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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 21:00

http://www.popnews.com/media/filter/l/photo/a/anna-calvi_4.jpg

http://www.annacalvi.com

http://www.myspace.com/annacalvi

Origine du Groupe : U.K
Style : Alternative Rock Psychedelic
Sortie : 2011
Durée : 60min

 

Par http://videos.arte.tv

Phénomène rock incontesté de l'année, guitariste et chanteuse inspirée, cette "petite soeur" de Patti Smith et PJ Harvey, Anglaise d'origine italienne, réinvente avec singularité le rock torturé, jadis pratiqué par le Velvet Underground ou Nick Cave. Lyrisme sombre et présence fiévreuse, Anna Calvi vibre sur scène d'une renversante intensité. Pour la sortie de son premier album (Anna Calvi) encensé par la critique, la jeune Londonienne a enflammé le Trianon de Paris, en avril dernier. Un concert habité.

(France, 2011, 60mn)
ARTE F
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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 11:00

http://messagetoourfolks.files.wordpress.com/2010/06/tame_impala_innerspeaker1.jpg

http://www.myspace.com/tameimpala

Origine du Groupe : Australia
Style : Alternative Rock , Psychedelic
Sortie : 2010

Par http://poprevuexpress.blogspot.com

Tout comme Elvis Presley et Marylin Monroe, on sait que John Lennon est bien vivant. Mais ce qu’on ne savait pas c’est qu’il avait reformé les Beatles sous le nom de Tame Impala. Plus sérieusement, Tame Impala est un combo australien dont le premier Ep laissait augurer des bonnes choses. La confirmation vient donc avec "Innerspeaker", album rock psychédélique aux accents "fin des années 60" (The Beatles, Cream, Jimi Hendrix, Steppenwolf…) produit par l'incontournable Dave Fridmann.
Plus convaincant que le dernier MGMT, aussi groovy que le dernier Black Keys (mais en mieux !), "Innerspeaker" s’impose dès les premières écoutes comme un disque ample, plein de nostalgie mais jamais passéiste, avec des chansons pop évidentes, entraînantes et pleines de fraîcheur... finalement loin de la grand messe psychédélique que l’on pouvait craindre au départ. Et si "Innerspeaker" n’est pas pour autant un album génial, il reste néanmoins un objet musical de pur plaisir que l’on pourra, sans problème, emmener en vacances cet été.

 


Tracklist :
01. It’s Not Meant To Be (05:21)
02. Desire Be Desire Go (04:26)
03. Alter Ego (04:47)
04. Lucidity (04:31)
05. Why Won’t You Make Up Your Mind? (03:19)
06. Solitude is Bliss (03:55)
07. Jeremy’s Storm (05:28)
08. Expectation (06:02)
09. The Bold Arrow of Time (04:24)
10. Runaway, Houses, City, Clouds (07:15)
11. I Don’t Reall Mind (03:45)

mp3

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 11:00

http://music.is-amazing.com/sites/music.is-amazing.com/files/imagecache/Covers/sites/default/files/covers/sgt.jpg

http://sgt-web.net

http://www.myspace.com/sgtofficial

Origine du Groupe : Japan
Style : Post Rock , Shoegaze , Alternative Rock , Experimental
Sortie : 2009

By McNutsack from http://mirr0rshades.blogspot.com

"sgt. bring their noise, emo, jazz and improv infused cinematic soundscapes back for their second mini album. This instrumental band melds a violin seamlessly into the thought evoking music into 42 minutes of bliss. It has only been a year since their last release, Stylus Fantasticus which was rated as one of the top 50 albums in 2008 by The Silent Ballet as well as the top 50 album list of 2008 from ZB's A-Z of J-Music. Their second mini-album capital of gravity is aptly titled as there is definitely a heavenly force of the likes of gravity which is pulling this band further into their musical groove. This could be due to the band returning to a 4 person lineup creating a new marketplace for original and creative ideas unleashing the potential masterpiece that was previously a brewing latency.

