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2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 15:00

http://www.hartzine.com/wp-content/uploads/2010/04/thefall_yourfuture.jpg

http://www.myspace.com/reformationposttlc

Origine du Groupe : U.K
Style : Alternative Rock , Post Punk
Sortie : 2010

28ème album pour The Fall. Le groupe Mancunien fait définitivement partie de la légende. Quand longévité rime avec productivité et parfois qualité.

On ne cite que très rarement The Fall parmi les groupes en activité qui ont vécu la grande épopée punk en Angleterre à la fin des années 70. Et pourtant ce groupe de Manchester a débuté sa carrière en même temps que les grands noms du punk. A Manchester leurs concurrents s’appelaient Buzzcocks et Joy Division. Des groupes qui ont toujours eu plus de succès que The Fall. Pourtant Mark E. Smith, fondateur et leader du groupe, a réussi à traverser les décennies en gardant une certaine ligne de conduite musicale. Sa ligne de conduite tout court a par contre été entachée par certains scandales et par une hygiène de vie très « rock n’roll ». On ne sort pas indemne du mouvement punk. Si les premiers albums du groupe ont été influencés par ce mouvement, la suite de la carrière touche le créneau underground de l’expérimentation musicale.  Mark E. Smith est le seul membre du groupe présent depuis le début. Une multitude de musiciens ont passé par The Fall en 35 ans d’existence. La forte personnalité du frontman et son caractère parfois insupportable font qu’il est difficile de collaborer avec lui. Smith a d’ailleurs l’habitude de virer ses musiciens après un album ou une tournée. Depuis 2002 on retrouve tout de même Elena Poulou aux claviers, qui est, soit dit au passage, la femme de Smith.
 
Ligne de conduite

The Fall version 2010 est un bon cru. On retrouve bien évidemment ce qui fait la force du groupe à savoir un son parfois sale, une basse puissante et un chant monocorde et décalé à semi parlé. Dans les particularités de YOUR FUTURE OUR CLUTTER  il y a en deuxième plage "Bury Pts. 1+3". Il s’agit du même titre en trois versions différentes. La première avec un son horrible, la seconde en version instrumentale et la dernière presque « normale » avec sa puissante basse. Pour le reste, du bon post heavy punk avec ses riffs et beats répétitifs qui se prolongent et qui n’en finissent pas. Le tout additionné de quelques sonorités dissonantes pour nous faire grincer des dents. Si Mark E. Smith est véritablement fou, sa musique l’est tout autant. "Cowboy George" nous le prouve avec ses guitares et son final tridimensionnel où Smith par en cacahouète. Parmi ces 9 titres, n’oublions pas "Chino" qui a presque un côté mélodique par moment. La folie de Smith y est toujours présente et les quelques notes de guitare sur la basse enivrante et psyché sont de toute beauté. Le disque se termine sur trois bons morceaux, car après "Chino" il y a l’excellent "Funnel Of Love" assez dynamique dans son genre et en dernière plage on se quitte avec "Weather Report 2" qui nous emporte par moment dans des méandres électro-indus.

par Anthony Golay
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Tracklist :
1. O.F.Y.C. Showcase
2. Bury pts 1 & 3
3. Mexico wax solvent
4. Cowboy George
5. Hot Cake
6. Y.F.O.C / Slippy floor
7. Chino
8. Funnel of love
9. Weather report 2
8 · Raggamuffin
9 · Atmosphère
10 · Tizen

 

mp3

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23 septembre 2010 4 23 /09 /septembre /2010 18:30

http://i4.fastpic.ru/big/2010/0513/c8/a8d8bf0e5c56aa3c13884ef868cd02c8.jpg

http://www.myspace.com/elcreepowillgetyou

Origine du Groupe : North America
Style : Alternative , Alternative Rock , Experimental
Sortie : 2009

From the demented mind of Todd Smith comes a catchy, twisted, and thoroughly entertaining record. For the uninitiated, Todd Smith was the frontman and head songwriter of now defunct Dog Fashion Disco and it's reincarnation, Polkadot Cadaver. Both bands known for their genre bending and catchy metal jams, Smith manages to take his unique ear for music and apply it in a whole new way.

