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30 octobre 2009 5 30 /10 /octobre /2009 12:00

 

P18, la formation pimentée de l'ex-Mano Negra Tom Darnal a découvert un nouveau moyen de combattre l'hiver. Leur recette imparable se trouve dans leur nouvel album « Viva P18/ Mambo Chambo » 3éme épisode de leurs tropicales aventures où les good vibes speedées électro percutent joyeusement la fiesta latina torride importée de Cuba. Rencontre avec Tom métisseur compulsif hasta la victoria siempre.
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25 octobre 2009 7 25 /10 /octobre /2009 23:00

 
The year's most controversial album is audacious, haunting and emphatically not an al-Qaeda recruitment manual, writes Chris Campion
All is War has already struck a chord before a note has even been heard. You will no doubt have read that it has a song extolling suicide bombers and another fantasising about the destruction of America by Islam. There have been calls for its maker Aki Nawaz (the mainstay of Fun-Da-Mental) to be arrested in order to prove the effectiveness of the government's anti-terrorism laws. The tabloids have printed his picture next to that of Osama bin Laden. There's no denying that this is a record explicitly designed to provoke, from the title to its cover (depicting the Statue of Liberty hooded and wired like an Abu Ghraib prisoner) through to the lyrics of songs such as 'Cookbook DIY'. A single couplet from that track - 'I'm strapped up, cross my chest bomb belt attached / Deeply satisfied with the plan I hatched' - kicked up all the kerfuffle in the first place. However, the song in its entirety dissects the hate that hate breeds, challenging the listener to enter the mind of three people: a youthful suicide bomber, a renegade academic offering information to the highest bidder and a government scientist paid to come up with new ways to kill. Each motivates the other. Strip away the outrage, then, and what's left is an album pieced together with great consideration. To provoke not just a reaction but thought and debate. The phantasmagoric lyrics of '786 All is War' are a Saracen science fiction of American Armageddon that turn steely Hollywood fantasies of inflexible power and subjugation through technology on their head. There are also haunting laments for the war dead of Afghanistan and Srebrenica (the latter sung in Bosnian). Musically, too, it's audacious and, at times, exhilarating. 'Bark Like a Dog' marries Zulu chant with 'Anarchy in the UK' guitar and breakbeats. (The title refers to a peaceful protest through joyful noise prevalent in apartheid-era South Africa.) 'Parasites' slips from a mournful and redemptive raga into Delta blues. This never feels contrived. Nawaz has a passion for this kind of culture clash. He has been consistently producing records like this, some even more extreme, since the early Nineties. Back then he was feted. How times have changed. In truth, we've been here many times before; musicians scourged by society in order to stifle debate. But the stakes have never been higher. This record has been singled out by those who would goad and cheerlead the government to further erode civil liberties and cow all dissent. Only an abject fool or someone with an agenda would suggest music has the power to incite others to kill. All is War is neither a manual for terrorism nor a jihadi recruitment tool. But it is underpinned by a militant faith: a faith in humanity to lance the boil afflicting society and reveal the poison swelling up within. Fear, intolerance, ignorance and self-interest are the hallmarks of Blair's Britain underneath its thin veneer of civility and morality. Along with the predictable fervour that accompanies its release, there will also be those who attempt to disregard All is War through flippancy and sarcasm. But really, these are dire times, musically and politically. Fun-Da-Mental have taken a fearless stand to prove that dissent is an inalienable human right. And for that they should be applauded, not damned.
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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 13:45

