges pas, le monde tourne autour de toi / Tu ne rêves pas, le monde crève autour de toi / Tu ne sens pas, le monde s'enfonce sous tes pas". Les formules qui frappent se succèdent, provoquant chez l'auditeur une rage croissante... et les thèmes abordés ne laissent aucun doute sur les opinions du groupe.

Deleuze, un philosophe comme on en fait peu, disait de Nietzsche et Spinoza : "Ce sont des philosophes dont la puissance critique et destructrice est inégalable, mais cette puissance jaillit toujours d'une affirmation, d'une joie, (...) d'une exigence de la vie contre ceux qui la mutilent et la mortifient." Une phrase qui, après avoir remplacé "philosophes" par "artistes", s'applique parfaitement à Lofofora. Leur haine n'est en effet jamais gratuite, et s'applique à dénoncer la mesquinerie humaine sous toutes ses formes : racisme, course au profit, "egotrip", culte des médias... A noter également, quelques morceaux à haut potentiel provocateur, tel "Macho Blues", où Reuno se met dans la peau d'un père incestueux... Mais le refrain ne laisse aucun doute : "Regarde dans les yeux celui qui te souille / Fais un voeu, et coupe-lui les couilles !"

Le feu d'artifice s'achève sur une reprise des Béruriers Noirs, "Vive Le Feu", surboostée par une double grosse caisse sans pitié et une guitare speedée au possible.

Douze morceaux sans répit, donc. Mais le spectacle n'est pas fini... ou plutôt, ne fait que commencer, car le treizième titre (chiffre révélateur ?) consiste en une extraordinaire collaboration avec le groupe Ekova : seize minutes d'une montée aux accents orientaux, oûd, percus et voix, celle de Dierdre, chanteuse d'Ekova en l'occurence ; en fond, la basse tient une ligne hypnotique, répétitive. Ce n'est qu'à la douzième minute que tout explose, et...

Mais je m'arrête là. A vous maintenant d'apprécier la juste valeur d'un groupe... pour le moins précieux.

Artsun
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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 10:00
http://users.atw.hu/corso/images/machine_head_burn_my_eyes_a.jpgNote :

http://www.machinehead1.com/
http://www.myspace.com/machinehead

Sortie : 1994
Style : Trash , Metal , Hard Rock

Tracklist :
  • 1/ Davidian
  • 2/ Old
  • 3/ A thousand lies
  • 4/ None but my own
  • 5/ The rage to overcome
  • 6/ Death church
  • 7/ A nation on fire
  • 8/ Blood for blood
  • 9/ I'm your god now
  • 10/ Real eyes realize real lies
  • 11/ Block
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Découvrez la playlist Machine Head - Burn My Eyes (1994)