Focusing mostly on a more mellow style, El-Creepo! takes what you expect and tosses it out the window. Smith, wanting to make a more acoustic centered record, wrote an odd but cohesive mix of offbeat songs. Here you'll find anything from a loungy country tune to 80's synth pop to hammock-style mandolin fun. Every track offers something new and is a total treat to listen to. Do not be mistaken, the songs are not weird for the sake of weird, but they are eccentric and still very listenable.

Smith handles a majority of the instrumentation, whether it be live guitar or bass, or digital instruments like synths and drums. Any live drums are taken by ex-DFD's John Ensminger. Songs like "Pitchfork" demonstrate his prowess around a kit, with perfectly placed accents and impressive fills. The production side off the album is also superb. Even with the variety of styles, you'll find everything sounds clean and in place.

Handling all of the singing, Smith's voice ranges from deceptively sweet to deranged. Any kindness of the vocals is usually offset by the dark lyrics. Listening to the opening track, "Lazy Tiger," one might not readily guess that the easy-going mandolin groove is a song about being stalked by a killer. Or the unassuming acoustic strumming of "Spaceneedle" hides lyrics about the morbidly beautiful side of doing heroin. A personal favorite is from the track "Witch Hunt" which describes the memoirs of a Jonestown massacre survivor. "What do they want from me/a deathbed confession or a heartfelt apology/lets pass the Kool-Aid/strictnine and strawberry/it's a Jonestown holiday/ all the kids are in their graves." For the most part these lyrics are clever and well written and not done so much for shock value as they are for a twisted sense of humor.

While, as I previously stated, the main focus of the album is a more mellow and acoustic style, El-Creepo! kicks it up a few notches when it has to. "The Art of Bullfighting" slowly builds to a maniacal outro that could leave your head spinning. "Hitman," which is apt to garner plenty of Mike Patton comparisons, is a face-paced hard rock jam. The synth pop groove of "Hot Little Temper" is bound to have people dancing in their cars.

In closing, El-Creepo! is an extremely well collection of unique but entertaining songs. Some people may be put off by the subject matter of the lyrics, but others are going to find the songs here surprisingly catchy and fun. Those who weren't fans of DFD or PC can expect something totally different. It's worth a listen to anyone as you are bound to find something you'll like.

by Detective Dan
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Tracklist :
1.     "Lazy Tiger"        
2.     "Witch Hunt"        
3.     "Orange Peel Sunrise"        
4.     "Easy Killer"        
5.     "Skeleton Horse"        
6.     "The Art Of Bullfighting"        
7.     "El-Creepo!"        
8.     "Hitman"        
9.     "Hot Little Temper"        
10.     "Bachanalian Desert Heathens"        
11.     "Pitchfork"        
12.     "Space Needle"        
13.     "Bloody Mary"

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16 septembre 2010 4 16 /09 /septembre /2010 18:00

http://www.theblackangels.com

http://www.myspace.com/theblackangels

Origine du Groupe : North America
Style : Alternative Rock , Psychedelic
Sortie : 2010

Les Texans avaient prévenu qu’ils ne se plagieraient pas et déjà la moitié de ces dix titres avaient été dévoilée en concerts. Pour autant les Black Angels impressionnent sérieusement et opèrent une révolution avec ce troisième disque, celui de la prise de risque, celui où l’on choisit de se mettre en danger plutôt que de se répéter, après deux des albums les plus fabuleux de la décennie passée. Accents garage et swing sixties.