Not only has capital of gravity brought back their four member lineup, but it also is graced by multiple guest musicians such as Keisaku Nakamura (from kowloon and stim)(track 4 and 5) as well as the saxophonist Nobuo Ootani (track 5) who is a famous writer. This mini-album also features a rearranged version of "Ginga no Shasou kara" by Tyme (Tatsuya Yamada) which appeared on their first mini album in 2005. This song is a spaced out version of the original that adds another layer of freshness to this album. The cover artwork was done by mitchel who produces music videos for RUMI, TamakiROY, etc.

The album reverberates with amazing and powerful sounds which make this one of the most artistically crafted instrumental albums of 2009. sgt. simply has the artistic audacity and fine sense to produce another breathtaking release"

"After "Kalliope," the brief introduction, the band jump full force into "Apollo Program." It's a song that has all of the band's most bold hallmarks, from its relentlessly looping rhythms, to its fuzzed out guitars and heavily effected violin wails. "Teas of Na-Ga" brings in guest musician Keisaku Nakamura on piano, the first sign of Capital's broader sound pallet. The song quietly percolates along until the break mid-way in where the piano drops out and things get back to the usual frenetic pace. "Ant's Planet" pushes things into an overtly upbeat direction with, again, a jaunty piano riff, some squelchy synth noise and even a few hand-claps and sampled laughter.

The length of "Epsilon," 10 minutes and 20 seconds, and its proximity to the former peppy and (relatively) short song, should be easily recognized indicators of its corresponding "far out" ness. It is indeed the most free-form and improvisational track on Capitol, and even included another guest musician, Nobuo Ootani, on saxophone. The song does find a sort of coherence near the end as the band starts to gel back together, then again explodes into space at the end. It's also a great lead-in to the final track, a remix of "Ginga no Shasou kara," a song from the band's first release, by Tyme. Unlike so many other remixes, this one doesn't feel tacked on or at all out of place with the rest of the album. It's a muscular, throbbing space-out.

Capital of Gravity shows a band in full control of its skills, as well as its own vision. While the album does breathe a bit more than their previous releases, it is still very much under sgt.'s control."

 


Tracklist :
1. Kalliope (2:26)
2. Apollo Program (6:56)
3. Tears of na-ga (8:22)
4. Ant's planet (4:52)
5. Epsilon (10:18)
6. Ginga No Shasoh Kara (Reprise) (Tyme. Remix) (8:30)

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14 juillet 2011 4 14 /07 /juillet /2011 16:00

http://images.music-story.com/img/album_N_400/noir-desir-du-ciment-sous-les-plaines.jpg

http://www.noirdez.com

Origine du Groupe : France
Style : Alternative Rock
Sortie : 1991

Par Captain_Destroy

pour http://www.destination-rock.com

Le succès n’est pas forcément un cadeau, surtout quand on ne le désire pas. Il peut être destructeur comme l’a prouvé la fin tragique de Cobain. Il peut aussi effrayer ceux qui ne s’y sont pas préparé comme Noir Désir, à la suite de Veuillez rendre l’âme… Un disque plus que bien vendu et une chanson, "Aux sombres héros de l’amer", rabâchée en radio, télé et public. Surtout une sale impression que les gens ne prennent pas le groupe au sérieux. Que beaucoup n’y voient guère qu’un boys band qui n’a fait et ne fera qu’un titre. Titre d’ailleurs surestimé, selon l’avis des bordelais, avec son enfilade de jeux de mots approximatifs. Bref les Noir Dez, s’ils peuvent être satisfaits du succès critique et populaire du disque, sont franchement méfiant vis à vis du bruit qu’ils font, conscients de n’être pas exactement reconnus pour ce qu’ils sont vraiment.

