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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 11:00

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http://arcticmonkeys.com
http://www.myspace.com/arcticmonkeys


Origine du Groupe : U.K
Style : Alternative Rock
Sortie : 2012
Durée : 01:30:07


Pour http://liveweb.arte.tv

Ça fait plus de 6 ans, désormais, qu’Arctic Monkeys confirme le titre de son premier album : Whatever People say I am, That’s what I am Not (quoi que les gens disent que je suis, c’est ce je ne suis pas). Arctic Monkeys a été, au milieu de la dernière décennie, le premier gros carton commercial à émerger du web, de la blogosphère, et de ce que l’on appelait jadis MySpace. Programmés pour n’être qu’un phénomène, les gamins (alors, la moyenne d’âge du groupe s’élevait à 19 ans) avaient déjà surpris avec un premier disque dans lequel l’énergie juvénile et la finesse d’écriture trouvaient un équilibre parfait. On pensait au Jam de Paul Weller pour la tension électrique frisant la brutalité comme pour l’évidence mélodique du tout. On évoquait les Morrissey ou The Streets pour qualifier le talent de chroniqueur urbain d’Alex Turner.


Puis le groupe a continué son petit bonhomme de chemin, affinant plus encore son écriture, ne s’essoufflant jamais. Tantôt jouant les fier-à-bras avec leur parrain Josh Homme (Queens Of The Stone Age) à l’époque d’Humbug, tantôt préférant la carte vintage, comme avec Suck It and See, dernier album publié cette année.

• Réalisateur : Thierry Villeneuve • Son : Benoit Gilg • Production : Sombrero

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 12:00

http://ecx.images-amazon.com/images/I/41eUNmPWatL._SL500_AA300_.jpg

http://www.lydia-lunch.org
http://www.myspace.com/lydialunch
http://www.myspace.com/bigsexynoise


Origine du Groupe : North America , U.K
Style : Alternative Rock
Sortie : 2011

Pour http://666rpm.blogspot.com

Jusqu’ici je n’ai guère été charitable avec Lydia Lunch et son groupe Big Sexy Noise. Leur premier album sans titre me semble aujourd’hui toujours aussi bancal, pauvre parfois et sans grand intérêt sur les trois quarts de ses titres. Un vrai pétard mouillé. Le Son Du Maquis a choisi de publier Trust The Witch (« fais confiance à la sorcière »), le tout nouvel album de Big Sexy Noise non sans avoir entretemps réédité, comme il convenait de le faire, 13 13, le chef d’œuvre absolu de Lydia Lunch. L’appréhension refait naturellement surface mais l’envie d’écouter également. Alors allons-y.
Première constatation : le line-up de Big Sexy Noise est toujours le même, à savoir Lydia Lunch au chant et aux textes, James Johnston à la guitare, Terry Edwards à l’orgue et au saxophone ainsi que Ian White à la batterie. Et on pense toujours que les trois musiciens de Gallon Drunk sont bien ce qui peut convenir de mieux comme backing band à Lydia Lunch à l’heure actuelle. Toutes les compositions sont signées Lunch/Johnston – alors que sur le premier album il y avait des reprises pas toujours très heureuses (Lynyrd Skynyrd !) – et, effectivement, le niveau général de Trust The Witch s’en ressent automatiquement, de même qu’un sentiment d’unicité certain. Trust The Witch se révèle rapidement quelque peu supérieur à tout ce que Big Sexy Noise a pu enregistrer jusqu’ici, ce qui n’était pas bien dur au départ, on ne peut donc pas dire cela constitue un exploit.
Déjà, question chant, Lydia Lunch a décidé de faire quelques efforts, tentant d’oublier – sans malheureusement y arriver totalement – moult de ses tics gênants : tout est bien mieux en place, la dame ne se vautre pas de trop dans les tentations d’un phrasé rapé bien que restant toujours assez proche d’une scansion, mi parlée, sans aucun doute héritée des longues années de spoken words de la chanteuse/performeuse. Mais cette voix, abimée, colérique, se lâche enfin sur Trust The Witch, retrouve une vindicte, une conviction, une urgence et donc toute la vitalité qu’elle méritait et au service de laquelle elle se met parfois à hurler, pour notre plus grand plaisir. La fausse lascivité de Lydia Lunch – teintée d’ironie, ce qui fonctionnait parfaitement sur certains de ses enregistrements plus anciens, ceux pour lesquels elle prenait des airs de vamp destroy toujours armée d’un flingue ou d’une paire de cisailles (Honeymoon in Red, Shotgun Wedding) – a presque disparu, même si on en retrouve pourtant quelques traces sur Won’t Leave You Alone ou Collision Course, et laisse la place à un nuancier qui ne sent plus le passage en force : ainsi les presque chuchotements du morceau titre n’en sont que plus percutants, tout comme les cris de rage de Mahakali Calling.
La musique de Big Sexy Noise est toujours aussi lente et crue, se tournant éventuellement vers un mid tempo appuyé et presque boogie – exception notoire : les très dynamiques et enlevés Cross The Line et Forever On The Run, judicieusement placé à la fin du disque. Mais surtout Big Sexy Noise préfère le plus souvent gratter le blues jusqu’à l’os, lui donner cette coloration sale et puante qui hante les grands disques malades. Un grand disque, Trust The Witch n’en est certainement pas un mais on peut estimer que dessus Lydia Lunch et de ses trois musiciens renouent avec une bonne partie de leur talent.
Ce deuxième album de Big Sexy Noise est ainsi nettement plus recommandable que son prédécesseur, bien qu’il ait à subir une (relative) baisse de régime sur sa seconde partie. On a quand même un peu de mal à apprécier cette tierce de titres moins habités – et en pilotage automatique – que constituent Devil’s Working Overtime, Where you Gonna Run et Collision Course, trois titres rapidement contrebalancés par Not Your Fault et Forever On The Run. Un rebond nécessaire et la preuve, s’il en fallait encore une, que la sorcière et ses maléfices sont bien de retour.