Le travail avec Dave Sardy semble avoir dégraissé la musique des Black Angels (36 minutes et 18 secondes chrono). Certains diront qu’ils y ont perdu de leur substance, mais il en reste l’essence, brûlante. Le groupe est rock, les morceaux vont vite, percutent, surprennent avec des cassures rythmiques au milieu du tout puissant son du « combo » d’Austin vrombissant. Un road-trip à tombeau ouvert, à travers leur Texas certainement. Qu’on se rassure, la sacrosainte reverb et le hachant tremolo demeurent les armes affutées de la bande, sans parler de la frappe sèche et tribale de Stephanie Bailey.
Les phosphènes, en gros cher docteur, ce sont ces bidules plein les yeux qui flashent après avoir regardé une source lumineuse, qui accompagnent les vertiges ou le flirt avec les psychotropes. A ce propos : ne pas fixer trop longuement la pochette. Mais bien vu, ce disque laisse comme une persistance rétinienne sur les tympans…

Même pas en rêve. « Phosphene Dream », une vision trouble. Qui s’ouvre sur Bad Vibrations, un ovni sixties perverti, l’anti-Good Vibrations des Beach Boys ? Les Black Angels sont plus des oiseaux de nuit que des garçons de plage… Le truc est tortueux, drivé par une mélodie façon BO de film d’espionnage d’époque, avant de se speeder pleine bourre et laisser place à Hauting At 1300 McKinley, tout en riffs et saccades. Yellow Elevator #2 : basse énorme, boum-tchac, guitare cisaille et le chant ! Alex Maas explore de nouvelles voix, brouille les pistes, le groupe s’offre la classe et le luxe d’harmonies bien à lui. Un break de deux secondes, embardée, accélération, les Black Angels roulent à toute allure au cœur de la nuit, coup de frein et vocalises ascensionnelles hallucinées. Seulement guidés par cette ligne jaune qui défile sur l’asphalte sous la lueur des phares. Opaques, les paroles ne disent pas tout mais livrent des pistes :

« Now I can see how the seasons all repeat,
and that love makes new things out of nothing that needs.
The generation born will grow from the crimes before,
and then stack up with all the heads
that are piled outside your door.

I understand that I exist in the between,
of what was and what will be in those blurry vision scenes,
that appear but pass us by and for a moment get you high,
‘til you find your way back down.
Become the truth you’ve found. »

Sunday Afternoon repart sur les chapeaux de roue, ressort la cruche électrique piquée aux 13th Floor Elevators. Un twist séditieux. River Of Blood n’en démord pas, batterie et basse en avant toute, hantée par les chuintements de l’orgue et les guitares sinueuses, vrillées. Avec son riff signé Christian Bland, Entrance Song est une des tueries de cet album ; Maas y hulule et se gargarise avec un goût de revenez-y. Sur fond de mantra et d’explosions de couleurs sonores, Phosphene Dream ramène – pas vraiment innocemment – le couplet anti-guerre (« Our président then was dead to us. Hallelujah ! / He takes his pills so he can kill. Praise the Bible. »). Ça décolle façon hélicoptère, phosphènes en incantations qui se fondent dans True Believers, en forme d’hommage à Jefferson Airplane où Alex Maas parvient à égaler Grace Slick, avant une outro lourde, angoissante, hypno-psychédélique. Les chansons sont au cordeau, saturées et structurées, avec parfois un morceau dans le morceau. Telephone swingue comme si les sixties n’étaient jamais parties. On s’y croirait. Dans cette chanson, le soleil brille plus fort, les corps sont plus légers. L’orgue Vox n’a jamais été aussi présent et évident. C’est The Sniper qui referme l’album, précipitamment peut-être, le moteur encore chaud. Mais tout va trop vite aujourd’hui… « We decide what goes inside your head », oui, les Black Angels nous secouent les méninges.

« Phosphene Dream » est le troisième disque d’un groupe qui continue d’avancer derrière une carapace de dents serrées qui ne dévoile pas tout. Ce road-trip déroutera peut-être certains fans en manque de drone, mais personne ne pourra dire que les Black Angels ne sont pas des alchimistes, des aventuriers soniques du XXIème capable de voyager dans le temps et d’en rapporter de l’or. Ah au fait, une chose ne change pas : leur musique est toujours subversive.

