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27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 15:30

http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/7/5/9/0876623005957.jpg

Note :

http://www.cibelle.net

Origine du Groupe : Brasil , U.K

Style : Alternative , Fusion , World

Sortie : 2010

Tracklist :
1 - Welcome
2 - Underneath the Mango Tree
3 - Man From Mars
4 - Melting the Ice
5 - Lightworks
6 - Sad Piano
7 - Frankenstein
8 - Escute Bem
9 - Mr and Mrs Grey
10 - The Gun and the Knife
11 - Sapato Azul
12 - Braid My Hair
13 - It's Not Easy Being Green
14 - Bye Bye

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La fin du monde a bien eu lieu. La lune a disparu. La planète a implosé. Vous êtes l'un des rares chanceux qui ont réussi à s'échapper vers une autre galaxie. Mais vous ne résistez pas à la tentation de remonter dans votre vaisseau spatial pour revenir faire un tour du côté de votre bonne vieille Terre. Et voici ce qu'il en reste: une jungle sur un rocher flottant au bord d'une mer indéfinie, où les pluies acides ont provoqué des mutations chez les singes et les oiseaux, dont le plumage luit comme du néon. Le seul bâtiment vaguement intact —quoique bien dégradé— est le Las Venus Resort Palace Hotel, un ancien club de vacances où se retrouvent tous les survivants. Ils y font la fête 24h sur 24h (c'est tout ce qu’il reste à faire) et dansent sur la musique de l'orchestre de l'hôtel, ‘Sonja Khallecalon y Los Stroboscopious Luminous.’ Ecouter la voix de la merveilleuse Sonja, la regarder danser, langoureuse et sauvage, c'est comme boire un cocktail puissant qui apporte le plaisir et l'oubli. Bienvenue dans la zone de plaisir ultime (c'est le cas de le dire).
Mais n'oubliez pas: ne donnez pas à manger aux singes s.v.p.

Le ‘Las Vênus Resort Palace Hotel’ où se produit Sonja Khalecallon est donc le seul endroit resté intact après l’apocalypse. Accompagnée par son groupe Los Stroboscopious Luminous, Sonja vous invite à plonger dans son monde sur fond de musique exotica mutante (inspirée par ce style pseudo-exotique et kitsch qui a fait fureur au début des années 60 aux USA), une sorte de bande-son pour un cabaret tropical punk postnucléaire comprenant neuf chansons originales et trois reprises remarquables: “Mango Tree” (la chanson d’Ursula Andress dans le film “James Bond contre Dr No”), “Lightworks” (de l’excentrique Raymond Scott, à la fois pionnier de l’exotica et précurseur de la musique électronique dans les années 50) et “It’s Not Easy Being Green” (la chanson de Kermit la Grenouille dans le Muppet Show).

En y regardant de plus près, Sonja Khalecallon s'avère être un personnage imaginaire conçu par Cibelle, la talentueuse chanteuse et musicienne brésilienne de Londres connue pour sa démarche musicale en constante ébullition. Pour chacun de ses disques, elle imagine une nouvelle histoire et crée un nouvel univers. Après son premier album éponyme, après l'impressionnant "The Shine Of Dried Electric Leaves" (également parus chez Crammed Discs), ‘Las Vênus Resort Palace Hotel’ nous emmène à nouveau vers des rivages sonores inédits.

Cibelle a enregistré "Las Venus Resort Palace Hotel" dans le studio installé dans le sous-sol de sa maison londonienne, dans une cabane au fond d'une forêt envahie par des ours, sur une île dans l'ouest du Canada, à Berlin, à Bruxelles et dans sa ville natale de São Paulo. Parmi les musiciens invités, on retrouve Mocky, Josh Weller, Kristian Craig Robinson (Capitol K), Sam Genders (Tunng), Damian Taylor, Fernando Catatau et Pupilo (Nação Zumbi). L'album a été réalisé conjointement par Cibelle et Damian Taylor (le directeur musical de Björk). Le mixage a été effectué à Los Angeles par Thom Monahan (Au Revoir Simone, Devendra Banhart, Brightblack Morning Light).

