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20 novembre 2011 7 20 /11 /novembre /2011 13:00

http://www.soundofviolence.net/Reviews/originals/WU%20LYF%20-%20Go%20Tell%20Fire%20To%20The%20Mountain.jpg

http://www.wulyf.org

Origine du Groupe : North America
Style : Alternative Rock , Progressive Rock
Sortie : 2011

Par Laurent pour http://mescritiques.be

On va tout de suite se calmer. Dans une première moitié de 2011 qui proclame davantage la bonne forme des talents confirmés qu’elle ne révèle de nouvelles têtes essentielles, le premier album de Wu Lyf était attendu comme le messie par une horde de zombies en manque de chair fraîche et prêts à enfoncer des portes (ouvertes) au premier murmure de la hype. Ça, pour sûr, l’énigmatique groupe anglais a su faire le buzz avec une stratégie marketing vieille comme Mylène Farmer : le silence radio. Ce serait, malgré tout, oublier un peu vite les démos découvertes l’an dernier, suffisamment hétéroclites et fascinantes pour nourrir les plus grands fantasmes à l’égard de Wu Lyf, à l’acronyme déjà intrigant : « World Unite Lucifer Youth Foundation ».

Tout ça pour ça, serait-on tenté de dire aujourd’hui. Quel intérêt sur le long terme le quartette peut-il en effet retirer de cette publicité qui, volontaire ou non, n’en demeure pas moins mensongère ? Comment ne pas se dire, dès la première écoute de “Go Tell Fire to the Mountain”, que le groupe n’est pas (encore) à la hauteur de sa (non-)réputation ? Certes, la visibilité est un luxe que tous les artistes ne peuvent pas se payer, et la traînée de poudre qui a révélé Wu Lyf leur a sans doute rendu ce service en les plaçant sous les projecteurs alors même qu’ils n’avaient rien à montrer. Cela étant, ces gars vont désormais devoir composer avec la méfiance de ceux qui, comme ici, risquent de les blâmer d’avoir été autant surestimés.

Bien sûr, le soutien que leur apporteront certains, qui se donnent tant de mal pour avoir raison avant tout le monde (voir la couverture très prévisible des Inrocks), maintiendra quelque temps l’illusion. Mais on ne va tout de même pas se forcer à entendre sur ce disque la flamme de génie qu’on n’y entend pas. C’est d’autant plus regrettable qu’en réalité, “Go Tell Fire to the Mountain” est... un sacré bon album ! Seulement, en fait de fusion improbable entre les genres, d’un œcuménisme qui aurait érigé Wu Lyf en grand combo générationnel et universel, on a ni plus ni moins affaire ici à du chouette rock crypto-sataniste, volcanique en effet dans sa façon de charrier une constante odeur de soufre annonciatrice du feu. Comme le résume très bien le dernier titre du disque : Heavy Pop.

L’identité des Mancuniens, c’est d’abord la voix lycanthrope de leur chanteur Ellery Roberts, en éructation ininterrompue pendant trois quarts d’heure ; c’est aussi, évidemment, le facteur discriminatoire essentiel de l’adhésion à cette musique chargée, qui évoque des Crystal Antlers en pleine transe incantatoire avant le sacrifice humain. On pense aussi aux chantres du rock inquiétant tels que Current 93, en général sur la première moitié de chaque chanson, puisque presque toutes sont construites sur le même schéma de montée fiévreuse avant l’inévitable éruption. Et là, la comparaison qui revient le plus immanquablement à l’oreille, ce sont les Foals, pour le sens rythmique envoûtant et cette manie de faire sonner les guitares comme des brise-lames (de rasoir).

Bref, rien de fondamentalement inédit ici, quand bien même Wu Lyf n’a rien non plus du groupe baudruche qui s’évaporera comme il est venu. Se détachant du lot, d’excellents titres comme le limpide Concrete Gold, le troublant Dirt ou l’impeccable Cave Song – de loin le meilleur de l’album – prouvent que la formation, après s’être longtemps tue pour être sûre qu’on l’entende, a bel et bien des choses à dire. Pas de quoi fouetter un chat, se convertir à une secte ou sacrer Wu Lyf révélation de l’année. Mais en faisant abstraction ou, du moins, en exorcisant par la catharsis cette sensation d’avoir été floué par les apôtres de la hype, on peut légitimement apprécier – j’allais dire « en toute sérénité »... or voilà bien un mot à bannir définitivement du lexique musical en présence – cet album urgent, exténuant aussi, mais prometteur à défaut d’être incroyable.