 
D'après le fondateur du projet 08001, Julián Urigoitia, « la vie est un tourbillon (en espagnol, « vorágine ») que ce soit du point de vue d'un individu, d'un quartier ou d'une manière plus générale, du monde entier. Les plus grands malheurs accompagnent les évènements les plus heureux… on peut écrire le scénario de différentes manières. Dans le quartier du Raval ce tourbillon nous envahit, nous encercle, nous inonde tous les jours. Dans ces situations-là, tu peux atteindre un point culminant, faire un voyage sans retour, l'ultime étape vers un monde nouveau, inconnu, imprévisible, changeant ». Ecouter l'album du début à la fin suppose un voyage sans retour. Les chemins qu'ont ouverts 08001 ne font plus qu'aller vers un seul objectif fixe, en traçant de nouvelles routes vers la création et l'interprétation musicales. Le deuxième album du projet 08001, Vorágine, pourrait tout à fait être la bande originale d'un film, dû à l'état d'hypnose qu'il engendre. Les thèmes se succèdent suivant un scénario dont les mélodies racontent l'histoire pendant que les paroles créent le dialogue. L'auditeur se voit submerger par un flux de rythmes ethniques, basé sur le mélange de la musique électronique et d'instruments joués en direct, agrémentés de sonorités du Moyen Orient (raï, gnawa, …), le tout marqué par un contexte moderne de dub, soul, pop et flamenco. Le résultat est un disque aux sonorités très urbaines, plein d'histoires toutes droits sorties des entrailles de la ville la plus cosmopolite d'Europe, le quartier du Raval de Barcelone capitale. Cette même question de survie de l'humanité dans un monde confus, a inspiré les paroles des chansons, interprétées en trois langues différentes, que l'ont peut d'ailleurs retrouver sur le site Internet du groupe. La réalisation du disque a été possible grâce à l'implication des différents musiciens, des nombreuses répétitions et de beaucoup de travail dans le studio de Julián. De nombreux artistes se sont investis dans chaque chanson, crées avec spontanéité et éclectisme à partir d'un même processus de création. L'implication de chaque musicien dans le projet varie de manière naturelle, selon les différentes personnes qui vont et vienne dans le studio. On y trouve autant de musiciens du premier album que de jeunes débutants prometteurs, qui résident actuellement à Barcelone. Qui sait quel nouvel artiste apparaîtra dans le prochain album et se joindra à eux. C'est ce qui rend le projet intéressant : il ne peut s'assécher car il y a toujours des idées nouvelles et communicatives.
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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 13:20

Coup de coeur DJ DemonAngel !!!
Listen and Peace !

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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 12:54
 


C'est ainsi que le crooning de Dick Rivers clôture cet album et la vérité - les amis - c'est que... Dick Rivers ? Comment ça Dick Rivers ? Le chanteur de variété qu'écoutaient nos grands parents ? Trip-hop.net serait-il en train de partir en vrille ? Eh bien... NON ! Petit retour en arrière... Les larmes sont de retour, les amis... des larmes de joie ! 2003 avait vu éclore un papillon bleu tout de folk et de mélancolie : Laughter through tears cette petite merveille d'équilibre qui nous avait souri avec tellement de bonheur. 4 années avaient été ensuite nécessaires pour les voir resurgir sous la forme d'un sympathique astronaute (2007) : un petit Gagarine qui ne payait pas de mine - plutôt mal estimé d'ailleurs - en forme de jolie petite transition en fait... Ainsi, cette année, Oï va voï redébarque et nous invite à un voyage à travers le monde mêlant la mélancolie des papillons à la joie des cosmonautes. On redescend ici sur Terre, parmi les hommes. Il est toujours question de folklore klezmer & de fanfare balkanique entre pop et tradition. Nulle révolution ici, juste de la bonne musique. C'est toujours aussi riche, aussi dense, aussi bariolé. Une source de plaisir pour l'esprit. L'album autoproduit a été enregistré dans une synagogue, signe que les temps changent et que certains artistes se désengagent des majors sans pour autant perdre en qualité : bien au contraire ! Tantôt festif (Travelling the face of the globe ou Stitches and runs et leur balkan spirit) tantôt orientaliste (Magic carpet) ou tout simplement pop (I know what you are) le voyage promis est bien là ! Les amoureux des papillons retrouveront les accents guitaristiques de Laughter through tears et de Digital folklore qui ne manqueront pas de vous voir pousser ce petit soupir de contentement : Ah Foggy days ! On y retrouve aussi la voix très pop d'Agi Szaloki (Dissident - Oï-va-voï 2007) qui cette fois nous pousse dans le brasier d'un shtettel au fil d'une déclamation toute de tristesse et d'émotion (S'brent). C'est beau, très beau... L'album recèle aussi son petit caillou multifacette et précieux qui pourrait à lui seul résumer l'oeuvre des britanniques : Every time. Je parle ici de la version album pas de la version radio bien mignonne mais bien trop édulcorée car dépouillée de toute sa profondeur originelle. Every time - version album - c'est 5:35 de bonheur : tout y est ! Une voix masculine un rien sucrée bien ancrée dans les standards pops de ces dernières années à laquelle répond une voix traditionnelle douloureuse et vibrante, sur fond de guitare et de percutions ; une rupture klezmer à la clarinette fondue sur du piano suivie d'une douce explosion... une voix féminine avec laquelle la première voix finit par s'enchevêtrer... Que du bonheur ! Mais la surprise de l'album n'est pas là. Elle nous vient de France ! Oui m'sieurs dames... de France ! Car pour cet album, Oï va voï a choisi pour clore l'album de rendre un hommage à Zola en invitant un conteur français... un certain Dick Rivers (oui, pour une surprise !) qui joue les french-narrateurs sur un texte de Zola (l'affaire Dreyfus) puis les english-singer... C'est ainsi que le crooning de Dick Rivers clôture cet album et la vérité - les amis - c'est que... c'était un beau voyage !
Erwan
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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 14:33
 