Il est parfois plus facile de casser un disque plutôt que de l'encenser et de s'évertuer à convaincre le lecteur que le disque dont je vous parle, est une perle comme rarement on en entend. Et oui car couvrir d'éloges "Burn my eyes", c'est un peu jeter un pavé dans la mare : tout le monde le sait, ce disque tue. Il faut dire, sortir cette bombe en 94, fallait oser. Machine Head explose littéralement, bien aidé par Roadrunner qui avait flairé le bon coup, et propose une réelle avancée en terme de thrash metal. Bien difficile de se replacer dans le contexte de l'époque, mais débarquer avec un album aussi puissant, varié, inspiré et déjà si personnel, cela relève toujours du pur exploit. Alors oui, Robb Flynn, principal responsable de la chose, n'en est pas à son coup d'essai, on le connaisait déjà via Vio-lence, un non moins excellent combo de thrash (argh "Eternal nightmare"..) typique du genre, mais on connaissait moins sa capacité à composer un album aussi maîtrisé, tant dans ses riffs surpuissants que dans ses atmosphères typiques du groupe. Mais bref, soyons plus clair pour le néophyte : "Burn my eyes" c'est la puissance incarnée. Un alliage de riffs entre thrash ultra speed (argh "Blood for blood" est incroyable, le final de "nation on fire", "Block" mega hymne power/thrash qui renvoie le "chaos Ad" de sepultura au rang de maquette démo), des breaks limites neo mais dans le bon sens du terme c'est à dire entraînant, propices au headbang, des enchaînements power metal absolument sciants d'inspiration, et des breaks atmosphériques en son clairs prenants. On retrouve d'ailleurs dès ce premier album les harmoniques typiques du genre, véritable gimmick qu'on retrouve encore sur les denriers albums. Tout coule de source ici, les hits pleuvent, "Davidian" bien sûr, chef d'oeuvre de power/thrash, "Blood for blood" qui envoie valser 90% des groupes de thrash/death, ou encore "block" et son "Fuck it all" devenu mythique... Mais ce ne serait pas rendre justice à "Old" et son refrain à hurler en live, ou les ambiances prenantes de "I'm your god now" ou "None but my own"... Et tout le reste en fait. Pas un morceau ne ressemble à un autre et pourtant tous se complètent et s'enchevêtrent. La force de ce disque est clairement sa variété : Chris Kontos ets absolument phénoménal à ce niveau, grand maître de la double et des roulements. Vous savez ces breaks où le sieur joue avec ces toms pour faire monter la sauce et amener une explosion bien apocalyptique, et bien dès ce premier album, Machine Head les maîtrise à merveille, et croyez moi on est rarement déçu lors de l'explosion. Second point fort (quel euphémisme), le son ! Ouch, attendez vous à un vrai gros mur de gratte comme rarement on en entend. Colin Richardson avraiment trouvé la prod' idéale, absolument surpuissante. Merde écoutez moi le final ultra speed de "None but my own" avec sa gratte calé dans l'enceinte droite : écoutez moi ce son ! C'est gros, c'est tranchant, c'est clair, absolument impeccable. Que dire de plus ??? Voilà un album majeur du genre metal des années 90. Le genre de disque au succès mérité, culte pour beaucoup, à juste titre à mon sens, dont les années n'ont pas terni la moindre note. 12 ans après, "Burn my eyes" se montre plus puissant que jamais et toujours si charmeur... Puissant du début à la fin.
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24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 12:35
http://www.impactposters.com/images/product/S1952.jpg
http://www.acdc.com/
http://www.myspace.com/acdc

Ah, que c'est bon de retrouver le grand, le gigantesque AC/DC ! Oui, bande de freaks du diablotin à la Gibson SG cornue, "Ballbreaker" signe le retour du groupe à l'acmé de son talent et de son inspiration. "The Razors Edge" était un très bon disque, mais il pêchait par une irrégularité dans la qualité, oscillant entre excellent et simplement bon. "Ballbreaker", lui, réduit de façon significative cet écartement entre les deux pôles et s'impose comme le meilleur disque d'AC/DC depuis "Back In Black", pas moins !

"Ballbreaker", c'est du concentré d'AC/DC, abordant tous les domaines (ou presque) que le groupe creusa et explora dans la passé. On y trouve donc quelques exemples de ce Hard-Rock brillant et immédiatement séduisant, avec ces riffs sortis d'on ne sait où, sauf qu'on aimerait bien y aller plus souvent : "Hard As A Rock", "Love Bomb", "Hail Caesar" ou l'implacable morceau titre explosent tout et récoltent tous les suffrages de l'auditeur, déjà conquis. On se délecte également de titres plus Blues, tels les édifiants "Boogie Man" (et son fichu solo dégoulinant de feeling) ou "Whiskey On The Rocks" ; On trépigne au son du groovy "Cover You In Oil" aux textes bien salés, du volontaire "Caught With Your Pants Down" ; On considère "The Honey Roll", moins évident, mais non moins plaisant avec sa rythmique brûlante... Et pour finir, on se laisse happer littéralement par l'envoûtant "Burnin' Alive", avec son riff immédiat et hors norme, et par le ténébreux "The Furor" et ses guitares exceptionnellement parlantes, lancinantes, faisant écho à la conviction d'un Brian Johnson s'égosillant sans retenue... mes deux compos favorites, je l'avoue !