Aussi pour ne pas laisser de place au malentendu décident-ils, pour leur second album, d’aller explorer leurs propres profondeurs pour découvrir ce qu’ils y ont enfouit. De ne se concentrer que sur eux et ce qu’ils ont vraiment à dire, sans se préoccuper du monde alentour ou d’un autre enjeu que l’artistique. D’où un disque autiste, pour une plongée en enfer. A l’image de la pochette tout n’est que brûlures, air ardent et chaleur étouffante. Oubliés les souffles d’air du premier disque, tout ici n’est que rock malade et décharné, essentiel. Le ton est souvent dans les graves, de la guitare de Serge généralement arpégée et distordue à la voix de Cantat qui se fait sombre et poisseuse. Les quelques éclats aigus, semblant être sortis de leur boite par inadvertance, retombent rapidement dans la torpeur. Et même lorsque l’originalité pointe son nez, ce n’est que pour nous renvoyer un nouveau souffle brûlant dans les oreilles, comme cet harmonica dans "Charlie" qui nous transporte droit sous le lourd soleil du désert du Colorado.

Les mots de Cantat sont tout aussi désolants. Le désespoir et la mort coulent de sa bouche et racontent un monde étouffé par la compétition économique dans lequel il y a des chances que rien ne bouge et où il ne saurait y avoir de "route pour la joie". Dans sa lucidité, le groupe se retrouve incapable de faire sonner l’optimisme. Qu’elle soit lancinante, rapide, violente ou éteinte, la poisse de Noir Désir dégorge des enceintes et cerne l’auditeur telle une coulée de lave défilant à ses pieds. Calme et inarrêtable, elle lui noircit les yeux et le charge d’une force sombre prête à exploser, si par hasard une occasion se présenterait. Elle seule aura peut-être la force de déchirer le ciment sous les plaines, cette immondice qui a fait du monde un endroit bien morne. Bien sûr, ce ne sera pas facile. Ce sera même la guerre. Sortez les oriflammes ! Ne comptez ni sur la vie ni sur l’amour, ils ne sont d’aucun réconfort ici ! L’amour, ce bâtard de la tendresse comme disait Ferré. Celui qui nous enferme alors qu’elle, elle va où elle veut. Le seul réconfort sera la destruction... Comme "Le Zen Emoi", titre complètement déconstruit, attaqué hard-rock avant de sortir de la route, agonisant ensuite de longues minutes dans ce solitaire environnement. En quittant ce monde tout n’est que ruines et cendres.

Denis Barthes résumait ainsi l’album : On ne va pas en vendre des millions, mais on s’en fout complètement. Et comment ! Car au moins on aura vu le vrai Noir Dez, la face sombre. Voilà ce que cachait le groupe derrière les bons mots. Des mots que Bertrand a pris soin de rendre moins accessibles. Plus de références à Lautréamont, moins de double sens. Et surtout un disque chanté aussi bien en français qu’en anglais. Un exorcisme salutaire, une œuvre primordiale au plus profond des noires pensées de l’Homme. Et une production à découvrir pour ceux qui ne connaissent que les grosses cylindrées du groupe.

 


Tracklist :
1 - No no no
2 - En route pour la joie
3 - Charlie
4 - Tu m'donnes le mal
5 - Si rien ne bouge
6 - The holy economic war
7 - Tout l'or   
8 - La chanson de la main
9 - Pictures of yourself
10 - Les oriflammes
11 - Elle va où elle veut
12 - Le zen émoi
13 - The chameleon
14 - Hoo doo

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 11:30

http://www.chasedoh.fr/wp-content/uploads/2010/11/muse-showbiz.jpg

http://muse.mu

http://www.myspace.com/muse

Origine du Groupe : U.K
Style : Alternative Rock
Sortie : 1999

Wikipedia :

Showbiz est le premier album du groupe de rock alternatif britannique Muse, paru en 1999 chez Mushroom Records. L'album a été produit par le groupe, épaulé de John Leckie et Paul Reeve.
L'album a été certifié disque de platine au Royaume-Uni, mais a toutefois été un échec commercial aux États-Unis.