Granada Doaba is a flamenco hip-hop collaboration album recorded in Spain, produced by Gnawledge and funded by a Fulbright grant. Gnawledge is a praxis hip-hop collaboration between Fulbright scholar Canyon Cody and rapper/producer Gnotes. Composers of modern electronic riddims rooted in traditional music, Gnawledge promotes participatory education through sample-based hip-hop. Granada Doaba features 16 musicians from around the world who are all currently living in the Andalusian city of Granada, Spain. Rooted in flamenco and Arab music, Granada Doaba explores Andalusia's diverse history of musical fusion, with influences coming from India, Africa, the Middle East, Latin America and the USA.
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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 19:30
   





Charlie Brown Jr. is a famous Brazilian rock band, from the city of Santos, São Paulo. Their biggest influences are Red Hot Chili Peppers, Suicidal Tendencies and Rage Against the Machine.

Vanessa da Mata est une chanteuse et une compositrice brésilienne. Elle est née à Alto Garças dans l'État du Mato Grosso, le 10 février 1976. Elle commence à se faire connaître dans le monde entier grâce à son nouveau titre enregistré avec Ben Harper nommé boa sorte / good luck



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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 14:00
 



Chansons qui parlent d’amour, de partage, de dialogue, de sincérité, de ce qu’elle est profondément ; une femme –enfant, une femme-garçonne ; une mère de famille ; une femme libre, instinctive et sensible qui assume qu’on la prenne pour une panthère alors qu’elle se sent plutôt souris. Car malgré son allure de diva, Sandra Nkaké est une grande timide qui se soigne. Enfant, elle était bègue et dislexique, l’expression artistique sous toutes ses formes, l’a libérée de ce qui aurait pu devenir un handicap. Il y a d’ailleurs dans l’album une reprise de « La mauvaise réputation » de Brassens qui semble avoir été écrite pour elle, car Sandra n’est jamais là où on l’attend, n’est jamais vraiment ce que vous pensez qu’elle est. Vous la classez dans le style soul /r’nb ? elle vous balance un son digne des grandes chanteuses d’opéra. Son album est un polaroid de sa vie jusqu’ici. « MANSAADI » (petite mère) est dédié à sa mère, Lucie, qui est partie avant d’avoir pu voir un jour sa fille sur scène. Le drame de sa disparition a donné à Sandra la force et le déclic qui lui manquait probablement pour réaliser cet album jusqu’à présent. Sandra a longtemps été une petite mère pour sa maman, pour MANSAADI, elle s’est entourée de ses proches, comme dans une famille : Vincent Théard à la réalisation, Guillaume Farley à la basse et au chant, Didier Combrouze à la guitare et au chant, Lawrence Clais à la batterie et au chœurs, Booster pour certaines programmations. Après 2 ans et demi de tournée partout en France et en Europe avec son groupe, après une multitude de rencontres riches humainement et artistiquement. Sandra Nkaké s’est lancée à cœur perdu et à voix haute dans l’aventure de l’enregistrement de cet album. Grâce à MANSAADI, elle a découvert de nombreuses choses qu’elle ignorait sur elle. Sandra a appris à prendre des décisions seule, à ne plus s’auto flageller, à faire les choses quand elle les sent et pas quand il faut les faire. MANSAADI l’a rapproché d’elle-même.
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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 14:30
 