Tracklist :
01. L Y F
02. Cave song
03. Such a sad puppy dog
04. Summas bliss
05. We bros
06. Spitting blood
07. Dirt
08. Concrete gold
09. 14 Crowns for me & your friends
10. Heavy pop

mp3

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 16:00

http://coolalbumreview.com/wp-content/uploads/2010/09/album-let-it-flow.jpg

http://davemasonmusic.com

http://www.myspace.com/thedavemason

Origine du Groupe : U.K
Style : Progressive Rock , Pop Rock
Sortie : 1977

By Brett Simpson from http://www.amazon.com

This was the album that nearly made Mason an outright star. It still didn't quite happen, but it definitely should have. The three charting singles - "So High", the title cut and "We Just Disagree" (His only major hit) are all highlights, but you can get all of those on "Long Lost Friend". The remainder of the material, particularly the self-penned songs are just as strong and make this one of his best efforts - not quite up to the all-conquering power of "Alone Together" but pretty close.

It is a softer album, with a lot of accoustic guitars, and fantastic vocal harmonies, but it also has a lot of energy and passion. Mason's skills as a singer, writer and guitarist are too often overlooked, so don't let his undeservedly low profile keep you from discovering some of the finest pop/rock of the 70s.


Tracklist :
1. So High (Rock Me Baby And Roll Me Away) (Mentor Williams, Jack Conrad)
2. We Just Disagree (Jim Krueger)
3. Mystic Traveler (Dave Mason)
4. Spend Your Life With Me (Angeleen Gagliano)
5. Takin’ The Time To Find (Dave Mason)
6. Let It Go, Let It Flow (Dave Mason)
7. Then It’s Alright (Dave Mason)
8. Seasons (Angeleen Gagliano)
9. You Just Have To Wait Now (Dave Mason)
10.What Do We Got Here? (Jim Krueger)

mp3

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 19:00

http://www.last-drive.net/images/heavyliquid.jpg

http://www.last-drive.net

http://www.myspace.com/theofficiallastdrive

Origine du Groupe : Greece
Style : Alternative Rock , Garage , Psychedelic
Sortie : 2009

From http://underworldshakedown.blogspot.com

Sometimes artist’s little comments include the whole spirit that a reviewer is trying to describe. The Heavy Liquid album is dedicated to Lux Interior (lead singer and former of The Cramps) and to Mr. Hunter S. Thompson. If you don’t dig those two you’re probably unable to understand what the LAST DRIVE is about. Formed in the early 80’s in Athens, Greece they were the best English-spoken band in town and they kept the legend of their name until 1995 when they disbanded. Last drive’s music melting pot was a mix of garage, rockabilly, and surf. They took all the elements of 50’s and 60’s music and they made something fresh and unique in the late 80’s with the albums “Underworld Shakedown”, 1986 and “Heatwave”, 1988. Those albums are on top of the 80’s garage/rock’n’roll/punk era. On the next 3 albums, the band changed musical direction. “Blood Nirvana”, 1990, “F#ckhead Entropy”, 1992 and “Subliminal”, 1994, are heavier including heavy rock elements, dessert sound and represent the late 80’s early 90’s Athens decline and the raise of the political and musical underground movement. During their career except all the rock’n’roll and garage stereotypes that they always kept questioning, they sang about city’s decadence, the despair of being alone and the heroin as a part of the process that kills all the rebel souls. With having a hardcore political line and delivering their music in every little corner in Greece, playing anywhere they were invited they created a myth all these years. They played with the Wipers, Jesus and Mary Chain, the Gun Club. They toured in Germany with Dead Moon and they also played some shows in Spain. Finally they seemed to represent everything the Greek music underground was all about. In 1995 the disbanded and after 12 years, silence was broken with 3 sold out gigs in Athens that were followed with many more in Greece and Europe. Unlike many empty reunions this one was worth. The tense on those gigs was the proof with everybody going completely crazy. Those shows were captured on film and the “Time Is Not Important” release on cd/dvd was just a reminding war-up for this year’s full length “Heavy Liquid” on Drive’s own record label “Happy Crasher”. This album includes everything The Last Drive was and still is about. The sound is similar to the latest releases of the band and all the 80’s generation heroes fly like drunken ghosts while the album is on the instant replay. Beat literature, rock’n’roll attitude, massive hits, great artwork and smart lyrics from a band that doesn’t have to prove their history, instead they take it one step forward with this effort.
LOVERS OF ROCK N ROLL DIG THIS ALBUM IMMEDIATELY