Pour ne rien gâcher de ce feux d'artifice phénoménal, "Ballbreaker" profite d'un son qui mérite tous les applaudissements, clair, puissant, intense, mettant parfaitement en valeur des riffs et mélodies des plus travaillés et raffinés (on ne rigole pas), d'une qualité assez unique dans l'histoire d'AC/DC, déviant un peu des assauts électriques impitoyables habituellement convoyés par le tandem Young. Pleines, lumineuses, génialissimes, les guitares abattent un boulot titanesque et font baver tant leur langage est ici étoffé, suintant de Blues ou vibrant d'agressivité.

Pour parachever ce tableau sans faute, "Ballbreaker" est le seul disque d'AC/DC à jouir d'un livret enfin garni, superbe et léché, proposant tous les textes, dont la moitié d'entre eux sont illustrés de dessins signés par des artistes de Comics. Rien à redire, ça en jette un max !

Bon, je pense qu'il est inutile de poursuivre plus avant, je crois que tout lecteur s'en sera rendu compte : "Ballbreaker" s'avère aussi indispensable que peuvent l'être "Let There Be Rock", "Highway To Hell" ou "Back In Black". "Ballbreaker" c'est la classe intégrale, et AC/DC un immense groupe de Hard. Tous à vos costumes d'écoliers, this rocks !

Par Julien
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DISCOGRAPHIE :
  • 2008 Black Ice 
  • 2003 Back in Black
  • 2000 Stiff Upper Lip  DOWNLOAD1.gif
  • 1995 Ballbreaker
  • 1992 AC/DC Live
  • 1990 The Razor’s Edge
  • 1988 Blow Up Your Video
  • 1986 Who Made Who (bande originale du film Maximum Overdrive)
  • 1985 Fly on the Wall
  • 1983 Flick of the Switch
  • 1981 For Those About to Rock
  • 1981 Dirty Deeds Done Dirt Cheap
  • 1980 Back In Black  DOWNLOAD1.gif
  • 1979 Highway to Hell
  • 1978 If You Want Blood (live)
  • 1978 Powerage
  • 1977 Let There Be Rock
  • 1976 High Voltage
  • 1975 T.N.T. (Australie)  DOWNLOAD1.gif
  • 1975 High Voltage (Australie)
Note :
Tracklist :
1. Hard as a Rock
2. Cover You in Oil
3. The Furor
4. Boogie Man
5. The Honey Roll
6. Burnin' Alive
7. Hail Caesar
8. Love Bomb
9. Caught With Your Pants Down
10. Whiskey on the Rocks
11. Ballbreaker
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3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 12:59
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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 14:00
 