En 1999, le groupe s'enferma dans les "Sawmills Studios", en Cornouailles et les RAK studios londonniens d'avril à mai.
La plupart des chansons utilisées furent alors écrites en 1997, alors que Matthew Bellamy, leader charismatique de la bande, avait entrepri un long périple à travers l'Europe. Cependant, les faces-B des différents singles, ainsi que la piste 8, Sober, remontent de compositions plus anciennes, alors que Muse sortait ses premières démos, dans la seconde moitié des années '90.

 



Tracklist :
1. Sunburn 3:54
2. Muscle Museum 4:23
3. Fillip 3:50
4. Falling Down 4:34
5. Cave 4:46
6. Showbiz 5:16
7. Unintended 3:57
8. Uno 3:38
9. Escape 3:31
10. Sober 4:04
11. Overdue 2:26
12. Hate this an i'll love You 5:18

mp3

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 14:00

http://11.img.v4.skyrock.net/11f/goodmusicforever/pics/2986137133_1_3_G6TMvN6F.jpg

http://www.myspace.com/littlebarrie

Origine du Groupe : U.K
Style : Alternative Rock
Sortie : 2011

By Paul Stokes from http://www.nme.com

There hasn’t been a Stone Roses-esque manhunt in the five years since their last album, but Little Barrie have been missed nevertheless. The likes of Weller and Primal Scream have recruited Barrie Cadogan for licks, while their gnarly blues pop has earned a minor cult status in their absence.

Reunited with first album producer Edwyn Collins, ‘King Of The Waves’ rekindles the band’s effervescent spirit but injects a fiery determination into Barrie’s blueprint. The likes of ‘Surf Hell’ and ‘Tip It Over’ twitch with machine gun urgency, while ‘Money In Paper’ soars with a sawdust swagger and the producer’s backing vocals. Gritty, wiry, it’s good to have the little ’uns back.

 

  
Tracklist :
01 – Surf Hell
02 – How Come
03 – Does The Halo Rust
04 – Precious Pressure
05 – King Of The Waves
06 – Now We’re Nowhere
07 – Dream To Live
08 – Tip It Over
09 – I Can’t Wait
10 – New Diamond Love
11 – Money In Paper
mp3

 

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4 juillet 2011 1 04 /07 /juillet /2011 16:00

http://img.teva.fr/03E8000000145675-photo-jaquette-dvd-cream-royal-albert-hall-2005.jpg

http://www.cream2005.com

Origine du Groupe : U.K
Style : Rock , Blues Rock , Psychedelic
Sortie : 2005
Durée : 149 min

 

Wikipedia :

Célèbre pour avoir été le premier « supergroupe » de l'histoire du rock, c'est-à-dire un groupe composé de musiciens déjà célèbres chacun de leur côté, leur musique est caractérisée par un mélange de blues, de rock et d'une bonne dose de psychédélisme qui combine la maîtrise de Clapton, la voix aérienne de Jack Bruce et les rythmes fous de Ginger Baker. Cream représente l'intense énergie du son de l'époque, ancrée dans un style blues plus classique. Les compositions sont mélangées entre les traditionnels classiques comme Crossroads et Born Under a Bad Sign, en passant par des chansons plus excentriques comme Strange Brew et Tales of Brave Ulysses.

Avec The Grateful Dead, Cream est considéré comme le premier « jam band ». En effet, en concert, le groupe ne cessait d'improviser avec des chansons qui dépassaient régulièrement les 20 minutes. Le groupe est également considéré comme étant un des pionniers de la musique heavy metal.

Felix Pappalardi, le producteur (et plus tard membre du groupe Mountain), parfois qualifié de quatrième membre de Cream, apparaît de manière très remarquée sur l'album Disraeli Gears. Le poète britannique Pete Brown a écrit les paroles de plusieurs chansons du groupe et était également un important contributeur.