 

par Flavien.G
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Tracklist :
1. Bad Vibrations
2. Haunting at 1300 McKinley
3. Yellow Elevator #2
4. Sunday Afternoon
5. River of Blood
6. Entrance Song
7. Phosphene Dream
8. True Believers
9. Telephone
10. The Sniper

mp3

 

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12 septembre 2010 7 12 /09 /septembre /2010 14:00

http://3.bp.blogspot.com/_W8YnQvaygMY/TE7h3QI1DsI/AAAAAAAAEH4/Hs12sjy3Fp0/s1600/Portada.jpg

http://www.folksafari.com

http://www.myspace.com/folksafari

 

Origine du Groupe : Mexico
Style : Alternative Rock , Ska Latino , Folk
Sortie : 2010

Ciudad de México, México. Folksafari lanza su Segundo disco de estudio“La extraña ciencia de la maquina revolvedora musical” experimentando sin limites en mezclas y en eclecticismo puro, logrando una entrega de lo más completa, llena de energía, sabor y poder. Grabado en México DF con la producción de Leo Añorve, mezclado por Gerardo Pérez Rocha y masterizado en Buenos Aires Argentina por Andrés Mayo, los integrantes de la banda aseguran haber logrado un buen disco que esperan sea del agrado del publico y la prensa.

Gracias a Folksafari por compartir su música con la Comunidad Sonora.

por Anibal
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Tracklist :
1. Intro
2. TV
3. Margarita
4. Balcat
5. Where Are You From?
6. El Duende
7. Petit Madame
8. China Bonita

 

mp3

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 11:00

http://2.bp.blogspot.com/_ynDaxq96Vvg/SQ9LxP6UR_I/AAAAAAAAAIE/uaDOO246Izw/s320/cover.jpg

http://www.myspace.com/rachaelband

Origine du Groupe : Poland
Style : Alternative Rock , Psychedelic Rock
Sortie : 2008

From official Myspace :
"...energetic, edgy, psychedelic garage burner from Warsaw, Poland";
"Overall, an incredibly strong debut"
- http://ripplemusic.blogspot.com/

"Rachael know how to link the sound with something special that makes them unique"
- http://glassforest.blogspot.com/

"Rachael brings fresh sounds to the scene, making you get pumped, or just mellowing out, relaxing to the groove."
- http://soundscapemusic.blogspot.com/

"I like this, sometimes gloomy, but still good sound"
- http://musiteka.net/

"Influences form English post punk through American garage to indie"
- http://assuntosmusicaispertinentes.blogspot.com/

"The next Polish big thing."
- http://rockrollrecords.blogspot.com/


Tracklist :
01 Asian Girl
02 Juditha
03 Going Up In Smoke
04 V-66
05 All You Need Is Lead
mp3

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18 août 2010 3 18 /08 /août /2010 11:00

http://www.chikitaviolenta.com

http://www.myspace.com/chikitaviolentaband

Origine du Groupe : Mexico
Style : Alternative Rock , Indie
Sortie : 2007

It seems that something is stirring south of the border. In fact, borders are being erased, the musical rules are being rewritten and, in some ways, thrown out the door altogether. Who needs rules anyway? While Chikita Violenta have been making music since the earlier part of this decade, only recently has the music scene in Mexico begun to take off in terms of support for independent, internationally accessible acts. In fact, you wouldn’t even realize the group was from Mexico at all with all of their lyrics in English except for the clue of “coming to you from la Ciudad de México” said at the beginning of “The Last Film”.

While the quintet has a self-recorded album under their belt, The Stars and Suns Sessions is their major label debut and it reveals quite a strong leap out of the gate, at that. The album was produced by Broken Social Scene member/producer David Newfeld in his Toronto-based Stars and Suns studio. The album is filled with layers of the BSS sound through Newfeld’s production work and also through the guest appearances from fellow BSS members Brendan Canning, Kevin Drew, Justin Peroff and Charles Spearin. Other guests include Toronto folk singer Sarah Siddiqui.