Voici comment Cibelle décrit ce qui l'a inspiré pour "Las Venus Resort Palace Hotel":

Lorsque je dis que je suis Brésilienne, les gens répondent 'oh, comme c'est exotique'. Comme si j'étais une indigène amazonienne, une espèce de Tarzan féminin accrochée à une liane et vêtue d'un imprimé léopard. A l'inverse, quand j'étais enfant à São Paulo, je pensais que toutes les femmes arabes étaient habillées comme les odalisques dans les films… Nous entretenons des fantasmes au sujet des autres, même de nos jours, alors que les transports aériens ont réduit les distances. Lorsque je préparais cet album, j'ai eu l'idée d'explorer l'univers de ‘l'exotica’. Je me suis dit: je vais assumer mon 'exotisme', l'exagérer, inclure tout ce qui est considéré comme ringard et vulgaire, parce que j'en ai assez du 'cool'. 'Cool' c'est froid, et j'aime le chaud! Cela fait déjà six ans que, parallèlement à mes concerts, je fais des DJ sets ‘d'exotica’, c'est la musique que j'écoute. Yma Sumac dansant au sommet des montagnes péruviennes déguisée en princesse Inca. Gal Costa couchée sur une table, en robe lamé rouge, chantant une version cha-cha-cha de "Chitti Chitty Bang Bang" avec un perroquet juché sur sa poitrine. Le garage rock cambodgien, le rock'n'roll italien des années 60, des albums "bande son originale" avec des extraits de dialogues… je trouve tout cela très beau. Par ailleurs, je vis à Dalston, un quartier de Londres très contrasté, où les boutiques de robes de mariées turques côtoient les magasins discount et les marchés qui vous transportent simultanément à Taiwan et aux Caraïbes. On me demande souvent: d'où viennent tes bagues incroyables ? Je réponds: mais de Dalston, bien entendu… Tous ces éléments ont fini par faire sens lorsque j'ai commencé à écrire les chansons de "Las Venus": je suis dans ce monde-là, ce monde kaléidoscopique qui est en devenir, je suis à la fois en Europe et dans la jungle, j'entends les cris des animaux, je perçois l'odeur de la sueur et de la poussière… je me suis donc transformée en cette ‘show girl’ décadente, qui chante dans le dernier cabaret de la planète. J'adore cette idée, surtout venant du Brésil, où les chanteuses sont censées être des divas impeccables, qui entrent sur scène non pas en marchant, mais en glissant sur une couche de brume artificielle. Cette idée de la perfection est hilarante.
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16 mai 2010 7 16 /05 /mai /2010 12:30

http://www.slowbreakdown.com/disc/i/dust.jpg

Note :

http://www.petermurphy.info

http://www.myspace.com/officialpetermurphyspace

http://www.mercandede.com

http://www.myspace.com/mercandede

Origine du Groupe : Turkey

Style : Altenative Fusion World

Sortie : 2002

Tracklist :
1. Things To Remember
2. Fake Sparkle Or Golden Dust?
3. No Home Without Its Sire
4. Just For Love
5. Girlchild Aglow
6. Your Face
7. Jungle Haze
8. My Last Two Weeks
9. Subway (Epilogue)

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Plonger dans Dust, c'est comme glisser sa langue dans l'antre des plaisirs, se laisser envahir par une chaleur moite, goûter le sel et l'amertume, chercher une forme de jouissance sans relâcher l'effort et l'attention, toucher du doigt le divin.

Peter Murphy, emblématique personnage et ex-leader de Bauhaus nous emmène dans un autre monde, aux frontières du passé et du présent, dans un monde où la confrontation entre l'Orient et l'Occident ressemble à une fusion, une communion entre la beauté des musiques traditionnelles turques, emplies de frénésie, de chaleur et la sublime froideur mélancolique de "feu" Bauhaus.
Pour obtenir une telle authenticité, chose non aisée lorsqu'il s'agit de mélanger des musiques telles que le "soufi" et la musique électronique, Murphy a fait appel a Dede Mercan, qui lui aussi expérimente les brassages de cultures, une rencontre hasardeuse entre les deux hommes mais qui change une oeuvre géniale en oeuvre sacrée.
Il me manque les mots pour donner une description exacte de ce disque, la voix de Peter Murphy n'a jamais semblé si irréelle et puissante, comme venue de l'au-delà, résonnante de façon plus spirituelle que viscérale, ce qui marque une nette fracture avec l'époque Bauhaus, où la douleur était prédominante.