Tracklist :
01) A Glass of Broken Dreams
02) Get off my World
03) Hang the Bone
04) Magdalene
05) Headlong to the Edge
06) Pantherman
07) Maureen
08) Mountains
09) Hole in the Wall
10) Jack of the Highway
11) Goldfish
12) Alabama

mp3

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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 15:30

http://4.bp.blogspot.com/-cYX46y3Z6Xs/TpNTp-lra6I/AAAAAAAAAGQ/FjnmxjQvVSE/s400/capsula-in-the-land-of-silver-souls-2011-indi-L-aTxS4p.jpeg

http://www.capsula.org

http://www.myspace.com/capsulaorg

Origine du Groupe : Spain
Style : Alternative Rock , Garage , Punk , Psychedelic
Sortie : 2011

Par Matthieu pour http://www.mowno.com

“Rising Mountains“, précédent album sorti en 2009, avait déjà levé le voile sur l’énorme potentiel de Capsula, trio d’origine argentine qui criait alors vouloir devenir un des meilleurs groupes live de sa génération. Depuis, de son port d’attache qu’est devenu Bilbao, il n’a donc cessé de prendre la route, d’additionner les bornes, comme pour fermer le clapet de ceux qui croyaient à la plaisanterie d’un combo à l’orgueil démesuré. Sauf que, du SXSW ou il est invité tous les ans, à d’innombrables salles obscures, en passant par les plus grands festivals, Capsula n’a jamais pété plus haut que ses fesses. Ainsi, sans jamais en avoir l’air, sans jamais rayer le parquet, bien assis sur sa base punk garage psyché consolidée à chaque écoute des Stooges, Velvet Underground et Television, le groupe sort l’artillerie, balance la sauce avec générosité, tout en s’autorisant quelques légers écarts de bon goût (”The King Of The Rain”, “Holding a Knife”) histoire de prouver que, dans le genre, on peut encore avancer rapidement tout en gardant les oeillères grandes ouvertes. A l’occasion de “In The Land Of Silver Souls”, en quatorze titres de haute facture et avec une assurance qui fait envie, Capsula exploite alors ses nombreux atouts. Dualité du chant (”Let’s Run Far Away”, “Under The Woods”), groove (”Dreaming In Black And Blue”, “Communication”), mélodies (”Hit’n'Mis”), et riffs de guitare chauffés au fer rouge (”Into My Skull”, “What’s In The Mirror”) font de ce nouvel opus l’illustration incarnée de cet état d’esprit qui place définitivement les trois dans la course, le vent bien dans le dos. Inconnu il y a encore quelques mois, et après avoir vu quelques formations monter en flèche, faire le buzz puis redescendre aussi vite, ils ont consolidé la moindre de leurs fissures pour mieux balancer un bon parpaing dans la gueule d’un public rock qui croyait avoir déjà tout entendu de la discographie paternelle. Plus psychédélique encore que par le passé (”Wild Fascination”) mais toujours doté d’une redoutable efficacité, cet album - certainement un des meilleurs dans le genre cette année - déborde de brûlots rock (”Town Of Sorrow”, “Hit’n'Mis”, “In The Land Of Silver Souls”) qui ne manqueront donc pas de servir une ambition couillue, mais manifestement réaliste.


Tracklist :
01. Wild Fascination (2:55)
02. Let's Run Far Away (2:56)
03. Town of Sorrow (3:07)
04. Hit 'n' Mis (2:57)
05. Into my Skull (3:14)
06. A Night in the Ocean (3:01)
07. Under the Woods (3:30)
08. In the Land of Silver Souls (3:03)
09. Dreaming in Black and Blue (2:41)
10. What's in the Mirror (2:54)
11. Communication (5:07)
12. The King of the Rain (2:19)
13. Holding a Knife (3:46)
14. Re-Death (3:03)

mp3

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5 novembre 2011 6 05 /11 /novembre /2011 13:00

http://img824.imageshack.us/img824/8885/a80d23.jpg

http://collapseundertheempire.com

http://www.myspace.com/collapseempire

Origine du Groupe : Germany
Style : Post Rock , Shoegaze , Experimental
Sortie : 2011

By from http://www.guerrillageek.com

Fusion music is a style that’s often fraught with risk. The blending of two or more musical styles can either produce something quite extraordinary or crash and burn spectacularly. When one of the base genres is itself a fusion derivative of other genres, then it is clear that a masterful hand is required to make the resulting music a success. One band who has managed to achieve this and carve out for themselves a somewhat unique sound are the instrumental project, Collapse Under The Empire. Their folding of electronica into post-rock is subtle and delicate, intelligent and skilful, and this is truly reflected in their new album, Shoulders & Giants.