Opening up the album with “Pangea”, a half-minute of digital washes of sounds that could’ve come straight out of Feel Good Lost. This sets the tone for a solid collection as well as shows off the Canadian influence. But before you have a chance to reduce them to a mere Broken Social Scene knock-off, “Laydown” comes blasting through your speakers. Opening with a wave of drums, crashing cymbals and some of the catchiest guitar I’ve heard all year, this song is immediately and undeniably infectious. And if the opening beats don’t have you moving at least one part of your body, I guarantee the layered vocals and washes of “ooooohs” and “ahhhhh” will win your over once and for all. Full of handclaps and a snappy beat, Broken Social Scene only wishes they could be this catchy.

While there are several noteworthy songs on the album, one of my personal favorites is “Rotation” – with driving guitars, galloping drums, melodica and a mixture of sounds that blend together to form a harmonious wall of noise that lifts the many vocals layers up to shine. Horns later make their way into the scene as the song builds up into an all out explosion of sounds then disintegrates as if having completely run out of breath.

However, while this sonic wash of sound technique may work well to provide a certain flavor, it can also be overdone in places throughout the album to the point that it becomes distracting. This is especially unfortunate because it keeps you from turning up the volume on your stereo due to everything mashing together in one big mess of noise. The album must then be played a notch or two under what you might otherwise listen to. In tracks like “Rotation” where there are many layers, both vocally and instrumentally, it would’ve been nice if it were just a little bit more clear. It’s less noticeable when heard through headphones but at one point I had the track playing loud and someone actually asked me what was wrong with my speakers.

In “Eight Miles High” the group incorporates heavier electric guitar undertones, rumbling drums and spacey guitar interjections. The vocals pick up influences from 70’s style harmonies, which is a great contrast with the heavier music and works really well for them. “Sunburn” offers up a lighter fare with spacey guitar, hooky bass and soft yet almost whiny vocals that builds and builds alongside trumpets and piano that then come crashing down into a melodic jumble of keys and drums at the end.

While Chikita Violenta may excel in the pop category, they do fall a bit short in some of the lyrical elegance and overall contemplative nature that makes their influences shine so brilliantly. “Over Now” is a fairly short track at two minutes but even that seems like too much. With the lines “This is over now” it seems appropriate that the style of the song would evoke a certain feeling of pain but unfortunately, it’s also painful to listen to as the vocalist strains to release each word from his lips. The track acts like an unfortunate speed bump between two more enjoyable songs. But amazingly this one track is all I really have to complain about and luckily it isn’t around long enough to change the fact that the album is a downright good listen from beginning to end.

“Breathe” wraps up the album nicely with the same washes of sounds heard at the beginning of the album and a gathering-of-friends-around-the-campfire type feel with acoustic guitar, mandolin, and drum tapping. There is even a nice dip into a deeper vocal range which adds a nice touch. Given the list of guests, this almost feels like a farewell to the good times shared over the course of the album’s creation, even if the specific lyrics here “Everyday feels the same / you’re gone / and the world breathes better” speak of something completely different. The vocals are laid back and blend sweetly with the sonic layers evoked by Newfeld. The song fades out in the last two minutes with some chorus lines rolling about within the many layers of sounds that jam their way out ever so slowly, as if afraid to give the final goodbye.

Each song is like its own little production filled to the brim with intensely memorable and heartfelt songs. Easily one of my favorite new albums of the year, The Stars and Suns Sessions is a near-perfect pop album that introduces not only a band to watch out for but also an entire country getting ready to take the independent music world by storm.

by Lisa Town 
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Tracklist :
   1. "Pangea"
   2. "Laydown"
   3. "The Last Film"
   4. "Rotation"
   5. "Sunburn"
   6. "Over Now"
   7. "War"
   8. "Disintegrates"
   9. "Eight Miles High"
  10. "Undecided"
  11. "Breathe"

 

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14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 11:30

http://www.pinkfloyd.com

 

 

   Tracklist

Version de 1972 (60')
Ajouts dans le director's cut

 

From Wikipedia :

Pink Floyd: Live at Pompeii est un film musical d'Adrian Maben, sorti initialement en 1972.