Chef-d'oeuvre moderne, Dust porte bien son nom, il renaît des cendres de Bauhaus, la poussière cache bien souvent une incroyable beauté, comme pour la protéger, il est nécessaire de la mériter, comme le Graal.
Si j'ose établir un lien entre Dust et le "Graal", c'est simplement pour souligner que ce disque est l'aboutissement d'un artiste parti pour une quête d'absolu, comme touché par une sagesse divine, Murphy a des allures de messager parti en mission, celle qui consiste à composer l'album ultime, l'œuvre intemporelle, comme "La divine comédie" ou "les chants de Maldoror".
Il est si rare de retrouver dans la musique tant de richesses qui laissent admiratives, tant au niveau des structures musicales que de l'interprétation, tout est juste, tout est beau, spontané et enivrant.
Blessé autrefois et endolori par les plaies et les souffrances de l'adolescence, Peter Murphy a depuis cicatrisé mais pas guéri, rares sont les artistes qui parviennent à atteindre ce niveau de plénitude et d'évolution,la majorité d'entre eux préférant se complaire dans l'éternelle stagnation, artistique, culturelle, spirituelle ou humaine tout simplement ; Murphy ne semble pas connaître cette équation et c'est tant mieux, sur son site on peut notament lire ceci: "Souviens-toi que tu es poussière et que tu redeviendras poussière...".

Le Paradis et l'Enfer n'existent pas, il n'y a que des Hommes et des Magiciens.

Rock'n'roll !

par Interpolian

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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 15:00

http://195.178.113.21/mondomixmp3/disk2/albums/26732/images/cover300.jpg

Note :

http://www.mdungu.com

http://www.myspace.com/mdungu

Origine du Groupe : Netherlands , Mali

Style : Alternative Fusion World , Afrobeat , Jazz , Funk

Sortie : 2009

Tracklist :

01. Afro What!?
02. Boolow Gambia
03. Slow Music
04. Confusion
05. Pick Up
06. Walk To Togo
07. Kabbaya
08. Mali Express
09. Rio Nights
10. Paps Toure

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Composé de huit musiciens venus des quatre coins de la planète mais qui opèrent tous aux Pays-Bas, Mdungu mélange, depuis sa création en 2003, les influences de la musique des griots maliens, de l'afrobeat nigérian et du mbalax sénégalais en y ajoutant quelques touches de jazz, de rock et de funk.

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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 14:00

http://www.qobuz.com/images/jaquettes/0004/0004400375594_600.jpg

Note :

http://www.sadingding.co.uk/zh-hans

http://www.myspace.com/dingdingsa

Origine du Groupe : China

Style : Electro World , Alternative

Sortie : 2010

Tracklist :
1.Ha Ha Li Li
2.Girl In A Green Dress
3.Hua
4.Pomegranate Woman
5.Blue Horse
6.Yun Yun Nan Nan
7.Xi Carnival
8.Little Tree/Big Tree
9.Lucky Day
10.Xi Ran Ning Po - Introspection
11. Famous Friends (Ha Ha Lili Remix)
12 Matta Dub (Ha Ha Lili Remix)
13.Ha Ha Li Li - (Paul Oakenfold Remix)

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Une voix cristalline qui invite au voyage, des arrangements électroniques souvent réussis et subtils, et une large place laissée à des instruments traditionnels chinois qui y trouvent un nouvel espace d’expression. Voilà les ingrédients qui donnent toute sa saveur à la musique de Sa Dingding qui, pour ce deuxième album (天地合 – Harmony), affiche de véritables ambitions internationales. Et, clairement, elle a les moyens de ses ambitions. D’ailleurs, Ian Ashbridge, le patron du label Wrasse Records, ne s’y est pas trompé et s’est empressé de signer la jeune Chinoise pour le marché européen. Ce qui l’a attiré chez elle ? Ian Ashbridge : « Je pense qu’elle fait une musique unique. Elle a des influences tibétaines, chinoises, une vraie sensibilité orientale et en même temps, ses groupes préférés sont Nine Inch Nails et les Chemical Brothers » (Le Matin).