Collapse Under The Empire, who chose the name specifically so they could use C.U.T.E. as an acronym, are Martin Grimm (guitars, drums) and Chris Burda (keyboards, synthesiser, drums), hailing from Hamburg, Germany. Formed in 2007, they chose early to focus on instrumental post-rock, wanting their music to give the listener a certain feeling, emotion, and “story” to experience – a trip in which listeners could fully immerse themselves in. In a short period of time, several key international magazines took notice of the duo and proved themselves excited about the intense cinematic sound of their music.

Shoulders & Giants is the first half of a two-part concept work that thematically deals with the human existence, the dream of advancement, a life of absolute freedom, isolation, and death. The album is bleak and severe, but subtly lit from within with touches of hope and beauty. It immerses the listener in the sensation of being alone in the mountains and crevasses of an arctic environment – the harshness of the bitter solace, the joy at the soaring beauty of nature’s splendour.

Considering the average band of the post-rock genre is often comprised of at least four members and is very guitar-heavy, it could be said that this genre is ambitious for a two-man band to keep up with, let alone stand out in. However, Grimm and Burda do an excellent job of delivering the subtle ebbs and flows as well as the “wall of sound” and roaring crescendos – one would easily think they’re listening to a larger band.

As electronica and post-rock have a number of commonalities in their use of the repetition of musical motifs and subtle changes with an extremely wide range of dynamics, it may not be too surprisingly that the elements of this album fit so well together. However, one of Grimm and Burda’s talents is recognising where the more traditional drums and guitars don’t utilise the full sound spectrum, and knowing just the right amount of synthetic melodies to inject, without overloading the music. The electronic aspects are integrated seamlessly, providing just the right touches in either the foreground or behind the guitars, and feel unexpectedly organic.

2011 has been an excellent year for post-rock releases, and Shoulders & Giants is a welcome addition to this plenitude. I was pleasantly surprised at the quality of Collapse Under The Empire’s work, and I think that this ambitious project will definitely raise their profile with the post-rock genre. Sounding like the bastard child of Clint Mansell and God Is An Astronaut, this band have created an album that stands out for its uniqueness and embraces the core aspects of the styles it represents, yet is highly accessible for more mainstream listeners. This is easily one of the best albums I have listened to this year and I strongly recommend trying it out.


Tracklist :
01. Shoulders
02. Giants
03. There’s No Sky
04. The Last Reminder
05. The Sky Is The Limit
06. Disclosure
07. After The Thaw
08. Days Of Freezing
09. Incident
10. A Riot Of Emotion

mp3

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 13:00

http://www.thesirenssound.com/wp-content/uploads/2011/05/Suuns_-_Zeroes_QC.jpg

http://www.myspace.com/suuns

Origine du Groupe : Canada
Style : Alternative Rock , Indie , Electro Rock
Sortie : 2010

Pour http://www.bonpourlesoreilles.net

White Light Héritiers de Clinic, les Canadiens Suuns évoluent dans un cocon electro-rock, traversés de flashs de lumière aussi aveuglants que glacés.

La critique rock aime bien gloser sur la malédiction qui frappe les groupes de Liverpool. Malgré - ou à cause - des Beatles, tous semblent condamnés à errer dans un anonymat poli ou à se casser les dents sur les premières marches du succès, quel que soit leur talent. The Las, The Coral, The Rascals, etc, autant de destins brisés ou boiteux. Mais le grand livre des martyrs liverpooldiens oublient toujours le plus iconnoclastes de ces groupes, Clinic, chantre d'un rock sombre et hanté, auteur d'un grand album (Internal Wrangler), adoubé par Radiohead et de retour cette année dans un exercice plus acoustique tout à fait honnorable (Bubblegum).