L’évolution de Sepultura s’est faite par touches successives. Si Beneath The Remains comportaient tous les éléments d’un thrash aux relents death metal, si Max Cavalera arborait sur la pochette d’Arise son premier tatouage ethnique, Chaos AD regorgeait de paroles plus politiques, de symboles indiens et le groupe osait avec l’acoustique kaiowas (du nom d’une tribu aborigène de la forêt brésilienne) proposer une musique à consonance totalement originale pour un groupe de metal. Roots brise toutes les barrières et nous plonge dans un univers des plus dépaysants. Chants tribaux, percussions latines et instruments traditionnels (berimbau, djembe…) sont présents tout au long des 70 minutes qui composent ce disque. Le célèbre percussionniste Carlinhos Brown (qui profitera des efforts fournis lors de l’enregistrement pour gagner encore en notoriété) accompagne nos quatre chevelus sur certains titres afin de gonfler une section rythmique aux accents particulièrement tribaux, délaissant par là même les rythmes typiquement thrash ou death metal. Ce couple batterie-percussions est impressionnant d’efficacité et de justesse et justifie à lui seul l’achat de l’album (écoutez l’exemplaire ratamahatta). Le son des guitares est extrêmement lourd et grave (Andreas Kisser et Max Cavalera sont accordés deux tons et demi plus bas que le classique la à 440 hz !). La voix du même Max résonne toujours dans un registre thrash death avec quelques incursions plus typées indus (utilisation de la saturation du micro de chant sur straighthate par exemple). Les riffs sont désormais extrêmement loin des slayerismes des premiers albums et lorgnent délicatement vers un néo metal encore en gestation. Nos compères auront certainement beaucoup écouté le premier album éponyme de Korn et en auront tiré quelques leçons. Les dix premiers titres s’enchaînent sans réel temps mort et l’auditeur sortira de ce magma sonore à bout de souffle. Le pachydermique look away avec Mike Patton (toujours dans le bons coups) et Jonathan Davis en guest stars est une épreuve olympique à lui tout seul. Heureusement, l’acoustique et tribal (le maître mot de l’album) jasco arrive à point nommé pour nous éviter l’asphyxie, suivi d’un itsàri basé sur les chœurs des indiens Xavantes (un peu de culture national geographic, toujours utile dans les dîners). La suite nous impose encore un travail pulmonaire malgré tout plus supportable. Si à de rares moments, l’aspect tribal semble un peu forcé et prend le dessus au dépens de la musique à proprement dite, ce léger défaut permet néanmoins quelques bouffées d’air vitales à l’écoute de ce monument produit de façon magistrale par Ross Robinson (producteur de Korn, tiens donc). Je viens de pointer du doigt le seul réel problème de la galette, son manque d’aération qui rebutera peut-être les plus chastes oreilles. Ce Roots influencera nombre de musiciens, que ce soient les nu metalleux de Slipknot ou encore Obituary et permettra à Sepultura d’accéder à une réputation planétaire (et à des ventes d’albums en conséquence). Le pari était risqué, le pari est réussi. Sepultura comporte désormais dans son back catalogue un album référence qui a sa place au panthéon du metal.
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19 mai 2009 2 19 /05 /mai /2009 16:02


Sepultura - Ostia


Un nouveau disque de Sepultura est toujours un petit tremblement de terre. Après nous avoir gratifié d’un live de fort bonne qualité, la bande à Igor Cavalera est de retour avec un nouvel opus sobrement appelé Dante XXI. Est il meilleur que le dernier opus de son Frère? Sepultura va-t-il renouer avec son passé qui lui valu d’être considérer comme le seul rival Slayer ? Pourquoi tant de questions, écoutons juste cet album et prenons du plaisir c’est largement suffisant, non ?

Le problème majeur c’est de pouvoir rester objectif face à la nouvelle production d’un mythe telle que Sepultura. On en voudrait toujours plus ce qui a tendance à gâché un bon album. C’est ce qui pourrait ce passer ici car l’album est clairement à deux vitesses. Deux vitesses car si mon écoute s’était arrêtée au bout de 6 morceaux, j’aurais eu tendance à dire que ce disque était moyen. C’est propre ça ressemble a du Sepultura moyen : en gros une déception !!!! Hormis une intro à la batterie très sympa on s’ennuie gravement. Il faut donc attendre la deuxième « Intro » (elles sont 4 au totale) pour commencer a se régaler. On a vraiment l’impression que ces premiers titres n’étaient qu’un échauffement. Cette deuxième intro allie avec finesse, le violoncelle et le métal léché des brésiliens. On dirait une association Apocalyptica/Sepultura. Le violon est agressif et les gros riffs sont recherchés (enfin). Le morceau qui suit, « Otia », continue sur la même lancé que son intro et c’est probablement le meilleur de l’album. « Crown and miter » est également introduit par le même genre d’intro sauf que là c’est 15 secondes de violoncelle intense, du bonheur.
Pour les gens qui se posent la questions des solos de gratte, pas de problème. Ils ne sont pas systématiques mais de qualités. Déstructurés ils sont parfait pour les titres où ils sont présents : excellent !!!!!
C’est vrai que la césure est très net passant d’une sorte de néo-métal bof bof à un métal fouillé et recherché.
La production est de qualité comme d’habitude et ne décevra pas les fans du groupe.

Moins agressif que le dernier Soulfly, il n’en reste pas moins riche et intéressant. Après c’est une question de crèmerie, à vous de choisir votre camp Igor ou Max ou les deux ce qui serait le plus juste car ces deux albums méritent d’être dans votre collection !!!!!!!!!!!
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