Après un premier album (万物生 – Alive, paru fin 2007) plus intimiste mais qui indiquait déjà sa propension à rehausser une instrumentation traditionnelle de pulsions électroniques ainsi que sa faculté à varier les atmosphères et les registres (d’une folk ancestrale et profonde à une pop plus légère), Sa Dingding s’est offert cette fois les services du fameux producteur anglais Marius de Vries. Sans échapper, çà et là, à quelques  petits effets “variétoches” malheureux, cette collaboration aboutit à ce qui peut être considéré, dans l’ensemble, comme un des plus bels exemples de rencontre réussie de deux univers fort différents. Et on ne pense pas ici seulement à la rencontre entre Orient et Occident, mais aussi et avant tout au métissage d’une musique dite “du monde” avec une sensibilité pop-rock plus exacerbée, ou encore au dialogue savoureux entre instruments traditionnels et machines modernes. La grande force de Sa Dingding est de parvenir à maintenir ce délicat équilibre entre tradition et modernité.

Celle que les médias ont rapidement surnommée la “Björk asiatique” (à tort, mais les journalistes ont toujours besoin de se raccrocher à ce qu’ils connaissent) représente l’archétype même de la rencontre des traditions. De sang à la fois han et mongol, elle chante en mandarin, en sanscrit, en tibétain, en anglais ainsi que dans un langage imaginaire. Elle maîtrise par ailleurs plusieurs instruments traditionnels d’origine chinoise, tels le guzheng (instrument à cordes pincées) et le matouqin (instrument à cordes frottées).

Dansant par moments, plus posé à d’autres, voire presque méditatif, 天地合 – Harmony se distingue par la richesse de ses arrangements, richesse qui met particulièrement en valeur des mélodies addictives. L’oreille occidentale n’a aucune difficulté à pénétrer l’univers musical de Sa Dingding. En même temps, la prépondérance d’instruments traditionnels et l’usage des langues chinoise, sanscrite et tibétaine ajoutent une dimension de mystère et d’exotisme. À telle enseigne qu’il se dégage de ce très bel album un sentiment d’ “étrange familiarité”, ou un sentiment d’ “étrangeté familière”.

par Sylvain Isaac

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4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 11:00

http://www.gubemusic.com/static/pub/thumbnail/medium/MEDIA-ELEMENT-404.jpg

Note :

http://www.rimbanna.com

http://www.myspace.com/4rimbanna

Origine du Groupe : Palestine , Syria

Style : Alternative Fusion World , Pop

Sortie : 2009

Tracklist :
1 April blossoms     
2 New moon     
3 The sheperd     
4 Silver fountain     
5 The kitten didi     
6 Sleep, Dolly, sleep     
7 Raindrops on my window     
8 Today is my birthday     
9 The clock     
10 In our orchard     
12 Our donkey     
13 When we become a little bigger     
14 Kul kbeibeh     
15 Mum, you are the dearest     
16 Happy lesser bairam feast     
17 Christmas feast     
18 Baylassan     
19 A sand house     
20 Nura

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Rim Banna, a Palestinian singer from Nazareth, presents poignant and humorous children's songs on April Blossoms. Rim's voice is aided with bass guitar, acoustic guitar, drums, keyboards, bansuri flute, duduk, and oud. All the songs are sung in Arabic. However, song translations are provided from Arabic to English in the liner notes. The songs are so enjoyable that you need not be a child to appreciate it's musical intricacies. Overall, the melodies and vocalizations are reminiscent of North African singers, in particular, Mauritania's Malouma. A children's choir accents some of the songs. Perhaps, the Arabic songs take on a life of their own and instill in the listener a deep level of appreciation. Also, Russian and Turkic elements appear from time to time throughout the album. This is an ideal collection of songs to listen to while relaxing, or spending time with family. April Blossoms is as sweet as it sounds, and it gets sweeter with every listen.