Pourquoi diable suis-je en train de vous parler de Clinic dans un article consacré à Suuns, nouveaux prodiges de la scène montréalaise? Parce que ces Canadiens semblent avoir écouté le groupe de Liverpool eux aussi et retenu quelques leçons, à en croire une poignée de titres de leur premier album Zeroes QC. De Up Past The Nursery à Pie IX, en passant par PVC, on retrouve les sonorités qui faisaient le charme noir d'Internal Wrangler: voix susurrée, rythmique sourde et froide, électricité rampante.

Mais on n'accusera pas pour autant Suuns d'imitation, préférant y voir une filliation. Le reste de Zeroes QC s'éloigne de l'univers Clinic, entre electronica glacée et bruitisme rock étouffé. Meilleur exemple de ce mariage, l'hypnotique Arena s'impose comme l'un des meilleurs titres de l'album. Quant aux éclairs électriques qui le traversent, ils dégagent une attraction malsaine, du riff tendu et abrupt de Marauder au bourdon saturé et au sax free de Gaze, clin d'oeil malin au revival shoegaze.

Transpirant une noirceur fascinante, ce premier essai de Suuns ouvre des voies nouvelles dans le vivier montréalais, conciliant la scène indie-rock bien connue à une niche électronique plus secrète. Et évoque un croisement contemporain inattendu - mais espéré - entre l'electronica glaçante de The Knife et le rock torturé de Radiohead, pédiode Amnesiac. Espérons juste que Suuns connaîtra un destin plus clément que celui de Clinic.

 


Tracklist :
1. Armed for Peace
2. Gaze
3. Arena
4. Pie IX
5. Marauder
6. Sweet Nothing
7. Up Past The Nursery
8. PVC
9. Fear
10. Organ Blues

mp3

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1 novembre 2011 2 01 /11 /novembre /2011 15:00

http://img11.nnm.ru/8/1/a/c/a/81aca08b0613a6539f876386bf30bb8a_full.jpg

http://www.stellardrive-music.org

http://www.myspace.com/stellardrivemusic

Origine du Groupe : France
Style : Progressive Rock , Shoegaze , Instrumental
Sortie : 2008

Par DreamBrother pour http://www.coreandco.fr
Portant en son sein d'anciens membres d'Aside From A Day et de Gantz, Stellardrive navigue bien loin des contrées du hardcore ou du screamo et nous propose au contraire un post-rock instrumental aérien nous envoyant directement à travers les cieux pour un voyage épique et interstellaire.

Omega Point réunit en réalité les deux premiers EP's (ERS1 et ERS2) du groupe déjà sortis, mais agrémentés cette fois ci de quelques petits remixs. Les heureux propriétaires des deux premiers EP's ne découvriront donc pas grand-chose de neuf, mais les non initiés eux, pourront savourer le premier album d'un des nouveaux fleurons du genre à n'en pas douter.

Véritable odyssée musicale, mais aussi émotionnelle, Omega Point se structure comme un long voyage à travers l'espace, débutant bien entendu par le décollage (le magnifique titre d'ouverture "Departure"), la mise en orbite puis la découverte du mon spatial et enfin le retour mouvementé sur Terre menant à un épilogue que l'on imagine tragique ("Turbulences"). Bande son idéale pour un space-opéra, ce cd procure des sensations inédites et le groupe parvient remarquablement bien à nous faire imaginer les décors et les environnements qu'il dépeint tout au long de son album.

Pendant cinquante minutes le groupe nous propose son post-rock non conventionnel, souvent éloigné des dogmes imposés par le genre et dont le résultat est splendide, éclatant de beauté et de magie. Car si l'ombre de groupes phares comme Mogwai ou Explosion in the Sky plane au-dessus du combo, son style dévie par moment et se teinte de notes plus progressives et souvent plus agressives démontrant un talent de composition hors normes.
Mettant de côté le schéma classique calme/explosion/recalme, le groupe s'aventure dans des compositions bien longues où l'intensité ne retombe jamais, où les explosions sont très souvent inattendues, se tissant progressivement et si naturellement que lorsqu'elles arrivent cela semble d'une banale évidence. Usant de sonorités d'une richesse impressionnante, le groupe emprunte souvent au rock, mais n'hésite pas à jouer dans la cour d'un post-hardcore virulent et intense (Red Sparowes n'est pas trop loin par moment) à coup de riffs abrasifs et de nappes de guitares assommantes. On sentira également quelques petites pointes d'un punk timide lors d'un break sur "Inlandsix", tout comme le clavier et les nappes électros qui rappelleront la mouvance new-wave.