Ca faisait plus de vingt ans que le créateur de l'ethio jazz, Mulatu Astatke, n'avait rien enregistré. Pour ce retour par la case studio, il est accompagné de l'excellent collectif anglais The Heliocentrics. En fait, cet album en commun est le troisième volume de la série "inspration information", initié par le label Strut Records. Cette série consiste en une rencontre musicale entre un artiste ou groupe contemporain avec une de ses principales influences. Ainsi le volume 1 voyait collaborer Sly & Robbie avec Amp Fiddler, et le volume 2, Horace Andy avec Ashley Beedle. Je vous ai déjà parlé de Mulatu Astatke il n'y a pas très longtemps. Je vais donc plutôt vous présenter brièvement The Heliocentrics. Les musiciens qui le composent sont en fait issus du backing band de Dj Shadow et de musiciens ayant joués avec Madlib et The Herbaliser. On retrouve également certains d'entre eux dans Mr Chop et Sons Of Blues. Musicalement, le collectif anglais avance dans une sphère mêlant électro, jazz, funk et psychédélisme. Il n'est pas sans rappeler le Herbaliser des débuts. Leur premier album, "out there", est sorti en 2007 et vous est chaudement recommandé. Et donc, quid de cette collaboration ? Eh bien, on frôle ici la perfection tant les deux styles se mêlent avec un réel bonheur. L'ethio jazz, aisément reconnaissable de Mulatu, se trouve moderniser avec goût. L'alchimie est si bonne entre eux qu'on a l'impression qu'ils ont toujours joué ensemble. Il faut dire que ça fait un an qu'ils donnent régulièrement des concerts ensemble. Cette collaboration ne s'est donc pas fait à la va vite et a vraiment été un travail à long terme. L'album a été enregistré en une semaine, permettant néanmoins de conserver la fraîcheur et la spontanéité de cette union. La légende éthiopienne se charge du vibraphone, de l'orgue et des percussions tandis que les Heliocentrics étoffent le son en utilisant cuivres, flûte, oud, piano, santur, batterie, synthés, etc. Mulatu a également tenu a faire participer quelques musiciens éthiopiens tels que Dawit Gebreabn Yezina, Temegsen Taraken et Mesafnit Nagash. Certains classiques du maître ("mulatu", "dewel"...) sont ici revisités et sont toujours aussi envoûtants et hypnotiques, mais ont gagnés en groove et en chaleur. Mais surtout, on trouve ici une ribambelle de nouvelles compositions qui permettent d'ouvrir de nouveaux horizons à l'éthio jazz. En y boostant la dynamique d'ensemble et en y insufflant une bonne dose d'électro, The Heliocentrics ont ainsi réussi le pari de moderniser la musique de Mulatu, sans toutefois la dénaturer. C'est donc avec un réel plaisir que l'on retrouve le style inimitable de Mulatu Astatke mais dans une version totalement en phase avec l'époque.
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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 18:36




Avec "Television", Baaba Maal met fin à son silence discographique et réussi avec cet album à retrouver le même élan qui avait amené Youssou’N’Dour à éclaircir son champ de vision en séduisant l’occident sans se perdre. "Television" est un titre fort et empli de significations, au premier des rangs desquelles l’idée qu’on ne peut y échapper, et qu’elle finit par constituer un lien, une intemporalité. Baaba Maal en parle comme d’un "étranger à qui vous n’avez pas demandé de s’installer chez vous. Elle donne l’impression de venir de nulle part pour déglutir l’information". C’est peut-être cette forme d’universalité -tout le monde les yeux rivés vers la même chose- qui donne cette couleur électrique, électronique parfois à l’album. Le ciel africain s’est rempli de paraboles, la musique de Baaba Maal s’est métamorphosée depuis "Missing you " en 2001 ; sous l’influence peut-être de Damon Albarn qui l’avait invité pour son projet "Africa Express", la réponse cinglante et multicolore au Live 8. Conçu sur une longue durée –plusieurs années- entre Londres et Dakar, l’album fourmille d’idées et d’inattendu, laissant les nombreux invités s’installer et apporter leur touche à l’album, mêlant les styles , les langues et les influences, croisant l’électro-pop et la transe africaine. Ouvert sur le monde, l’ailleurs et une certaine vision de la modernité, "Television" s’écarte du passéisme et s’inscrit dans une globalité ; en guise de conclusion, Baaba Maal signe de cette phrase : "Africa is the future".
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