Après leur séparation en novembre 1968, les trois membres de Cream ne rejouent plus ensemble jusqu'en 1993, pour la cérémonie de l'introduction du groupe au Rock and Roll Hall of Fame, puis en mai 2005 pour une série de quatre concerts au Royal Albert Hall de Londres où ils avaient donné leur dernier concert peu avant leur dissolution en 1968, suivis d'une seconde séance au Madison Square Garden de New York en octobre. Le groupe a vendu plus de 35 millions d'albums et a reçu le premier disque de platine de l'histoire pour Wheels of Fire.

Tracklist :
   
Disc one

 01   "I'm So Glad" (James)
 02   "Spoonful" (Dixon)
 03   "Outside Woman Blues" (Reynolds)
 04   "Pressed Rat and Warthog" (Baker, Taylor)
 05   "Sleepy Time Time" 1 (Bruce, Godfrey)
 06   "N.S.U." (Bruce)
 07   "Badge" 1 (Clapton, Harrison)
 08   "Politician" (Bruce, Brown)
 09   "Sweet Wine" (Baker, Godfrey)
 10   "Rollin' and Tumblin'" (Waters)
 11   "Stormy Monday" 2 (Walker)
 12   "Deserted Cities of the Heart" 1 (Bruce, Brown)
 13   "Born Under a Bad Sign" (Jones, Bell)
 14   "We're Going Wrong" (Bruce)

    "Sleepy Time Time" (Alternate Take) (Bruce, Godfrey) (Extra feature)
    "We're Going Wrong" (Alternate Take) 1 (Bruce) (Extra feature)

Disc two

 15   "Crossroads" (Johnson, arr. Clapton)
 16   "Sitting on Top of the World" (Chester Burnett)
 17   "White Room" 1 (Bruce, Brown)
 18   "Toad" 2 (Baker)
 19   "Sunshine of Your Love" 1 (Bruce, Clapton, Brown)

    "Sunshine of Your Love" (Alternate Take) (Bruce, Clapton, Brown) (Extra feature)
    Interviews with Baker, Bruce and Clapton (Extra feature)

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2 juin 2011 4 02 /06 /juin /2011 15:00

http://3.bp.blogspot.com/_tFTMaqlQ5VI/SqjF3Mc0FMI/AAAAAAAACTk/pWByAqgwtPE/s320/sweet+smoke+-+just+a+poke+a.jpg

http://fr.wikipedia.org/wiki/Sweet_Smoke

Origine du Groupe : North America
Style : Psychedelic Rock Groove Jazz
Sortie : 1970

Par http://alternativesound.musicblog.fr
Sweet Smoke, groupe originaire de Brooklyn, formé en 1967, s'établit deux ans plus tard en Allemagne afin de vivre en communauté. Sweet Smoke est un pur produit de la culture hippie et ce "just a poke" est un des sommets musical de ce mouvement.

Ce premier album sorti en 1970 n'est composé que de deux longues plages de 16 minutes chacunes, composées à partir de longs jams improvisés, ce dont le groupe était coutumier en live. Malgré la durée des morceaux, Sweet Smoke ne tombe pas dans les travers de certains groupes de rock progressif de l'époque, évitant les longueurs et n'étant à aucun moment ennuyeux. "Baby Night", qui truste la face A, est une parfaite synthese de rock 70's, de jazz et de funk. Le morceau commence en douceur avec une superbe mélodie portée par une voix des plus chaudes, accompagnée par une flûte enchanteresse. Le tempo s'emballe ensuite dans un délire jazzy rock irrésistible avant de s'approprier le "soft parade" des Doors dans une version des plus étonnantes.

On change de face et un saxophone au groove frénétique et psychédélique ouvre "silly sally". Les guitares partent ensuite dans des dérives kaléidoscopiques avant un court solo de basse magistral annonciateur d'un long solo de batterie dantesque. Agrémenté d'effets stéréos et de flanger, il donne l'impression d'entendre un hélicoptère au dessus de nos têtes. Ce passage, qui n'est pas sans rappeler "in-a-gadda-da-vida" de Iron Butterfly, est à tout pris à savourer au casque et est un des temps forts de cet album.