Les ambiances se succèdent, entre repos apaisant et montées en intensité où les déflagrations sonores nous explosent à la face, quand ce n'est pas un solo échappé de chez Pink Floyd qui vient nous rattraper pour nous emmener dans des contrées plus douces et cotonneuses.

Côtébonus, la réédition contient trois remixs, dont deux faits par Sjukdom et un dernier par Nao. "Turbulences" devient un titres où beats électros et bidouillages à la Amon Tobin priment pour un rendu final très martial rappelant par moment la BO de Requiem For A Dream (par Clint Mansell et le Kronos Quartet). "Departure" subit un double remix, le premier reprenant de très près l'œuvre originale mais avec un grésillement par-dessus, rien de bien excitant donc. L'autre remix, par Nao, est nettement plus intéressant. Mettant l'accent sur un son de clavier reprenant la mélodie, le morceau prend une tournure plus solennelle et sinistre comme pour clôturer l'album en douceur mais emplie de mélancolie.

Plus que jamais, cet OMEGA POINT est un album qui se savoure les yeux fermés, l'imagination grande ouverte et le cœur bien accroché et paré à une déferlante d'émotions. A travers ce cd Stellardrive explore la musique et l'espace, mais également les travers et tréfonds de notre âme et cela, avec le plus grand respect. Je dis Grandiose !

Tracklist :
01. "Depature"
02. "What Everyone Can See Through the Window"
03. "Magnetic Drum Calculator"
04. "Inlandsix"
05. "Sagittarius A*"
06. "Turbulences (A Nice Day to See all the Damages Done"
07. "Turbulences (Post Damages Reconstruction)"
08. "Departure (The End of All Things Part-1)"
09. "Departure (The End of All Things Part-2)"
mp3

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28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 13:00

http://www.kulturesoundsociety.com/wp-content/uploads/2011/03/skunk-anansie_wonderlustre.jpg

http://www.myspace.com/skunkanansiemusic

Origine du Groupe : U.K
Style : Alternative Rock
Sortie : 2010

Par Ëklir pour http://www.obskure.com

Commençons par pourfendre le lieu commun : "Wonderlustre" sera dans l'œuvre de Skunk Anansie l'album de l'immaturité, la salvatrice immaturité, celle qui inspire les péripéties de l'adolescence et souffle sur les braises de l'ardeur insurrectionnelle de nos jeunesses. Celle enfin qui confirme aujourd'hui aux trentenaires initiés au son rock des nineties que jadis, ils n'écoutaient pas de la m... et qu'ils n'ont pas trop mal vieilli, au même titre que la bande originale de leurs primes années.

Il ne faut en contrepartie s'attendre à aucune révolution. Le travail du combo britannique ne tend véritablement vers aucun élément nouveau, aucune prise de risque majeure, les fans de la première heure peuvent être rassurés. Et, mine de rien, tout en finesse derrière les structures directes, tubesques, FM, tous ces vilains compromis du commerce musical, ce britrock-là, ressuscité à l'aube de nos années dix, est en mesure de conquérir un public nouveau, né dans la décennie du succès passé de Skunk Anansie. Faut-il y voir l'expression d'une excellence atemporelle ? Ou bien le quatuor avait-il quinze ans d'avance sur son époque à l'heure du bénéfique "Hedonism", tandis que leur talent serait aujourd'hui enfin d'actualité ?

Ne nous emballons pas. Ce n'est sans doute rien de tout cela. Les recettes concoctées dans les années quatre-vingt dix avaient de tels ingrédients si bien arrangés que la sauce à pu tenir jusque-là. Citons Foo Fighters et Placebo comme des commis inventifs, qui savent nous servir toujours de la bonne soupe. Nous ne les insulterons pas si nous affirmons qu'il ne s'agit pas pour autant de grande cuisine.

Tous les genres musicaux ne sont pas, c'est une lapalissade, de même nature, et n'ont ainsi pas les mêmes fonctions, du moins n'ont-ils pas les mêmes effets. "Wonderlustre" se veut ainsi entêtant ("Over the Love", "My ugly Boy"), subtil ("Talk too Much"), mélancolique ("You saved me"), lumineux ("The sweetest Thing"), entraînant. Succession d'approches rythmiques et catalogue de sentiments pour un but unique et simple. Plaire. Au plus grand nombre, plaire. Sans vice ni mépris mais parce qu'il est plus confortable de tout mettre en œuvre pour se faire aimer. Qui a dit que le Britrock n'était pas autre chose que de la Pop ? Motus, gardons le secret pour nous.