Tracklist :
01. Ballin’ The Jack
02. Cross The Line
03. Won’t Leave You Alone
04. Mahakali Calling
05. Trust The Witch
06. Devil’s Working Overtime
07. Where You Gonna Run
08. Collision Course
09. Not Your Fault
10. Forever On The Run

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10 janvier 2012 2 10 /01 /janvier /2012 11:00

http://www.coverdude.com/covers/henrys-funeral-shoe-donkey-jacket-2011-front-cover-83742.jpg

http://www.henrysfuneralshoe.com
http://www.myspace.com/henrysfuneralshoe


Origine du Groupe : U.K
Style : Alternative Rock Blues
Sortie : 2011

By Alan Brown   from http://www.popmatters.com

As the plaintive acoustic closing track of debut album Everything’s For Sale suggested, there’s more to Welsh power duo Henry’s Funeral Shoe than early ‘70s-inspired pedal-to-the-metal punk-blues rawk ‘n’ roll.  With the follow-up Donkey Jacket, the Clifford brothers, Aled (vocals/guitars) and Brennig (drums/percussion), skillfully demonstrate this by crossing the borderline between electric-blues-powered rock-a-boogie and acoustic country-blues more than once during the varied course of the album’s 10 songs.  While listening, you even get the sense that, as with LPs of yore, time was actually spent on putting together the track list. “Bottom to the Top”, with the help of John “Ned” Edwards on slide guitar and mandolin, travels a similar country-blues trail to Holly Golightly and the Brokeoffs, while other highlights include the brooding, electric southern gothic of “The Walking Crawl”, and the beautiful love song “Heart on Fire”.  Like all great second albums, this builds upon the first and makes you long to hear the third.