La pochette décrit bien la teneur de ce disque : un dessin aux couleurs psychés où un personnage tire sur un joint aux motifs du drapeau américain. En bref, l'écoute de "just a poke" emmène très haut dans les nuages et est un petit bonhneur de poésie musicale.

Si jusqu'à présent, vous pensiez qu'un morceau long est forcément ennuyeux, ce "just a poke" groovy en diable et psychédélique va vite vous faire changer d'avis !

Tracklist :
1. Baby Night (16:24)
2. Silly Sally (16:22)

mp3

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13 mai 2011 5 13 /05 /mai /2011 11:00

http://images.wikia.com/lyricwiki/images/4/46/Alice_In_Chains_-_Unplugged.jpg

http://aliceinchains.com

http://www.myspace.com/aliceinchains

Origine du Groupe : North America
Style : Alternative Rock , Grunge , Folk , Acoustic
Sortie : 1996

Par  Ulyssangus pour http://www.destination-rock.com

UNPLUGGED, OU LA FLAMBOYANCE INTIMISTE

Les dernières apparitions publiques d’Alice In Chains remontent à l’année 1993. Les rumeurs de dissolution s’enchaînent, sans que personne ne puisse vérifier leur véracité. Pourtant, le groupe est bien vivant, comme le prouvent l’impeccable Jar Of Flies, et le torturé éponyme de 1995. Le quatuor, à la sortie de ce dernier album, décide à nouveau de ne pas reprendre les concerts. L’addiction de Layne Staley est connue de tous, et cette décision ne surprend personne. L’état de santé effrayant du chanteur est évoqué à demi-mot par certains de ses amis, désespérés par sa défaite face aux opiacés. Alice In Chains resurgit pourtant, à la surprise de tous, et d’une manière à la fois élégante et inattendue : lors de la sacro-sainte émission Unplugged de MTV. Enregistrée en avril, l’émission paraît en disque en juillet, parvenant jusqu’à la première place des meilleures ventes. Elle présente également le groupe sous son jour le plus inhabituel, puisque le guitariste Scott Olson est présent pour étoffer les arrangements acoustiques. Le succès brillant de l’album et de l’émission prouvent à nouveau qu’Alice In Chains n’a pas quitté le cœur du public durant ses années de silence, loin de là. Premier concert des américains en deux ans et demi, mais aussi une des dernières apparitions de Layne Staley, Unplugged multiplie les symboles.

L’aura qui se dégage de cet album est proprement indescriptible. L’auditeur, dès les premières mesures de Nutshell, est happé dans un climat tragique, à la fois transcendant et désolant. Une noirceur indéfinissable plane sur l’ensemble du projet, s’insinuant dans le moindre couplet, dans le moindre accord, dans la moindre note. La musique d’Alice In Chains, même privée de ses attributs électriques, demeure aussi saisissante qu’à l’origine. Sa force sombre est telle que le public garde un silence respectueux durant la plus grande partie des morceaux, littéralement dominé par la prestation scénique aussi modeste qu’époustouflante accomplie par le quintette. Libéré des contraintes rythmiques, Jerry Cantrell peut se concentrer sur les mélodies et les soli, livrant de frémissantes caresses mélodiques, avec retenue, douceur et mélancolie. La basse de Mike Inez est parfaitement mise en valeur, bien plus que sur les albums du groupe, se coulant avec aisance entre les guitares et la batterie, dardant des lignes captivantes, sans cesse changeantes. Sean Kinney frappe ses fûts avec sa rigueur habituelle, s’alliant aux instrumentistes, les soutenant sans les gêner. Mais tous les musiciens présents ne sont que des rouages d’une machine qui les dépasse, d’un être collectif de loin supérieur à la somme de ses membres.