Et si tout cela ne tenait au fond qu'à l'incroyable charisme de Skin ? A cette voix chaude et singulière ? A ce physique aussi sec et dépouillé que le sont ses chansons (je dis "ses" tant elle porte le groupe sur ses graciles épaules) ? A cette bouche mythique, à cette boule à zéro culte ? Pas seulement sans doute, ses albums solos n'ayant pas fracassé les charts ces dix dernières années. Pourtant quelle présence, quelle gueule ! Et si tout cela n'était qu'une mystification de plus élaborée dans nos esprits mortels en mal de figures héroïques éternelles ? Peut-être, tant les compositions du combo restent d'un point de vue strictement musical plutôt anecdotiques. Il n'empêche que Skunk Anansie, sans doute à travers l'aura de Skin, demeurera pour toujours (nous parlons aux trentenaires) un groupe de légende.


Tracklist :
01. God loves only You
02. My ugly Boy
03. Over the Love
04. Talk too much
05. The sweetest Thing
06. It doesn't matter
07. You're too expensive for Me
08. My Love will fall
09. You saved Me
10. Feeling the Itch
11. You can't always do what You like
12. I Will Stay But You Should Leave
13. Would You ? [digital bonus track]

mp3

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 14:30

http://www.drapeaurouge.fr/blog/images/led%20zepelin.jpg

http://ledzeppelin.com

Origine du Groupe : U.K
Style : Alternative Rock , Psychedelic Rock
Sortie : 2011 (1969 - 2003)

 

From Wikipedia :

 

The discography of the English rock band Led Zeppelin consists of nine studio albums, three live albums, nine compilation albums, sixteen singles, eight music downloads, three charted songs and two video albums. Formed in London in 1968, the group consisted of guitarist Jimmy Page, singer Robert Plant, bass player John Paul Jones, and drummer John Bonham. The band pioneered the concept of album-oriented rock and often refused to release popular songs as singles.[1] Their debut album, Led Zeppelin (1969), released by Atlantic Records, charted at number six on the UK Albums Chart and at number ten on the United States Billboard 200. It received several sales certifications, including an 8 times multi-platinum from the Recording Industry Association of America (RIAA) and Diamond from the Canadian Recording Industry Association (CRIA). Led Zeppelin's second studio album, Led Zeppelin II, recorded when the band were on tour, was released a few months after the first. It reached number one in several countries, including the UK and the US, where it was certified 12 times multi-platinum. The album produced Led Zeppelin's most successful single, "Whole Lotta Love", which peaked at several music charts in the top 10. Led Zeppelin III (1970) was a softer, more folk-based effort compared to the hard rock of the band's previous releases.[2] It also peaked at number one in the UK and in the US.

Led Zeppelin's untitled fourth album, often called Led Zeppelin IV and released on 8 November 1971, is their most commercially successful album. It received a 23 times multi-platinum certification from RIAA, the third-highest of all albums.[3] The band's fifth album, Houses of the Holy, was released in 1973. Again a transatlantic chart-topper, it has received an 11 times multi-platinum certification from RIAA. In 1974, the band set up their own vanity label, Swan Song Records, which would release the rest of Led Zeppelin's studio albums. The first was the 1975 double album Physical Graffiti, which has received a 16 times platinum certification from RIAA. However, Zeppelin's seventh album, Presence (1976), did not perform as well as their previous releases, receiving a triple Platinum certification from RIAA. On 20 October 1976 Led Zeppelin released their first concert film The Song Remains the Same. The recording of the film took place during three nights of concerts at Madison Square Garden in New York City, during the band's 1973 concert tour of the United States.[4] The band's eighth album, In Through the Out Door, received a sextuple platinum certification. This was the last album released by the band before Bonham died of alcohol intoxication in 1980; Led Zeppelin disbanded immediately afterwards.[5]