Tracklist :
01. Be Your Own Invention (5:19)
02. Love Is A Fever (3:31)
03. Bottom To Top (3:14)
04. Anvil & Chains (2:30)
05. Dog Scratched Ear (4:37)
06. Mission & Maintenance (3:41)
07. The Walking Crawl (4:25)
08. Heart On Fire (3:41)
09. Gimme Back My Morphine (3:04)
10. Across The Sky (4:14)

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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 12:00

http://www.technodisco.net/img/tracks/a/apostle-of-hustle/1798282-apostle-of-hustle-national-anthem-of-nowhere.jpg

Origine du Groupe : Canada
Style : Indie Rock , Folk Rock
Sortie : 2007

By Stacey Anderson from http://www.spin.com


As Gloria Estefan (and probably Nostradamus) predicted, the rhythm is gonna get us all. It's certainly got a grip on this Latin-soaked side project of Broken Social Scene guitarist Andrew Whiteman. National Anthem of Nowhere is a vivacious sampling of cultures and a swinging leap from his somber, lo-fi 2004 debut, Folkloric Feel. White-man recombines mambo, Americana, and mesmerizing BSS-style rock with infectiously rambling results -- check the flamenco strings of "¡Rafaga!" and the primal polyrhythms of "My Sword Hand's Anger." It's the sound of indie rock ready to embrace the world.
 

Tracklist :
1. "My Sword Hand's Anger"
2. National Anthem of Nowhere
3. Naked & Alone, The
4. Haul Away
5. Cheap Like Sebastien
6. ¡Rafaga! - (Spanish)
7. Chances Are
8. Rent Boy Goes Down, A
9. Fast Pony for Victor Jara
10. Justine, Beckoning
11. Jimmy Scott Is the Answer
12. NoNoNo

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 14:00

http://www.radiochango.com/uploads/discos/El-Arbol-de-la-Duda__5938c528a5f72933f6137389eb347544.jpg

http://www.eskorzo.com
http://www.myspace.com/eskorzo


Origine du Groupe : Spain
Style : Alternative Rock , Punk , Ska
Sortie : 2004

Para http://www.radiochango.com 

Mundos, Paraísos y otros Relatos...

Como las diversas tonalidades de azul hipnotizante y majestuoso que podemos encontrar al mirar el mar, así está siendo la carrera de los granadinos. Todas la etapas buenas, muy buenas... Y cada uno de los discos grandes, muy grandes...

Desde aquel celebrado primer trabajo "Mundo Bullanga" que editó la multinacional Chrisalis en 1998 (y que levanten ahora la mano aquellos grupos underground cuyas primeras composiciones hayan sido publicadas por una "grande") y los posteriores conciertos junto a Molotov, actuaciones en festivales como el Espárrago rock, y la aparición en varios  recopilatorios como "Radical mestizo" (rebelde discos),  o "Calaveras y diablitos"(Sony/BMG), hasta las exitosas giras por el extranjero que los han mantenido ocupados los tres últimos años, llegando a actuar en festivales europeos delante de hasta 70.000 (¡setenta mil!) personas.... Ha llovido mucho....

A esos primeros pasos le siguió la edición en 2001 de "La sopa boba" (Tralla records) su segundo larga duración, producido por Kaki Arkarazo, y donde la banda empieza a definir más aún su propuesta. Y si en aquellas primeras composiciones predominaban los ritmos mestizos -llegando a ser nombrados durante largos años los máximos exponentes del sur en este tipo de sonidos, en la "La sopa boba", ESKORZO introducen en su trabajo elementos nuevos como el swing, el jazz, sonidos big band.... alejándose así de corsés y encasillamientos.

Es en ese periodo cuando la banda se lanza por primera vez al mercado internacional, editando el disco en Portugal y realizando innumerables actuaciones en el país vecino, a destacar el concierto de Lisboa en la "Festa do avante" ante 40.000 espectadores.

En 2003 la banda crea lo que será su sello discográfico hasta la época,"acostao records", y edita un Ep con tres canciones "Al compas de los vinagres"  del que se venderían más de 24.000 copias.

Justo un año después ESKORZO publica "El árbol de la duda",en donde dan una vuelta de tuerca más a su amplio concepto de la música y sacan un disco totalmente distinto a sus trabajos anteriores, cargado de madurez y buen gusto. Sería el disco que les confirmaría en su carrera tanto en el mercado nacional como internacional con una más que buena acogida por parte de la crítica. Será con El árbol de la duda cuando den el salto definitivo al extranjero, realizando extensas giras por Alemania Suiza, Austria,  Polonia, Italia, Holanda... (más de 100 actuaciones en dos años), y tocando en algunos de los festivales más importantes de Europa.