Et, toujours au sommet de l’édifice savamment tissé par le groupe, planent les voix de Jerry Cantrell et de Layne Staley. L’organe carré, direct, suave du guitariste et celui vibrant, éraillé, percutant du chanteur s’entremêlent, se répondent, se complètent, se combattent avec tristesse et volupté. Leur ballet, nimbé d’un chagrin confinant à la morbidité, trouve ici son incarnation la plus naturelle, la plus subjuguante. Pour paraphraser la formule ô combien galvaudée d’Alfred de Musset, les plus désespérés sont les chants les plus beaux. Unplugged semble être la traduction de cette citation dans le monde du rock. Si Dirt illustrait la bataille entre un homme et ses démons, Unplugged incarne quant à lui le contrecoup de la défaite, la résignation, la capitulation. Cette marche funèbre, capable de saisir le plus indifférent, est le couronnement de l’œuvre d’Alice In Chains. Parfois, l’auditeur à l’impression d’entendre ces titres pour la première fois, tant leur force originelle est transcendée par la performance presque surnaturelle du quintette. Introduction idéale à l’œuvre d’Alice enchaînée, œuvre déprimante et déprimée, symbole d’une époque révolue, Unplugged est tout cela, et bien plus encore. Reste, de nos jours, la figure sombre, émaciée, pâle, creusée, de Layne Staley, livrant de toute son âme une des plus poignantes prestations des années 1990, quelques années avant la fin inévitable.

 

REGARDER LE CONCERT LIVE EN ENTIER

 

Tracklist :
1 - Nutshell
2 - Brother
3 - No Excuses
4 - Sludge Factory
5 - Down In A Hole
6 - Angry Chair
7 - Rooster   
8 - Got Me Wrong
9 - heaven Beside You
10 - Would?
11 - Frogs
12 - Over Now
13 - Killer Is Me

mp3

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20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 15:00

http://silenceandsound.files.wordpress.com/2011/03/theoscillation.jpg

http://www.alltimelowproductions.com

http://www.myspace.com/theoscillations

Origine du Groupe : U.K
Style : Alternative Rock Psychedelic , Post Punk , Indie
Sortie : 2011

Par Mathias Deshours pour http://dirrtymusic.com

A l’ombre des jeunes hits en fleurs, The Oscillation nique les espaces temps et compose de l’intemporel pour produire du durable. Curieux objet, ce second album n’est ni une œuvre de “l’avant”, ni de  “l’après” mais toujours de “maintenant”.

Ils sont certains jeunes arbres à donner, dès leurs primes années, des fruits juteux et bien mûrs. Parmi eux, The Oscillation, quatre garçons dans le brouillard (le fog, dit-on là bas) Londonien, dont le premier album “Out Of Phase” avait amené certains à bafouiller, la bouche pleine, le terme de “disco-kraut”.

Jamais très (re)productif le genre s’est désormais clairement ménopausé et laissé craindre que ses divers progénitures (Emperor Machine ou même Zombie Zombie) ne ponde que des fausses couches. Faisant fi de tout bois, The Oscillation conserve la même sève hallucinogène mais a su rendre ses effets plus directs, brutaux, immédiats et interminables. “Veils” n’imprime pas les mémoires, il marque les tripes. Ca n’est pas tant la saveur mélodique que le ressenti de l’expérience qui vous fait replonger. On ne prend pas de peyotl pour son arôme.

“Veils” n’est pas un album en phase avec son époque. Il n’a pas de single, de featuring, de format, n’est pas “produit par untel”, et semble plus capturé que construit. À jouer avec les post-machins et les avant-quelque-chose, les citations du passé autant que ses visions d’une fin proche, The Oscillation a créé une fêlure spatio-temporelle, ou s’engouffrera une certaine longévité. Ici, c’est dans un pot sans âge que l’on crée une soupe impérissable.

 


Tracklist :
1. Sandstorm
2. Future Echo Voir
3. Fall
4. The Trial
5. Interlude
6. Telepathic Birdman
7. Shake Your Dreams Awake
8. See Through You
9. Veils
10. Lament

mp3

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