In 1982 Led Zeppelin released the album Coda, a compilation of outtakes from the band's previous recordings, but still considered to be a studio album.[A] Since their break-up, the band have released numerous compilation and live albums from older concerts, including How the West Was Won, which peaked at number one on the Billboard charts, and the compilation album Mothership, which produced seven music downloads and was released on the same day Led Zeppelin's entire catalog became available in digital stores, including in the iTunes Store.[6] "Stairway to Heaven", which has never been released as an official single before, was one of these songs released in digital stores.[7] The band has sold over 300 million albums worldwide,[8] including 111.5 million certified units in the United States.[9]

 

DISCOGRAPHIE :

 

http://4.bp.blogspot.com/-x0aOfqYYrO4/TVvnTMsj7kI/AAAAAAAAAA4/_PWgCfMkuL8/s1600/led-zeppelin-1.jpg Led Zeppelin

  • Released: 12 January 1969 (USA)
  • Released: 31 March 1969 (UK)
  • Label: Atlantic
  • Format: CS, CD, LP

 

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51MpGQsJGPL._SL500_AA300_.jpg

Led Zeppelin II

  • Released: 22 October 1969
  • Label: Atlantic
  • Format: CS, CD, LP

 

http://ecx.images-amazon.com/images/I/61NE3aW-%2BEL._SL500_AA300_.jpg

Led Zeppelin III

  • Released: 5 October 1970
  • Label: Atlantic
  • Format: CS, CD, LP

 

http://blog.nojo.fr/dotclear/public/Disques/L/Led_Zeppelin_IV.jpg

Led Zeppelin IV

  • Released: 8 November 1971
  • Label: Atlantic
  • Format: CS, CD, LP

 

http://ecx.images-amazon.com/images/I/61AdmL-pFKL._SL500_AA300_.jpg

Houses of the Holy

  • Released: 28 March 1973
  • Label: Atlantic
  • Format: CS, CD, LP

 

http://adipocere.nexenservices.com/images/Physical%20Graffiti.jpg

Physical Graffiti

  • Released: 24 February 1975
  • Label: Swan Song
  • Format: CS, CD, LP

 

http://www.progboard.com/graphx/covers/4019.jpg

Presence

  • Released: 31 March 1976
  • Label: Swan Song
  • Format: CS, CD, LP

 

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51XE8POgBaL._SL500_AA300_.jpg

In Through the Out Door

  • Released: 15 August 1979
  • Label: Swan Song
  • Format: CS, CD, LP

 

http://static.rateyourmusic.com/album_images/d35f74cd833f36d77cd3377df1ede4d5/510608.jpg

Coda

  • Released: 19 November 1982
  • Label: Swan Song
  • Format: CS, CD, LP

 

http://www.technodisco.net/img/tracks/l/led-zeppelin/2054137-led-zeppelin-the-soundtrack-from-the-film-the-song-remains-the-same.jpg

The Song Remains the Same

  • Released: 28 September 1976
  • Label: Swan Song
  • Format: CS, CD, LP

 

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51bhTb2LOIL._SL500_AA300_.jpg

BBC Sessions

  • Released: 11 November 1997
  • Label: Atlantic
  • Format: CS, CD, LP

 

http://ecx.images-amazon.com/images/I/51EbTSdN1UL._SL500_AA300_.jpgHow the West Was Won

  • Released: 27 May 2003
  • Label: Atlantic
  • Format: CD

 

 

 

 

FULL DISCOGRAPHY :

    2003 How the West Was Won
    1997 BBC Sessions
    1982 Coda
    1979 In Through The Out Door
    1976 The Song Remains The Same
    1976 Presence
    1975 Physical Graffiti
    1973 Houses of the Holy
    1971 Led Zeppelin IV
    1970 Led Zeppelin III
    1969 Led Zeppelin II
    1969 Led Zeppelin

mp31/3 , 2/3 , 3/3

DOWNLOAD1.gif  1/3 , 2/3 , 3/3

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16 octobre 2011 7 16 /10 /octobre /2011 14:00

http://ecx.images-amazon.com/images/I/41x4yIZG0VL.jpg

http://tvontheradio.com

http://www.myspace.com/tvotr

Origine du Groupe : North America
Style : Alternative Rock
Sortie : 2011

Pour http://www.indierockmag.com

Un titre de Dear Science et trois du récent Nine Types Of Light au programme de cet EP live du combo de Brooklyn.


Tracklist :
1. Caffeinated Consciousness
2. Will Do
3. Red Dress
4. Repetition
mp3

DOWNLOAD1.gif

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