À l'origine, il s'agissait d'un projet de télévisions européennes prévoyant de filmer Pink Floyd interprétant certains de ses morceaux dans l'univers minéral de Pompéi et du Vésuve. La première version sortie en salle dure 60 minutes, et on n'y voit que les scènes de Pompéi et Paris. Cette version contenait une introduction ressemblant à Echoes avec de l'air, un sifflement et un petit air de guitare joué par David Gilmour.

Une seconde version sort en 1974 : elle ajoute vingt minutes de reportage sur Pink Floyd, alors en pleine élaboration de l'album The Dark Side of the Moon (on assiste ainsi à l'élaboration d’On the Run, d’Us and Them et de Brain Damage), ainsi que des extraits d'entretiens des quatre membres du groupe avec Adrian Maben. Cette version, de même que le director's cut, ont pour introduction un battement de coeur comme sur Speak to Me.

Seules Echoes, A Saucerful of Secrets et One of These Days apparaissent tournées sur place. Le reste a été enregistré en studio à Paris, avec des images de Pompéi projetées derrière les musiciens. Malgré les apparences, certaines scènes des titres tournés a Pompéi ont été reprises a Paris, hormis pour One of These Days. La majorité des plans concernant cette dernière chanson ont été perdus, si bien que l'on ne voit quasiment que le batteur Nick Mason sur cette séquence (il perd d'ailleurs une baguette, mais réussit à en sortir une autre tout en conservant le rythme).

Bien qu'on lui ait proposé de jouer en play-back, le groupe a préféré se produire en direct. L'acoustique de l'amphithéâtre de Pompéi est remarquable, et le cadre antique du site donne une dimension supplémentaire à la musique du groupe.

Contrairement à la très grande majorité des albums live qui sont le plus souvent enregistrés pendant des concerts, le Live at Pompeii de Pink Floyd est joué devant un théâtre vide de ses spectateurs. Ceci renforce encore l'impression d'un son totalement pur, idée récurrente chez Pink Floyd. Le film s'avère donc être « une sorte d'anti-Woodstock » (Adrian Maben), où le but serait de se focaliser sur la musique, et rien que sur la musique, laissant de côté « les réactions du public ».

En 2003 sort une version DVD dite « director's cut », qui dure 92 minutes : y ont été ajoutées des séquences en images de synthèse représentant l'espace, Pompéi et sa destruction par les laves du Vésuve, ainsi que des images provenant d'Abbey Road et des missions Apollo. Le DVD contient également le film de 1972 (60 minutes), mais avec comme générique le battement de coeur, comme la version longue de 1973.

 

Fiche technique

Liens externes

Générique de la version 1972

 

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11 août 2010 3 11 /08 /août /2010 14:00

http://musicoogle.com/uploads/posts/2010-06/1277765027_127zkayu.jpeg

Note :

http://snowandvoices.com

http://www.myspace.com/snowandvoices


Origine du Groupe : North America
Style : Alternative Rock , Indie , Psychedelic Pop
Sortie : 2010

Beat Surrender gets an increasing amount of emails these days, not all the music "fits" the blog and by definition my personal taste but time permitting I always try to take a listen to everything that drops into my inbox and there are occasions where something on the fringes catches my attention and Snow & Voices new album Anything That Moves was one of them, the promo track that got my attention was Maybe Finland and straight of I was captivated by the vocal of Lauri Kranz.