Y es ahora, tras 5 años de silencio discográfico, cuando ESKORZO acaba de publicar su último y sin duda mejor trabajo hasta la fecha, "Paraísos artificiales" (acostao records 2009), una amalgama tal de sonidos e influencias que permiten al oyente regocijarse tanto como a un niño con los tubos del quimicefa. Sonidos en los que predominan el rock, el pop y la psicodelia creada a base de sintetizadores y en donde la poesía inunda sus textos.

Por otro lado ESKORZO ha tenido siempre buenos amigos, y se ha rodeado de ellos en sus grabaciones. Desde aquellos inicios en los que contaban con colaboraciones célebres como la de Albert Pla (Mundo bullanga), Laurel Aitken -padrino del ska-, (La sopa boba) Bersuit, Tabletom (El árbol de la duda), , hasta hermandades creadas ahora con paisanos suyos (Noni y Ale -Lori Meyers- con los que hacen la preciosista canción "Paraísos artificiales", Aitor Velazquez -Hora Zulu-, Víctor Sánchez -Lapido-, Jass -Matilda-).

Porque si algo ha caracterizado durante estos mas de dos lustros de carrera a ESKORZO es precisamente eso, el afán de superación continua, de dedicación plena, de sacrificio por entregar a sus cada vez mas numerosos seguidores lo mejor, ya sea en forma de discos  -cuatro hasta el momento- o en el casi millar de directos por varios países. Unos directos vigorosos y enérgicos, recomendables 100% para amantes de las emociones fuertes hasta la extenuación.

Como si de un equipo de gala se tratase, Eskorzo preparan sus mejores vestimentas para volver a triunfar en este 2009. ¿Y acaso alguien no sabe que nuevamente lo conseguirán?


Formación :
PRUDENCIO VALDIVIESO - trombón de varas
JOSE ANTONIO URIBE - batería y coros
JIMI GARCÍA - trompeta , fliscorno y coros
JOSE GUSTAVO CABRERIZO (PPGU) - bajo
CARLOS DÍAZ - guitarra y coros
TONY MORENO - voz
J.J MACHUCA - órgano hammond, sintetizadores, theremin y coros
EZEQUIEL OLMOS – percusión


Tracklist :
1. Ruido 2:51
2. Poetas 4:31
3. Mareao 3:24
4. Dámelo 4:24
5. Botas De 7 Leguas 3:49
6. El Que Tenga El Amor 3:05
7. C/ La Amargura 3:40
8. Clavelitos 5:09
9. Cállate La Boca 4:09
10. Busco 3:10
11. La Canción Del Vinagre (Gran Reserva) 4:32

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 12:00

http://3.bp.blogspot.com/-ztpN3Se67FI/TpRo0aTAJZI/AAAAAAAAATc/1gOsNg4t8Kc/s1600/The-Black-Keys-El-Camino-608x608.jpg

http://www.theblackkeys.com

http://www.myspace.com/theblackkeys

Origine du Groupe : North America
Style : Alternative Rock , Blues Rock , Psychedelic Rock
Sortie : 2011

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By Jay Mattson from http://obscuresound.com


The Black Keys kind of lost their edge last year with Brothers. While it was a good album, it didn’t reach the highs and lows that 2008’s Attack & Release or even 2006’s Magic Potion could hit. Instead, it opted to swim around and explore an odd middle ground. It was a good experiment, probably one they created to to see what they could do in that spectrum. This year, The Black Keys return to form with El Camino. This album presents everything Dan Auerbach and Patrick Carney have built as The Black Keys, just exemplified more; the blues are bluesier, the guitar solos are more energetic, the minimalism is more precise, and the lyrics are more carefully chosen. El Camino is greater than the sum of its parts.

Just a few weeks ago, the video for “Lonely Boy”, the first single and album opener, went viral. The band’s penchant for creating a world-slightly-warped is obvious, as the video features a nameless black fellow dancing along with the track as he obviously reads the lyrics from off-camera cue cards. And while the video inspired quite a few laughs, it was truly the music that created a new momentum not achieved by the band since 2008. With Auerbach’s howling voice and Carney beating his drums senseless, the band finds the energy that radiated off of 2003’s Thickfreakness.