~ Matthew Forss

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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 21:00

http://www.cultkitsch.org/musica/tugas/rodrigo_leao/rodrigo_leao-cinema_front.JPG

Note : +

http://www.rodrigoleao.pt

http://www.myspace.com/rodrigoleo

Origine du Groupe : Portugal

Style : Ambient, Down-tempo, Chillout, Mod-folk, Contemporary, Piano, Experimental

Sortie : 2004

Tracklist :

01 Cinema 2:41
02 Rosa 4:05
03 Lonely Carousel (feat. Beth Gibbons) 3:34
04 A Comédia de Deus 3:24
05 Jeux D’amour 4:13
06 Memórias 3:36
07 A Cidade Queimada 1:20
08 Deep Blue 4:10
09 Uma História Simples 1:53
10 Happiness 3:12
11 O Último Adeus 1:36
12 La Fête 3:19
13 A Estrada 2:59
14 L’Inspecteur 4:11
15 António 4:19

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Rodrigo Leão is a Portuguese musician and composer. He was born in Lisbon in 1964. He became known for his musical compositions and participation in Portuguese bands such as Madredeus and Sétima Legião. He co-founded the band Sétima Legião in 1982 and Madredeus in 1985. As his solo career began to take shape, he chose to suspend his participation with the respective bands in 1993 and 1994. His solo work explores a combination of modern-classic compositions with more traditional song format and instrumentation. Several artists have participated in both his records and tours, such as Lula Pena or Adriana Calcanhotto in Alma Mater and Beth Gibbons and Ryuichi Sakamoto in Cinema. His album, Cinema, was very successful in the Portuguese market, reaching #1 in sales and its promotion concerts in Portugal and Spain were frequently sold-out. In this album, the eclectic roots of his music and the influence of cinema can be appreciated. Ana Vieira is the new member of the group providing the vocals.Neil Hannon participated in the album A Mãe of Rodrigo Leão and Cinema Ensemble..

wikipedia

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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 19:45

http://www.pyrolator.com/blog/images/amazon/61VAewo9CkL._SS500_.jpg

Note : +

http://www.burkina-electric.com

http://www.myspace.com/burkinaelectric

Origine du Groupe : Burkina Faso , North America

Style : Electro World , Fusion , Alternative

Sortie : 2010

Tracklist :

01. Gom Zanga 5:23

02. Sankar Yaarй 5:32
03. Naab Koobo 4:55
04. Mdolй 5:37
05. Ligdi 6:37
06. La Voix Du Boulgou 5:38
07. Bobo Yenguй 5:01
08. To Mi To Zi 5:49
09. Saaga 5:45

10. Nongui Taaba 5:53
11. Bana 4:51
12. Ca Va Chauffer 6:24

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Burkina Electric’s PR hook is that they are Burkina Faso’s (a land-locked West African nation formerly known as Upper Volta) first electronica band. This ignores several inconvenient points; that most of the band lives most of the time in Brooklyn and one member lives in Germany, that Burkina Faso has a robust hip hop scene that is no stranger to electronic beats, and that electronica has to be one of the most meaningless tags on earth. But the group’s name does clue you in to their music’s rootedness in the traditions of Burkina Faso, the homeland of four of BE’s members, and their predominantly plugged-in sound.

Percussionist/composer/improviser Lukas Ligeti (son of Gyorgy) is the group’s lynchpin; he and German electronician (and D.A.F./Der Plan vet) Kurt “Pyrolator” Dahlke had first met BE’s Burkinabè (denizens of Burkina) during a 1994 sojourn in the Ivory Coast, and gave them all a call a decade later when an Austrian cultural organization invited him to put a tour together that involved electronics and the music of Burkina Faso. They gelled on that tour and ultimately solidified into a six-piece group that includes Ligeti, Pyrolator singer Maï Lingani, guitarist Wende K. Blass, background singer-dancers “As” Zoko Zoko and “Vicky” Idrissa Kafando.

Burkina Electric consider themselves “post-intercultural,” a notion that nicely skirts familiar Afro-pop paradigms. The African musicians aren’t hired hands backing well-heeled Westerners, nor are they required to adhere to old-fashioned traditional styles that no one wants to hear back home, nor have they gone to Paris to try and cramp their styles into an existing World Music marketing niche. BE’s music sounds like the outcome of a free exchange between the non-Africans, who handle all the keyboards and rhythms, Lingani’s flexible, poly-lingual singing, and Wende’s son-of-soukous picking. Ligeti is sufficiently steeped in African rhythm lore to keep the music from sounding like a streamlined hybrid. In fact, the grooves are least interesting when they are most obviously Western, such as the drably familiar slow-jam “Saaga” and the gaseous electro-funk beat that dominates the first part of “Ligdi.” “Ca Va Chauffer,” on the other hand, feels like a genuine mix, especially during the break where layers of hand percussion overlay the thumping bass and lilting guitar, and “Sankar Yaaré” achieves a similarly successful mix with punched-in guitar samples.