Kranz' has a talented song-writing partner, multi-instrumentalist / producer Jebin Bruni (Aimee Mann, Fiona Apple) and together with a supporting cast of LA musicians they've come up with a nine track album of LA dream pop described as "a multi-layered aural landscape", not a bad summary. Without prior knowledge of the band I'd convinced myself they were from Scandinavia and not California (thrown off the scent by the first track title and band name maybe?), there's no L.A. sunshine to be found here and listening between dusk and darkness is recommended - Kranz' vocal and the albums melancholy fit that time of day perfectly. The album is released independently on the bands own label on May 25th.

by simon230
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Tracklist :
1. Maybe Finland (3:56)
2. Everything Coming Apart (4:39)
3. Blue (5:19)
4. I Am a Storm (2:54)
5. The Letting Go (5:27)
6. Swallow Me (5:00)
7. Mistress (4:19)
8. Liar (7:27)
9. Please Be My Lover (4:07)

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7 août 2010 6 07 /08 /août /2010 14:30

http://spirit.of.ecstasy.free.fr/dotclear/images/divers/mai%202010/timber-timbre.jpg

Note :

http://timbertimbre.com

http://www.myspace.com/timbertimbre

Origine du Groupe : Canada
Style : Alternative Rock , Folk Psyché
Sortie : 2009

Je vous avais déjà parlé de Timber Timbre (bon, j’peux pas vous faire un lien vers le billet en question, un 403 Forbidden  de plus et j’explose), ce groupe canadian de folk/blues dont la notoriété ne cesse de grimper, qui a été récompensé par un prix Polaris et qui en pleine tournée américaine, ce qui devrait leur offrir une plus grande visibilité internationale. J’me prends même à espérer une tournée européenne en 2010. Comment définir leur musique… C’est en quelque sorte un mélange de Devendra Banhart et M. Ward, avec une voix qui me fait penser à Charlie Winston, notamment dans « Demon Host ». C’est génial.

par Le Choix de Mlle Elodie
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Tracklist :
   1. "Demon Host"
   2. "Lay Down in the Tall Grass"
   3. "Until the Night is Over"
   4. "Magic Arrow"
   5. "We'll Find Out"
   6. "I Get Low"
   7. "Trouble Comes Knocking"
   8. "No Bold Villain"

 

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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 13:00

http://1.bp.blogspot.com/_YeVCi2cRepY/S47OHwr55KI/AAAAAAAAAvg/mWSk1PH-LbM/s400/GUANO.jpg

Note :

http://www.myspace.com/guanopadano
Origine du Groupe : Italia
Style : Alternative Rock , Country , Folk , Smooth Jazz , Instrumental Experimental
Sortie : 2009

Alessandro Steffana released his debut solo album to much acclaim on Important a few years back Since then he has worked as a member of Mark Ribot's Ceramic Dog project as well as Mike Patton's Mondocane.

Guano Padano, assembled by Alessandro Stefana, features guests Alessandro Alessandroni (renowned whisteler of the immortal Ennio Morricone western soundtracks), Gary Lucas (Captain Beefheart/Jeff Buckley guitarist), Chris Speed (clarinet player with Tim Berne, Uri Caine, John Zorn etc.) and, last but not least, the legendary Italian singer Bobby Solo

Guano Padano’s music is a kind of road movie, unfolding between the scorching asphalt of Highway number 4 and the juicy smells of the peasant festivals so common in the Pianura Padana. It’s a dreaming mixture of rock, psychedelia, folk and country, jazz improvisations and Morricone hints. Alessandro "Asso" Stefana and Zeno de Rossi started to work together some years ago while playing in Vinicio Capossela’s band, of which they are still steady members. For this trip they are joined by Danilo Gallo, a double bass player with a dark, meaty, gutsy style, who has shared with Zeno various adventuresmerged in El Gallo Rojo collective, one of the most interesting experiences of Italian underground and independent jazz.

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Tracklist :
01. Guano Padano
02. A Country Concept
03. El Divino
04. Epiphany
05. Bull Buster
06. Ramblin' Man
07. Jack Frost
08. Del Rey
09. Danny Boy
10. Tromp Valley
11. El Divino (alternate version)

00000000000000DOWNLOAD

 

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