Beyond the first single, Auerbach and Carney showcase a creative explosion that came together as El Camino; it’s an album that feels like the next step in the Black Keys’ growth as a band, while still paying homage to their already diverse discography. This is most apparent on “Little Black Submarines”, a song nearly as double-sided as the entire album. The first half saunters about with a simple acoustic/tambourine melody that would be a fantastic song if stretched to a full four minutes. As it were, the two-minute mark sends the band into one of the heaviest, most powerful riffs I’ve ever heard.

“Dead and Gone” and “Gold on the Ceiling” evokes a Magic Potion-era sound, heavier on the distortion and murky guitar work overlaid with multi-track vocals. The latter could be the spiritual successor to “Your Touch”, a song that the Keys have lent out to a plethora of worthy other media.

Taking a loftier approach, “Money Maker” is a comeback for the Rubber Factory sound, one that included more than the guitar/drum combo most prevalent on Keys recordings. And while there doesn’t seem to be even a third instrument, this band has always been able to create a larger-than-life sound with six strings and some drums. Such is not the case on the disappointing “Sister”, a song that sounds half-baked and skeleton-like. It’s not much in the way of a meaty instrumental or vocal work, sounding as if the group is reaching a little too hard for an accessible hit. The track does eventually find a satisfactory groove, but it still sounds too hollow and repetitive. This and the generic “Stop Stop”, which sounds too much like a Gnarls Barkley production, are rare missteps on an otherwise excellent album.

Sort of a “Lonely Boy” 2.0, “Hell of a Season” entertains a similar song structure and melody while taking a much more melancholy approach to the chords. It’s darker, more slippery, and sultrier than “Lonely Boy”, but trades the former’s infectious energy to attain those characteristics. “Nova Baby” recalls the Keys’ love of Buddy Holly, as evidenced by their cover of “Dearest” for Rave On Buddy Holly!, with a jaunty melody that’s smoothed over to emulate the feeling of a late-‘50s recording.

The album closes with “Mind Eraser”, a fine track that finds the Keys exploring their soulful side. While soul has always been one of their influences, “Mind Eraser” sounds more akin to a Sharon Jones track than anything from Brothers or Attack & Release.

The Black Keys are an exceptional band that continually release quality material. Many bands and artists over the past ten years have found it increasingly difficult to adapt and grow without losing their original appeal. Auerbach and Carney have found a formula (and producer in Danger Mouse) that works for them. The continuous fruits of that formula are evident in each new release. El Camino is by far the best Black Keys album in the past five years, and possibly their best to date.


Tracklist :
01 – Lonely Boy
02 – Dead And Gone
03 – Gold On The Ceiling
04 – Little Black Submarines
05 – Money Maker
06 – Run Right Back
07 – Sister
08 – Hell Of A Season
09 – Stop Stop
10 – Nova Baby
11 – Mind Eraser

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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 15:00

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http://www.markknopfler.com

Origine du Groupe : U.K
Style : Alternative Rock
Sortie : 2009

Wikipedia :

'The Best of Dire Straits & Mark Knopfler: Private Investigations' is a 2005 best of album. Named after their 1982 hit single, it consists of material by Dire Straits, with songs selected from the majority of the group's six studio albums (excluding the 1979 album Communiqué) from 1978 up to the group's dissolution in 1995. It also features work from the solo career of the lead guitarist and singer, Mark Knopfler, including some of his soundtrack material.

The only previously unreleased track on the album is "All The Roadrunning", a duet with country music singer Emmylou Harris. The US version omits "Darling Pretty", but adds "Skateaway".