Paspanga is a pretty choppy listen and at best a qualified success, but it wouldn’t be nearly as appealing with any other singer. Lingani not only sounds equally committed to the adapted traditional folk tales and the would-be dance-club bangers, she’s got the chops to authoritatively deliver both and the charisma to make you pay attention. She can’t save every dud, but she never sounds like she doesn’t believe in what she’s doing.

By Bill Meyer

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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 16:00

http://i2.cdiscount.com/pdt/2/5/8/1/f/0600753202258.jpg

Note :

http://www.bonatology.com

http://www.myspace.com/richardbona

Sortie : 2009

Style : Alternative , Fusion , World , Jazz , Groove

Tracklist :

01 - Take One
02 - Shiva Mantra
03 - Good Times
04 - M'Bemba Mama
05 - Kurumalete
06 - Souleymane
07 - African Cowboy
08 - Esukudu
09 - Yara's Blues
10 - Sona Moyo
11 - Camer Secrets

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Avec The Ten Shades of Blues, Richard Bona signe un road-disc émouvant, qui envisage le blues comme un dénominateur commun entre les musiques populaires du monde entier. En ouverture de ce cinquième album solo, Richard Bona explore en cinquante-deux secondes purement vocales, sa propre vision du blues (Take one). Avec finesse, il dessine dans l'album intitulé The Ten Shades of Blues une carte des musiques populaires, élégamment tissée d’un fil bleu… Le blues ? Une gamme ni américaine, ni africaine : un chant universel ! Le voyage démarre donc dans les rues de New Delhi avec une incantation à la déesse Shiva (Shiva Mantra), se poursuit à New York, puis quelque part dans l’étendue sahélienne, fait une halte à Nashville, pour se terminer au Cameroun (Camer secrets). Mais comme Bona ne fait rien comme tout le monde, le voyage ne s’arrête pas là. Il est aussi intérieur… aux morceaux ! SurEsukudu par exemple, on entend un peu du Brésil, du Sahel, de musiques de films, de jazz… Pour les initiés, il y a bien sûr cette gamme, jouée sur dix modes différentes qui fait le lien entre les titres. C’est bien évidemment, "la couleur Bona", la douceur des voix, l’audace des arrangements et bien sûr, la rondeur de la basse qui donne à ce disque son passeport international. Pourtant, Bona ne la joue pas solo ! Chaque escale renoue avec une amitié musicale : Franck Mc Comb qu’il avait accompagné sur son premier album, les musiciens indiens rencontrés sur une précédente tournée, ou le flûtiste Bailo Baa déjà présent sur le troisième disque de Richard Bona, Munia : The Tale. En invitant en studio des musiciens rencontrés sur scène, aux quatre coins du monde, Richard Bona raconte aussi son propre parcours : celle d’un African cow boy, nourri au sein prolifique de ses multiples expériences musicales. Ce voyage bluesy se termine au Cameroun avec Camer Secrets, un morceau qui nous rappelle qu’il faudra écouter et réécouter sa musique, pour tenter de percer les mystères de Monsieur Bona.

RFI

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8 avril 2010 4 08 /04 /avril /2010 10:30

http://esp4.com/wp-content/uploads/2008/11/sargento-garcia-viva-el-sargento2.gif

Note :

http://www.sergentgarcia.com

http://www.myspace.com/sgtogarcia

Sortie : 1997

Style : Raggamuffin , Salsa , Latino

Tracklist :

01 Canto Mi General
02 Oye Mi Bomba
03 Mamaye
04 Mojemonos
05 Medecine Man
06 Hoy Me Voy
07 Nueve Vidas
08 Camino De La Vida
09 Salsamania
10 Amor Pa' Mi
11 Sangre Negra
12 El Son Del Mojito 

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Je commence naturellement dans l'ordre chronologique avec cet album publié initialement sur le label Crash disque en 1997.
Dans une interview du Sergent, il racontais que pendant une pause du groupe Ludwig von 88 dont il étais le guitariste, il s'amusait a mixer du reggae et de la Salsa. tout seul, chez lui. Parallèlement, Nobru s'échappait aussi des Ludwig pour participer a des sound system, notamment avec le "Bawawa Son".
Et puis pour la fête de la musique il a est parti mixer et toaster dans l'émission radio d'un pote. La sauce prend si bien que le mec passe le mix plusieurs fois a l'antenne. Le style Sergent Garcia est né! Une sauce avec des bouts de reggae, de raggamuffin et de salsa dedans : la Salsamuffin.