This album was released in four different versions:

    A single disc (Grey cover)
    A two-disc compilation (Blue cover)
    A two-disc compilation together with a booklet (Gold cover)
    A two-disc LP with tracks from the single disc CD version


Tracklist :

DISC 1:
01. Telegraph Road
02. Sultans Of Swing
03. Love Over Gold
04. Romeo & Juliet
05. Tunnel Of Love
06. Private Investigations
07. So Far Away
08. Money For Nothing
09. Brothers In Arms
10. Walk Of Life
11. Your Latest Trick

DISC 2:
01. Calling Elvis
02. On Every Street
03. Going Home (Theme From The Local Hero).
04. Darling Pretty
05. The Long Road (Theme From Cal)
06. Why Aye Man
07. Sailing To Philadelphia
08. What It Is
09. The Trawlerman's Song
10. Boom, Like That
11. All The Roadrunning (Duet With Emmylou Harris)

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30 novembre 2011 3 30 /11 /novembre /2011 14:00

http://www.brianmay.com/queen/queennews/newspix/09/Queen_AbsoluteGreatest_offic_690.jpg

http://queenonline.com

Origine du Groupe : U.K
Style : Alternative Rock
Sortie : 2009

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Wikipedia :

Absolute Greatest est une compilation du groupe anglais Queen, sortie en novembre 2009. Elle couvre toute la carrière du groupe et contient 20 titres.

Le site officiel du groupe avait lancé une compétition pour deviner quels titres seraient présents sur l'album. Chaque jour, un titre était révélé et le nom du gagnant affiché sur la page officielle du groupe, jusqu'à la révélation du 20ème et dernier titre le 20 août 2009. 13 des 15 albums du groupe sont représentés : il n'y a aucun titre du premier album et de la bande originale du film Flash Gordon.


Tracklist :
1. We Will Rock You 2:02
2. We Are The Champions 3:01
3. Radio Ga Ga 5:48
4. Another One Bites The Dust 3:35
5. I Want It All (Single Version) 4:01
6. Crazy Little Thing Called Love 2:44
7. A Kind Of Magic 4:25
8. Under Pressure (with David Bowie) 4:03
9. One Vision (Single Version) 4:04
10. You Are My Best Friend 2:51
11. Don't Stop Me Now 3:30
12. Killer Queen 3:00
13. These Are The Days Of Our Lives 4:13
14. Who Wants To Live Forever 4:55
15. Seven Seas Of Rhye 2:46
16. Heaven For Everyone (Single Version) 4:43
17. Somebody To Love 4:55
18. I Want To Break Free (Single Version) 4:19
19. The Show Must Go On 4:32
20. Bohemian Rhapsody 5:58

mp3

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29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 12:00

http://www.wizzon.com/imgvideos/38/188841-1.jpg

http://blackboxrevelation.com

http://www.myspace.com/theblackboxrevelation

http://www.mowno.com

http://www.lamaroquinerie.fr

Origine du Groupe : Belgium
Style : Alternative Rock
Sortie : 2010
Durée : 00:24:14

 


From Official Site :

"Scuzzy guitars, crashing drums, unabashed energy and depth of soul."

That's how U.K.'s Rock Sound describes Black Box Revelation. Brussels, Belgium may not be known for producing great rock and roll bands, but don't tell that to 22-year-old Jan Paternoster nor his 20-year-old sidekick Dries Van Dijck,who have been playing together for a decade, already releasing two albums, 2007's Set Your Head on Fire and 2010's Silver Threats (recorded in London's legendary Konk Studios) that established the duo as a serious force to be reckoned with. A cross between R&B-inflected garage-band rock that takes its cues from mid-'60s Stones and The Kinks to the most gut-bucket, electric delta blues evocative of Led Zeppelin by way of The White Stripes, The Black Keys and Black Rebel Motorcycle Club, Black Box Revelation is just that… a musical revelation that can't be boxed into a single category.

Coming to America to record their stateside debut, My Perception, with producer Alain Johannes [Queens of the Stone Age, Chris Cornell, Them Crooked Vultures] in his L.A. home studio, Jan and Dries felt right at home in the country where so much of the music that inspired them had been made. The result is their most accomplished album to date, with sound and noise now coalescing into real songs like the title track and "Rattle My Heart," which might have come straight from Out of Our Heads; the spooky acoustic strains of the Beatles-meets-Kinks British Invasion vibe of "Bitter," the haunting, stark acoustic "New Sun,"  the thick ambience of "2 Young Boys," the percussive beat of "Shadowman" and the psychedelic blues of "White Unicorns."