Aprés un premier titre sur une compile, il sort ce premier CD. Pour ceux qui ont découvert le Sargento par ses albums suivants, la sonorité de se premier album est un peut déroutante : beaucoup plus électronique là ou les album suivants sont organiques : les cuivres sont samplés, la batterie électronique sonne assez rétro. Ca sonne en fait comme une très très bonne démo.

Sur ce disque, l'homme au machine, qui signe quelques compos, c'est Jean-Michel Rossignol alias Junior Cony alias Jean-Mi aillant déjà joué avec Nobru dans les Ludwig, mais aussi chez les Bérurier Noirs pour leur régler Dédé, leur boite a rythmes. Il sort ces jours-ci un nouveau disque de dub. les précédant étaient trés bons. je conseil vivement Peacemonger.
Florence Duquesne signe les paroles de Camino de la Vida et Sangre Negra. Elle apparais sous le pseudo La Capitana sur Un Poquito Quema'o, et sous le pseudo la grande Titi avec les Bérus. De vilaines gens rappellent qu'ils ont sortis ensembles, un peut avant l'aventure Sergent Garcia, un 45t de rap sous le nom Titi & Nobru. La pochette est un poéme!

C'est aprés ce disque que le sergent a réunis ses premier musiciens : los Locos del Bario. aprés avoir revisité les titres du premier cd sur scene, ils sont signés par Labels, un label de Virgin. L'album suivant contient pratiquement tous les titres de ce premier album ré-interpretes et réarrangés pour les musiciens. ce qui fait dire au Sergent Garcia, "[¡Viva el Sargento!] c'est comme si c'était un album de remixes mais fait avant".

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6 avril 2010 2 06 /04 /avril /2010 11:40

http://3.bp.blogspot.com/_IyDZgXq8QH0/SAGoMMRD8qI/AAAAAAAABDg/6aecdp2NmNQ/s320/front.jpg

Note :

 

http://www.myspace.com/billlaswell

http://www.sussandeyhim.com

http://www.myspace.com/sussandeyhim

 

Sortie : 2002

Style : Electro Dub , Downtempo , World , Alternative Fusion , Ambient , Electroacoustic

 

Tracklist :

1. the candle and the moth (5:42)
2. bade saba (11:33)
3. daylaman (4:12)
4. meykhaneh (5:24)
5. navai (5:18)
6. negara (4:18)
7. gereyley (6:46)
8. hamcho farhad (2:15)

 

original musicians:
richard horowitz - strings & sample arrangement on #2
reggie workman - acoustic bass
reza derakhshani - tar, setar, kamanche, ney
dawn avery - cello
glen velez - daf
hearn gadbois - zarb
michael harrison - tamboura

additional musicians:
abegasu shiota - electric piano
karsh kale - drums, tabla, programming
bill laswell - bass, synthesizer
zakir hussain - tabla
hamid drake - drums, tabla
aiyb dieng - chatan
abdou mboup - percussion

DOWNLOAD1.gif

 

Reconstruction and mix translation of Sussan's masterwork "Madman Of God" by the legendary musical pioneer, Bill Laswell.
"Shy Angels" is Bill Laswell's reinterpretation of the entire "Madman of God" album, in which Sussan Deyhim presents her uniquely personal reading of divine love poems by Rumi, Saadi and other Persian Sufi masters.

 

Bill Lashell has taken Sussan Heyhim's brilliant Madman of God album, pushed the finally crafted traditional instrumentation down in the mix, and slapped on top a naff disco drum beat with no sensitivity to the rhythmical comlpexities of the original music and singing. The result is a travisty. Worse still, record stores now only seem to stock this monstrosity, and not the original version. Nevertheless, I urge you to steer well clear of this cd and search out the original.

by John

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