While building up a fan base in Europe by touring with Eagles of Death Metal as well as their own headlining shows in France, Germany, Switzerland, Spain, Italy, Holland and Scandanavia, the band has played scattered shows in the States, including two years at SXSW, as well as shows in L.A., New York, Boston, San Diego and San Francisco. Seeing them live, before a packed, sweaty audience of their crowd-surfing, head-banging fans, is yet another revelation…this one how two guys can create a sound that fills the room-and more.

With My Perception their first official U.S. album, Black Box Revelation will be making their assault on America very soon playing every garage, arena, and stadium!

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25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 10:00

http://www.hartzine.com/wp-content/uploads/2011/11/The-Black-Belles-cover.jpg

http://theblackbelles.com

http://www.myspace.com/theblackbelles

Origine du Groupe : North America
Style : Alternative Rock , Garage
Sortie : 2011

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Par Eddie Williamson pour http://www.lechoix.fr

Cet album est une friandise garage-rock. Je ne vois pas d’autre métaphore. C’est une petite demi-heure de rock sauvage, par quatre jolies filles aux chapeaux de sorcières, produit, ou plutôt propulsé par Jack White (le papa des White Stripes, Dead Weather, Raconteurs), inspiré par le rock des sixties, rempli de riffs de guitare et de piano simples et efficaces.

« Honky Tonk Horror », le seul morceau qui dépasse les trois minutes, aurait eu sa place dans la bande-son de Death Proof de Tarantino. Et s’il y avait eu une scène dans Mars Attack où un groupe de filles bizarres jouait un concert de rock avant de se faire dézinguer par les aliens, ç’aurait été les Black Belles. Si Robert Rodriguez avait décidé de faire un nouveau film de série B pour Halloween, avec une scène de concert rock, le groupe n’aurait pu être que les Black Belles. Je comprends pourquoi Jack White s’est fait ensorcelé. Elles ont une attitude et elles sont suffisamment talentueuses pour que ça ne fasse pas flop. En deux mots : elles assurent.

Mais rien de plus. En même temps, que demander de plus ? Dans leur veine de garage-rock, tout a été fait et refait cinquante fois. Tout ce dont j’ai envie en mettant en route un album pareil, c’est une musique plein de riffs croustillants, une batterie musclée et une voix qui a suffisamment d’allure pour rendre tout ça crédible. Après, ça accroche ou pas. Et il y a souvent une date d’expiration, jusqu’à ma prochaine dose, qui vient souvent d’un autre groupe.

Dans le cas des Black Belles, je suis à peu près sûre que « In a Cage » (qui ravira les fans de The Dead Weather), « Honky Tonk Horror », « Pushing Daisies » (qui ravira également les fans de The Dead Weather) et « Not Tonight », devront faire un sacré bout de chemin avec moi. J’aime particulièrement cette dernière, et plus généralement les morceaux où l’orgue de Lil’Boo (c’est son nom) a le beau rôle et où la guitare électrique se fait plus discrète. J’trouve que le groupe se détache ainsi plus de leurs influences les plus évidentes. Et puis il y a « Hey Velda », où l’orgue rend le tout encore plus étrange qu’il ne l’est déjà. L’orgue me fait penser à une musique de fête foraine, ce qui, dans le contexte de la chanson, est assez chelou. J’ai envie de vous ressortir une référence cinématographique, mais je pense que vous avez compris qu’avec leur look, les Black Belles attisent mon imagination.

L’influence de Jack White est absolument partout. Impossible de ne pas penser à lui comme le cinquième membre du groupe, tant sa présence est palpable derrière tous les morceaux de ce disque. Et tant mieux, bon sang, il n’y aura jamais assez de musique dans laquelle Jack White a mis son grain de sel !

Quelque part entre les Cramps et les White Stripes se trouvent les Black Belles. Leur premier album est délicieux et je ne serais pas étonnée qu’une fois posé sur votre platine, elle ne puisse s’en séparer ! (jusqu’à la prochaine perle garage-rock que vous découvrirez ici, bien entendu)


Tracklist :
1. Leave You With A Letter
2. In A Cage
3. Wishing Well
4. Honky Tonk Horror
5. The Wrong Door
6. Breathing Down My Neck
7. The Tease
8. Howl At The Moon
9. Pushing Up Daisies
10. Not Tonight
11. Hey Velda

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